regisseur-general

Le régisseur général de cinéma est le maître d’œuvre de la logistique d’un tournage.

Il organise et gère tous les aspects matériels, administratifs et pratiques (transports, hébergement, repas, autorisations de tournage, sécurité) pour permettre aux équipes techniques et artistiques de travailler dans les meilleures conditions possibles.

C’est le garant du bon déroulement quotidien du plateau, du début de la préparation jusqu’au démontage final.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le régisseur général travaille au cœur d’un triangle stratégique. Il applique le budget du directeur de production et coordonne le planning avec l’assistant réalisateur, tout en restant l’interlocuteur unique des techniciens et comédiens pour résoudre le moindre problème.

Maître d’œuvre de la logistique, il gère la location du matériel technique (caméras, lumières, câbles) et planifie l’accueil des équipes en réservant les transports, les hôtels et les repas. Il prend également en charge les démarches administratives indispensables, comme l’obtention des autorisations de filmer dans l’espace public.

Sur le terrain, il prépare les lieux avant l’arrivée des équipes en gérant le stationnement des camions techniques (« ventousage ») et le blocage des routes. Il aménage les espaces de vie (loges, cantine), veille à la sécurité du plateau et s’assure de la remise en état parfaite des décors après le tournage.

Son savoir-faire est indispensable partout où il y a des caméras. Son quotidien s’adapte ainsi aux exigences spécifiques du cinéma, des plateaux de la télévision, de la publicité ou des clips musicaux.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités professionnelles d’un régisseur général en l’accompagnant dans le développement de son apprentissage.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et de l’appropriation des méthodes et des outils de production à partir de projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de régisseur général :

  • Coordonner la réalisation et la régie : piloter l’ensemble de l’organisation matérielle des tournages en faisant le lien avec les équipes artistiques et techniques.
  • Maîtriser la logistique des transports : organiser de bout en bout les déplacements des comédiens, des intervenants et des techniciens.
  • Gérer le matériel technique : assurer la prise en charge, le suivi sur le plateau et la restitution conforme de l’ensemble des équipements de tournage.
  • Résoudre les imprévus pratiques : anticiper et régler tous les problèmes matériels et d’intendance au quotidien pour fluidifier le travail sur le terrain
  • S’approprier les outils de production : maîtriser les méthodes professionnelles de l’environnement audiovisuel à travers la mise en pratique sur des projets imposés.
  • Piloter les aspects administratifs et financiers : mobiliser des compétences solides en gestion et en management pour optimiser les ressources et respecter le cadre légal.
  • Nourrir sa pratique par la culture : développer une solide culture cinématographique pour comprendre les enjeux artistiques d’un film et innover dans sa pratique.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

regisseur-general

Le régisseur général de cinéma est le maître d’œuvre de la logistique d’un tournage.

Il organise et gère tous les aspects matériels, administratifs et pratiques (transports, hébergement, repas, autorisations de tournage, sécurité) pour permettre aux équipes techniques et artistiques de travailler dans les meilleures conditions possibles.

C’est le garant du bon déroulement quotidien du plateau, du début de la préparation jusqu’au démontage final.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le régisseur général travaille au cœur d’un triangle stratégique. Il applique le budget du directeur de production et coordonne le planning avec l’assistant réalisateur, tout en restant l’interlocuteur unique des techniciens et comédiens pour résoudre le moindre problème.

Maître d’œuvre de la logistique, il gère la location du matériel technique (caméras, lumières, câbles) et planifie l’accueil des équipes en réservant les transports, les hôtels et les repas. Il prend également en charge les démarches administratives indispensables, comme l’obtention des autorisations de filmer dans l’espace public.

Sur le terrain, il prépare les lieux avant l’arrivée des équipes en gérant le stationnement des camions techniques (« ventousage ») et le blocage des routes. Il aménage les espaces de vie (loges, cantine), veille à la sécurité du plateau et s’assure de la remise en état parfaite des décors après le tournage.

Son savoir-faire est indispensable partout où il y a des caméras. Son quotidien s’adapte ainsi aux exigences spécifiques du cinéma, des plateaux de la télévision, de la publicité ou des clips musicaux.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités professionnelles d’un régisseur général en l’accompagnant dans le développement de son apprentissage.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et de l’appropriation des méthodes et des outils de production à partir de projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de régisseur général :

  • Coordonner la réalisation et la régie : piloter l’ensemble de l’organisation matérielle des tournages en faisant le lien avec les équipes artistiques et techniques.
  • Maîtriser la logistique des transports : organiser de bout en bout les déplacements des comédiens, des intervenants et des techniciens.
  • Gérer le matériel technique : assurer la prise en charge, le suivi sur le plateau et la restitution conforme de l’ensemble des équipements de tournage.
  • Résoudre les imprévus pratiques : anticiper et régler tous les problèmes matériels et d’intendance au quotidien pour fluidifier le travail sur le terrain
  • S’approprier les outils de production : maîtriser les méthodes professionnelles de l’environnement audiovisuel à travers la mise en pratique sur des projets imposés.
  • Piloter les aspects administratifs et financiers : mobiliser des compétences solides en gestion et en management pour optimiser les ressources et respecter le cadre légal.
  • Nourrir sa pratique par la culture : développer une solide culture cinématographique pour comprendre les enjeux artistiques d’un film et innover dans sa pratique.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

projectioniste

Le projectionniste est le garant de la qualité visuelle et sonore d’une séance de cinéma. Longtemps chargé de manipuler les lourdes bobines de film argentique, son métier s’est profondément transformé. Aujourd’hui, il travaille dans un environnement moderne où la gestion informatique a remplacé la mécanique d’autrefois

Au quotidien, son rôle consiste à programmer et à automatiser le déroulement complet des séances depuis un ordinateur. Il gère l’enchaînement des bandes-annonces, adapte les formats de l’image, règle l’intensité du son et synchronise l’extinction des lumières de la salle. Il assure également la réception et le chargement des fichiers de films numériques, tout en intégrant les clés de sécurité informatiques nécessaires à leur diffusion.

Technicien polyvalent, il assure la surveillance et la maintenance des projecteurs numériques pour éviter la moindre interruption. Son agilité et sa réactivité lui permettent d’intervenir immédiatement en cas de bug informatique ou de problème de réseau. En veillant au bon fonctionnement technique de la cabine, il garantit aux spectateurs une expérience immersive réussie.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le projectionniste assure la projection d’une œuvre cinématographique, l’entretien du matériel. Il est responsable de l’application des consignes de sécurité. Il travaille en fonction de la grille de programmation, des consignes de sécurité et de ses connaissances des équipements techniques. Il participe aussi aux missions de sécurité des personnes et des biens.

Un projectionniste (ou opérateur projectionniste) est un technicien chargé des opérations de projection cinématographique, généralement dans une salle de cinéma. Ses tâches sont la réception et l’envoi des films, la préparation (montage ou ingest) et la projection en elle-même. Il est aussi chargé de la sécurité incendie de l’établissement.

Avant et pendant un film, le projectionniste charge les bobines dans le projecteur. Il effectue les réglages de lumière et de son. Il surveille le matériel pendant la séance. Hors projection, il assure l’entretien des films, les protège de la poussière et de la lumière, vérifie régulièrement l’état du projecteur et classe les bobines.

Malgré l’informatisation croissante de ses activités, le projectionniste doit toujours être méthodique et ordonné. Méticuleux, il doit manier avec soin les bobines et prendre beaucoup de précaution en utilisant le matériel qui lui a été confié. Réactif  en cas d’incident au cours d’une projection, il est capable de le résoudre sur-le-champ.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un projectionniste pour être un technicien méthodique et ordonné en travaillant dans le secteur de l’exploitation cinématographique, dans les salles de spectacle cinématographique ou les théâtres cinématographiques.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de projectionniste : 

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaître et maitriser les techniques cinématographiques
  • Assurer la projection dans le respect des œuvres cinématographiques, l’entretien des équipements de projection et de sécurité
  • Participer aux missions de sécurité des personnes et des biens
  • Être à jour avec les évolutions technologiques (cinéma numérique, etc.)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques.

La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur projectionniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

projectioniste

Le projectionniste est le garant de la qualité visuelle et sonore d’une séance de cinéma. Longtemps chargé de manipuler les lourdes bobines de film argentique, son métier s’est profondément transformé. Aujourd’hui, il travaille dans un environnement moderne où la gestion informatique a remplacé la mécanique d’autrefois

Au quotidien, son rôle consiste à programmer et à automatiser le déroulement complet des séances depuis un ordinateur. Il gère l’enchaînement des bandes-annonces, adapte les formats de l’image, règle l’intensité du son et synchronise l’extinction des lumières de la salle. Il assure également la réception et le chargement des fichiers de films numériques, tout en intégrant les clés de sécurité informatiques nécessaires à leur diffusion.

Technicien polyvalent, il assure la surveillance et la maintenance des projecteurs numériques pour éviter la moindre interruption. Son agilité et sa réactivité lui permettent d’intervenir immédiatement en cas de bug informatique ou de problème de réseau. En veillant au bon fonctionnement technique de la cabine, il garantit aux spectateurs une expérience immersive réussie.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le projectionniste assure la projection d’une œuvre cinématographique, l’entretien du matériel. Il est responsable de l’application des consignes de sécurité. Il travaille en fonction de la grille de programmation, des consignes de sécurité et de ses connaissances des équipements techniques. Il participe aussi aux missions de sécurité des personnes et des biens.

Un projectionniste (ou opérateur projectionniste) est un technicien chargé des opérations de projection cinématographique, généralement dans une salle de cinéma. Ses tâches sont la réception et l’envoi des films, la préparation (montage ou ingest) et la projection en elle-même. Il est aussi chargé de la sécurité incendie de l’établissement.

Avant et pendant un film, le projectionniste charge les bobines dans le projecteur. Il effectue les réglages de lumière et de son. Il surveille le matériel pendant la séance. Hors projection, il assure l’entretien des films, les protège de la poussière et de la lumière, vérifie régulièrement l’état du projecteur et classe les bobines.

Malgré l’informatisation croissante de ses activités, le projectionniste doit toujours être méthodique et ordonné. Méticuleux, il doit manier avec soin les bobines et prendre beaucoup de précaution en utilisant le matériel qui lui a été confié. Réactif  en cas d’incident au cours d’une projection, il est capable de le résoudre sur-le-champ.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un projectionniste pour être un technicien méthodique et ordonné en travaillant dans le secteur de l’exploitation cinématographique, dans les salles de spectacle cinématographique ou les théâtres cinématographiques.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de projectionniste : 

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaître et maitriser les techniques cinématographiques
  • Assurer la projection dans le respect des œuvres cinématographiques, l’entretien des équipements de projection et de sécurité
  • Participer aux missions de sécurité des personnes et des biens
  • Être à jour avec les évolutions technologiques (cinéma numérique, etc.)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques.

La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur projectionniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scripte

Le scripte est le garant de la cohérence et de la continuité d’un film.

Bras droit du réalisateur, il supervise les raccords (visuels, vestimentaires, temporels) pour éviter les faux raccords d’un plan à l’autre, le film étant tourné dans le désordre. Il chronomètre les scènes, note chaque modification de dialogue ou de mise en scène, et rédige les rapports quotidiens indispensables au montage et à la production.

Son travail commence dès la lecture du scénario pour en évaluer le minutage et se prolonge jusqu’à la post-production, où ses notes guident le monteur dans l’assemblage des meilleures prises.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scripte (historiquement la secrétaire de plateau) assure la continuité des scènes et leur conformité au scénario. Il note tous les détails du tournage. Il doit assurer un parfait raccord entre les plans, les scènes et les séquences. Il travaille aux côtés du réalisateur, avec une pensée constante du montage.

En cinéma ou en fiction de manière générale, le scripte prend des notes détaillées sur tout ce qui concerne le tournage de la production afin d’avoir en main tous les éléments d’information qui permettront d’éviter des erreurs de contenu visuel (décors, accessoires, costumes, expressions, etc.).

Le scripte planifie et surveille la mise en place sur le plateau du matériel requis pour le tournage et transmet aux artistes et aux techniciens des instructions concernant le plan et l’organisation du travail.

En phase de préproduction, le scripte doit fournir des informations sur la durée prévisible du film, le découpage de chaque scène : sa place dans l’histoire, l’heure de la journée (dans le scénario) etc. Ces rapports seront utilisés par les différents départements afin de déterminer l’ordre des prises le plus avantageux et assurer que chaque département est synchronisé au niveau de la progression interne du film.

En phase de production, le scripte est considéré comme le bras droit du réalisateur et du directeur de la photographie, il est le garant de la cohérence des raccords des plans, tant pour les décors que pour les costumes et le maquillage (la prise de photos instantanées lui apporte une aide précieuse) ainsi que la coiffure, les accessoires, la lumière et surtout les regards entre les personnages.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un scripte pour apporter un autre regard sur la direction d’acteur et le découpage et pour seconder la réalisation (cohérence des plans et des scènes).

Le scripte devrait être capable de rédiger quatre rapports :

  • Un rapport pour le montage (choix des bonnes prises et informations utiles et nécessaires au montage)
  • Un rapport image (ou de tirage) destiné traditionnellement au laboratoire (qui ne se fait plus sous la même forme avec le tournage sur support HD)
  • Un rapport journalier ou « mouchard », qui indique de manière chronologique tout ce qui s’est passé dans la journée  
  • Un rapport destiné à la production sur l’avancement du plan de tournage

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de scripte :

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaitre et maitriser les techniques cinématographiques 
  • Posséder une excellente mémoire 
  • Pouvoir répondre à toutes les questions concernant les raccords
  • Déceler les erreurs et veiller à leur correction  
  • Rédiger des rapports complets
  • Faire face aux changements de dernière minute

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises, en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels axés sur  une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur scripte, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du réalisateur, des acteurs et du scénographe.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive,  à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers : observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scripte

Le scripte est le garant de la cohérence et de la continuité d’un film.

Bras droit du réalisateur, il supervise les raccords (visuels, vestimentaires, temporels) pour éviter les faux raccords d’un plan à l’autre, le film étant tourné dans le désordre. Il chronomètre les scènes, note chaque modification de dialogue ou de mise en scène, et rédige les rapports quotidiens indispensables au montage et à la production.

Son travail commence dès la lecture du scénario pour en évaluer le minutage et se prolonge jusqu’à la post-production, où ses notes guident le monteur dans l’assemblage des meilleures prises.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scripte (historiquement la secrétaire de plateau) assure la continuité des scènes et leur conformité au scénario. Il note tous les détails du tournage. Il doit assurer un parfait raccord entre les plans, les scènes et les séquences. Il travaille aux côtés du réalisateur, avec une pensée constante du montage.

En cinéma ou en fiction de manière générale, le scripte prend des notes détaillées sur tout ce qui concerne le tournage de la production afin d’avoir en main tous les éléments d’information qui permettront d’éviter des erreurs de contenu visuel (décors, accessoires, costumes, expressions, etc.).

Le scripte planifie et surveille la mise en place sur le plateau du matériel requis pour le tournage et transmet aux artistes et aux techniciens des instructions concernant le plan et l’organisation du travail.

En phase de préproduction, le scripte doit fournir des informations sur la durée prévisible du film, le découpage de chaque scène : sa place dans l’histoire, l’heure de la journée (dans le scénario) etc. Ces rapports seront utilisés par les différents départements afin de déterminer l’ordre des prises le plus avantageux et assurer que chaque département est synchronisé au niveau de la progression interne du film.

En phase de production, le scripte est considéré comme le bras droit du réalisateur et du directeur de la photographie, il est le garant de la cohérence des raccords des plans, tant pour les décors que pour les costumes et le maquillage (la prise de photos instantanées lui apporte une aide précieuse) ainsi que la coiffure, les accessoires, la lumière et surtout les regards entre les personnages.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un scripte pour apporter un autre regard sur la direction d’acteur et le découpage et pour seconder la réalisation (cohérence des plans et des scènes).

Le scripte devrait être capable de rédiger quatre rapports :

  • Un rapport pour le montage (choix des bonnes prises et informations utiles et nécessaires au montage)
  • Un rapport image (ou de tirage) destiné traditionnellement au laboratoire (qui ne se fait plus sous la même forme avec le tournage sur support HD)
  • Un rapport journalier ou « mouchard », qui indique de manière chronologique tout ce qui s’est passé dans la journée  
  • Un rapport destiné à la production sur l’avancement du plan de tournage

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de scripte :

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaitre et maitriser les techniques cinématographiques 
  • Posséder une excellente mémoire 
  • Pouvoir répondre à toutes les questions concernant les raccords
  • Déceler les erreurs et veiller à leur correction  
  • Rédiger des rapports complets
  • Faire face aux changements de dernière minute

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises, en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels axés sur  une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur scripte, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du réalisateur, des acteurs et du scénographe.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive,  à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers : observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
 
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

electro-machiniste

L’électro-machiniste est le technicien polyvalent indispensable à la fois sur un plateau de tournage et sur une scène de spectacle.

Il prend en charge toute l’infrastructure technique en installant les structures porteuses (ponts, praticables) et le matériel de machinerie pour les mouvements de caméra ou les décors.

En parallèle, il assure le câblage et l’implantation des projecteurs selon les plans de feu du chef opérateur ou du concepteur lumière. À la fois rigoureux et réactif, il adapte les installations en direct durant les prises ou les représentations, tout en garantissant la sécurité électrique et mécanique absolue du plateau.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le machiniste cinéma est en charge de l’installation et de la mise en œuvre de tous les moyens techniques nécessaires à la mise en place du matériel de prises de vues et des éclairages. Il veille à leur utilisation dans le respect des règles de sécurité.

Le machiniste au cinéma, installe et déplace une partie du matériel sur le tournage (trépieds de caméras, grues, tours pour les projecteurs, rails pour le travelling…). Il travaille toujours en équipe (de trois à huit personnes, selon le film), et sous la direction du chef machiniste. L’équipe technique (menuisier, électricien, tapissier, peintre…) peut fabriquer, par exemple, les décors à partir des maquettes conçues par le décorateur-scénographe.

Le plus souvent, le machiniste-constructeur monte et démonte les décors dans les règles de l’art, met en place et déplace les accessoires.

Cette profession nécessite à la fois un certain sens artistique et une grande habilité manuelle. Il faut également être mobile pour pouvoir suivre les décors en tournée et très disponible en raison des horaires des spectacles.

Avec de l’expérience, un machiniste-constructeur peut évoluer vers des fonctions de chef-machiniste ou même de régisseur plateau.

Un point très important est la sécurité des installations, tant pour les machinistes eux-mêmes que pour toute personne présente sur les lieux de tournage.

En même temps, l’équipe électro est dirigée par le chef électro, lui-même sous les ordres du directeur de la photographie. L’équipe électro gère l’éclairage et l’alimentation électrique.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un électro-machiniste pour assumer les responsabilités de la gestion des installations électriques sur un plateau de tournage cinéma et / ou pour mettre en œuvre tous les engins permettant des déplacements et mouvements de la caméra lors des prises de vues et aussi pour exécuter les constructions ou les installations spécifiques.

Sur les indications du réalisateur et en collaboration avec le cadreur et l’équipe de prise de vues, il exécute les déplacements de la caméra.

La formation d’électro-machiniste se compose de cours théoriques et pratiques.
Durant les ateliers, l’étudiant exerce son futur métier dans le cadre de tournages de films cinéma.

Cela peut concerner des films publicitaires et/ou fictions télévisuelles et émissions télévisuelles. Le travail est un travail manuel, parfois très physique (port de charges lourdes, chargement et déchargement de matériel).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation d’électro-machiniste s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur électro-machiniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

electro-machiniste

L’électro-machiniste est le technicien polyvalent indispensable à la fois sur un plateau de tournage et sur une scène de spectacle.

Il prend en charge toute l’infrastructure technique en installant les structures porteuses (ponts, praticables) et le matériel de machinerie pour les mouvements de caméra ou les décors.

En parallèle, il assure le câblage et l’implantation des projecteurs selon les plans de feu du chef opérateur ou du concepteur lumière. À la fois rigoureux et réactif, il adapte les installations en direct durant les prises ou les représentations, tout en garantissant la sécurité électrique et mécanique absolue du plateau.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le machiniste cinéma est en charge de l’installation et de la mise en œuvre de tous les moyens techniques nécessaires à la mise en place du matériel de prises de vues et des éclairages. Il veille à leur utilisation dans le respect des règles de sécurité.

Le machiniste au cinéma, installe et déplace une partie du matériel sur le tournage (trépieds de caméras, grues, tours pour les projecteurs, rails pour le travelling…). Il travaille toujours en équipe (de trois à huit personnes, selon le film), et sous la direction du chef machiniste. L’équipe technique (menuisier, électricien, tapissier, peintre…) peut fabriquer, par exemple, les décors à partir des maquettes conçues par le décorateur-scénographe.

Le plus souvent, le machiniste-constructeur monte et démonte les décors dans les règles de l’art, met en place et déplace les accessoires.

Cette profession nécessite à la fois un certain sens artistique et une grande habilité manuelle. Il faut également être mobile pour pouvoir suivre les décors en tournée et très disponible en raison des horaires des spectacles.

Avec de l’expérience, un machiniste-constructeur peut évoluer vers des fonctions de chef-machiniste ou même de régisseur plateau.

Un point très important est la sécurité des installations, tant pour les machinistes eux-mêmes que pour toute personne présente sur les lieux de tournage.

En même temps, l’équipe électro est dirigée par le chef électro, lui-même sous les ordres du directeur de la photographie. L’équipe électro gère l’éclairage et l’alimentation électrique.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un électro-machiniste pour assumer les responsabilités de la gestion des installations électriques sur un plateau de tournage cinéma et / ou pour mettre en œuvre tous les engins permettant des déplacements et mouvements de la caméra lors des prises de vues et aussi pour exécuter les constructions ou les installations spécifiques.

Sur les indications du réalisateur et en collaboration avec le cadreur et l’équipe de prise de vues, il exécute les déplacements de la caméra.

La formation d’électro-machiniste se compose de cours théoriques et pratiques.
Durant les ateliers, l’étudiant exerce son futur métier dans le cadre de tournages de films cinéma.

Cela peut concerner des films publicitaires et/ou fictions télévisuelles et émissions télévisuelles. Le travail est un travail manuel, parfois très physique (port de charges lourdes, chargement et déchargement de matériel).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation d’électro-machiniste s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur électro-machiniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

regisseur-general

Le régisseur général de cinéma est le maître d’œuvre de la logistique d’un tournage.

Il organise et gère tous les aspects matériels, administratifs et pratiques (transports, hébergement, repas, autorisations de tournage, sécurité) pour permettre aux équipes techniques et artistiques de travailler dans les meilleures conditions possibles.

C’est le garant du bon déroulement quotidien du plateau, du début de la préparation jusqu’au démontage final.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le régisseur général travaille au cœur d’un triangle stratégique. Il applique le budget du directeur de production et coordonne le planning avec l’assistant réalisateur, tout en restant l’interlocuteur unique des techniciens et comédiens pour résoudre le moindre problème.

Maître d’œuvre de la logistique, il gère la location du matériel technique (caméras, lumières, câbles) et planifie l’accueil des équipes en réservant les transports, les hôtels et les repas. Il prend également en charge les démarches administratives indispensables, comme l’obtention des autorisations de filmer dans l’espace public.

Sur le terrain, il prépare les lieux avant l’arrivée des équipes en gérant le stationnement des camions techniques (« ventousage ») et le blocage des routes. Il aménage les espaces de vie (loges, cantine), veille à la sécurité du plateau et s’assure de la remise en état parfaite des décors après le tournage.

Son savoir-faire est indispensable partout où il y a des caméras. Son quotidien s’adapte ainsi aux exigences spécifiques du cinéma, des plateaux de la télévision, de la publicité ou des clips musicaux.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités professionnelles d’un régisseur général en l’accompagnant dans le développement de son apprentissage.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et de l’appropriation des méthodes et des outils de production à partir de projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de régisseur général :

  • Coordonner la réalisation et la régie : piloter l’ensemble de l’organisation matérielle des tournages en faisant le lien avec les équipes artistiques et techniques.
  • Maîtriser la logistique des transports : organiser de bout en bout les déplacements des comédiens, des intervenants et des techniciens.
  • Gérer le matériel technique : assurer la prise en charge, le suivi sur le plateau et la restitution conforme de l’ensemble des équipements de tournage.
  • Résoudre les imprévus pratiques : anticiper et régler tous les problèmes matériels et d’intendance au quotidien pour fluidifier le travail sur le terrain
  • S’approprier les outils de production : maîtriser les méthodes professionnelles de l’environnement audiovisuel à travers la mise en pratique sur des projets imposés.
  • Piloter les aspects administratifs et financiers : mobiliser des compétences solides en gestion et en management pour optimiser les ressources et respecter le cadre légal.
  • Nourrir sa pratique par la culture : développer une solide culture cinématographique pour comprendre les enjeux artistiques d’un film et innover dans sa pratique.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

regisseur-general

Le régisseur général de cinéma est le maître d’œuvre de la logistique d’un tournage.

Il organise et gère tous les aspects matériels, administratifs et pratiques (transports, hébergement, repas, autorisations de tournage, sécurité) pour permettre aux équipes techniques et artistiques de travailler dans les meilleures conditions possibles.

C’est le garant du bon déroulement quotidien du plateau, du début de la préparation jusqu’au démontage final.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le régisseur général travaille au cœur d’un triangle stratégique. Il applique le budget du directeur de production et coordonne le planning avec l’assistant réalisateur, tout en restant l’interlocuteur unique des techniciens et comédiens pour résoudre le moindre problème.

Maître d’œuvre de la logistique, il gère la location du matériel technique (caméras, lumières, câbles) et planifie l’accueil des équipes en réservant les transports, les hôtels et les repas. Il prend également en charge les démarches administratives indispensables, comme l’obtention des autorisations de filmer dans l’espace public.

Sur le terrain, il prépare les lieux avant l’arrivée des équipes en gérant le stationnement des camions techniques (« ventousage ») et le blocage des routes. Il aménage les espaces de vie (loges, cantine), veille à la sécurité du plateau et s’assure de la remise en état parfaite des décors après le tournage.

Son savoir-faire est indispensable partout où il y a des caméras. Son quotidien s’adapte ainsi aux exigences spécifiques du cinéma, des plateaux de la télévision, de la publicité ou des clips musicaux.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités professionnelles d’un régisseur général en l’accompagnant dans le développement de son apprentissage.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et de l’appropriation des méthodes et des outils de production à partir de projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de régisseur général :

  • Coordonner la réalisation et la régie : piloter l’ensemble de l’organisation matérielle des tournages en faisant le lien avec les équipes artistiques et techniques.
  • Maîtriser la logistique des transports : organiser de bout en bout les déplacements des comédiens, des intervenants et des techniciens.
  • Gérer le matériel technique : assurer la prise en charge, le suivi sur le plateau et la restitution conforme de l’ensemble des équipements de tournage.
  • Résoudre les imprévus pratiques : anticiper et régler tous les problèmes matériels et d’intendance au quotidien pour fluidifier le travail sur le terrain
  • S’approprier les outils de production : maîtriser les méthodes professionnelles de l’environnement audiovisuel à travers la mise en pratique sur des projets imposés.
  • Piloter les aspects administratifs et financiers : mobiliser des compétences solides en gestion et en management pour optimiser les ressources et respecter le cadre légal.
  • Nourrir sa pratique par la culture : développer une solide culture cinématographique pour comprendre les enjeux artistiques d’un film et innover dans sa pratique.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

projectioniste

Le projectionniste est le garant de la qualité visuelle et sonore d’une séance de cinéma. Longtemps chargé de manipuler les lourdes bobines de film argentique, son métier s’est profondément transformé. Aujourd’hui, il travaille dans un environnement moderne où la gestion informatique a remplacé la mécanique d’autrefois

Au quotidien, son rôle consiste à programmer et à automatiser le déroulement complet des séances depuis un ordinateur. Il gère l’enchaînement des bandes-annonces, adapte les formats de l’image, règle l’intensité du son et synchronise l’extinction des lumières de la salle. Il assure également la réception et le chargement des fichiers de films numériques, tout en intégrant les clés de sécurité informatiques nécessaires à leur diffusion.

Technicien polyvalent, il assure la surveillance et la maintenance des projecteurs numériques pour éviter la moindre interruption. Son agilité et sa réactivité lui permettent d’intervenir immédiatement en cas de bug informatique ou de problème de réseau. En veillant au bon fonctionnement technique de la cabine, il garantit aux spectateurs une expérience immersive réussie.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le projectionniste assure la projection d’une œuvre cinématographique, l’entretien du matériel. Il est responsable de l’application des consignes de sécurité. Il travaille en fonction de la grille de programmation, des consignes de sécurité et de ses connaissances des équipements techniques. Il participe aussi aux missions de sécurité des personnes et des biens.

Un projectionniste (ou opérateur projectionniste) est un technicien chargé des opérations de projection cinématographique, généralement dans une salle de cinéma. Ses tâches sont la réception et l’envoi des films, la préparation (montage ou ingest) et la projection en elle-même. Il est aussi chargé de la sécurité incendie de l’établissement.

Avant et pendant un film, le projectionniste charge les bobines dans le projecteur. Il effectue les réglages de lumière et de son. Il surveille le matériel pendant la séance. Hors projection, il assure l’entretien des films, les protège de la poussière et de la lumière, vérifie régulièrement l’état du projecteur et classe les bobines.

Malgré l’informatisation croissante de ses activités, le projectionniste doit toujours être méthodique et ordonné. Méticuleux, il doit manier avec soin les bobines et prendre beaucoup de précaution en utilisant le matériel qui lui a été confié. Réactif  en cas d’incident au cours d’une projection, il est capable de le résoudre sur-le-champ.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un projectionniste pour être un technicien méthodique et ordonné en travaillant dans le secteur de l’exploitation cinématographique, dans les salles de spectacle cinématographique ou les théâtres cinématographiques.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de projectionniste : 

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaître et maitriser les techniques cinématographiques
  • Assurer la projection dans le respect des œuvres cinématographiques, l’entretien des équipements de projection et de sécurité
  • Participer aux missions de sécurité des personnes et des biens
  • Être à jour avec les évolutions technologiques (cinéma numérique, etc.)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques.

La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur projectionniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

projectioniste

Le projectionniste est le garant de la qualité visuelle et sonore d’une séance de cinéma. Longtemps chargé de manipuler les lourdes bobines de film argentique, son métier s’est profondément transformé. Aujourd’hui, il travaille dans un environnement moderne où la gestion informatique a remplacé la mécanique d’autrefois

Au quotidien, son rôle consiste à programmer et à automatiser le déroulement complet des séances depuis un ordinateur. Il gère l’enchaînement des bandes-annonces, adapte les formats de l’image, règle l’intensité du son et synchronise l’extinction des lumières de la salle. Il assure également la réception et le chargement des fichiers de films numériques, tout en intégrant les clés de sécurité informatiques nécessaires à leur diffusion.

Technicien polyvalent, il assure la surveillance et la maintenance des projecteurs numériques pour éviter la moindre interruption. Son agilité et sa réactivité lui permettent d’intervenir immédiatement en cas de bug informatique ou de problème de réseau. En veillant au bon fonctionnement technique de la cabine, il garantit aux spectateurs une expérience immersive réussie.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le projectionniste assure la projection d’une œuvre cinématographique, l’entretien du matériel. Il est responsable de l’application des consignes de sécurité. Il travaille en fonction de la grille de programmation, des consignes de sécurité et de ses connaissances des équipements techniques. Il participe aussi aux missions de sécurité des personnes et des biens.

Un projectionniste (ou opérateur projectionniste) est un technicien chargé des opérations de projection cinématographique, généralement dans une salle de cinéma. Ses tâches sont la réception et l’envoi des films, la préparation (montage ou ingest) et la projection en elle-même. Il est aussi chargé de la sécurité incendie de l’établissement.

Avant et pendant un film, le projectionniste charge les bobines dans le projecteur. Il effectue les réglages de lumière et de son. Il surveille le matériel pendant la séance. Hors projection, il assure l’entretien des films, les protège de la poussière et de la lumière, vérifie régulièrement l’état du projecteur et classe les bobines.

Malgré l’informatisation croissante de ses activités, le projectionniste doit toujours être méthodique et ordonné. Méticuleux, il doit manier avec soin les bobines et prendre beaucoup de précaution en utilisant le matériel qui lui a été confié. Réactif  en cas d’incident au cours d’une projection, il est capable de le résoudre sur-le-champ.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un projectionniste pour être un technicien méthodique et ordonné en travaillant dans le secteur de l’exploitation cinématographique, dans les salles de spectacle cinématographique ou les théâtres cinématographiques.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de projectionniste : 

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaître et maitriser les techniques cinématographiques
  • Assurer la projection dans le respect des œuvres cinématographiques, l’entretien des équipements de projection et de sécurité
  • Participer aux missions de sécurité des personnes et des biens
  • Être à jour avec les évolutions technologiques (cinéma numérique, etc.)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques.

La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur projectionniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scripte

Le scripte est le garant de la cohérence et de la continuité d’un film.

Bras droit du réalisateur, il supervise les raccords (visuels, vestimentaires, temporels) pour éviter les faux raccords d’un plan à l’autre, le film étant tourné dans le désordre. Il chronomètre les scènes, note chaque modification de dialogue ou de mise en scène, et rédige les rapports quotidiens indispensables au montage et à la production.

Son travail commence dès la lecture du scénario pour en évaluer le minutage et se prolonge jusqu’à la post-production, où ses notes guident le monteur dans l’assemblage des meilleures prises.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scripte (historiquement la secrétaire de plateau) assure la continuité des scènes et leur conformité au scénario. Il note tous les détails du tournage. Il doit assurer un parfait raccord entre les plans, les scènes et les séquences. Il travaille aux côtés du réalisateur, avec une pensée constante du montage.

En cinéma ou en fiction de manière générale, le scripte prend des notes détaillées sur tout ce qui concerne le tournage de la production afin d’avoir en main tous les éléments d’information qui permettront d’éviter des erreurs de contenu visuel (décors, accessoires, costumes, expressions, etc.).

Le scripte planifie et surveille la mise en place sur le plateau du matériel requis pour le tournage et transmet aux artistes et aux techniciens des instructions concernant le plan et l’organisation du travail.

En phase de préproduction, le scripte doit fournir des informations sur la durée prévisible du film, le découpage de chaque scène : sa place dans l’histoire, l’heure de la journée (dans le scénario) etc. Ces rapports seront utilisés par les différents départements afin de déterminer l’ordre des prises le plus avantageux et assurer que chaque département est synchronisé au niveau de la progression interne du film.

En phase de production, le scripte est considéré comme le bras droit du réalisateur et du directeur de la photographie, il est le garant de la cohérence des raccords des plans, tant pour les décors que pour les costumes et le maquillage (la prise de photos instantanées lui apporte une aide précieuse) ainsi que la coiffure, les accessoires, la lumière et surtout les regards entre les personnages.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un scripte pour apporter un autre regard sur la direction d’acteur et le découpage et pour seconder la réalisation (cohérence des plans et des scènes).

Le scripte devrait être capable de rédiger quatre rapports :

  • Un rapport pour le montage (choix des bonnes prises et informations utiles et nécessaires au montage)
  • Un rapport image (ou de tirage) destiné traditionnellement au laboratoire (qui ne se fait plus sous la même forme avec le tournage sur support HD)
  • Un rapport journalier ou « mouchard », qui indique de manière chronologique tout ce qui s’est passé dans la journée  
  • Un rapport destiné à la production sur l’avancement du plan de tournage

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de scripte :

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaitre et maitriser les techniques cinématographiques 
  • Posséder une excellente mémoire 
  • Pouvoir répondre à toutes les questions concernant les raccords
  • Déceler les erreurs et veiller à leur correction  
  • Rédiger des rapports complets
  • Faire face aux changements de dernière minute

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises, en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels axés sur  une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur scripte, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du réalisateur, des acteurs et du scénographe.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive,  à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers : observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scripte

Le scripte est le garant de la cohérence et de la continuité d’un film.

Bras droit du réalisateur, il supervise les raccords (visuels, vestimentaires, temporels) pour éviter les faux raccords d’un plan à l’autre, le film étant tourné dans le désordre. Il chronomètre les scènes, note chaque modification de dialogue ou de mise en scène, et rédige les rapports quotidiens indispensables au montage et à la production.

Son travail commence dès la lecture du scénario pour en évaluer le minutage et se prolonge jusqu’à la post-production, où ses notes guident le monteur dans l’assemblage des meilleures prises.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scripte (historiquement la secrétaire de plateau) assure la continuité des scènes et leur conformité au scénario. Il note tous les détails du tournage. Il doit assurer un parfait raccord entre les plans, les scènes et les séquences. Il travaille aux côtés du réalisateur, avec une pensée constante du montage.

En cinéma ou en fiction de manière générale, le scripte prend des notes détaillées sur tout ce qui concerne le tournage de la production afin d’avoir en main tous les éléments d’information qui permettront d’éviter des erreurs de contenu visuel (décors, accessoires, costumes, expressions, etc.).

Le scripte planifie et surveille la mise en place sur le plateau du matériel requis pour le tournage et transmet aux artistes et aux techniciens des instructions concernant le plan et l’organisation du travail.

En phase de préproduction, le scripte doit fournir des informations sur la durée prévisible du film, le découpage de chaque scène : sa place dans l’histoire, l’heure de la journée (dans le scénario) etc. Ces rapports seront utilisés par les différents départements afin de déterminer l’ordre des prises le plus avantageux et assurer que chaque département est synchronisé au niveau de la progression interne du film.

En phase de production, le scripte est considéré comme le bras droit du réalisateur et du directeur de la photographie, il est le garant de la cohérence des raccords des plans, tant pour les décors que pour les costumes et le maquillage (la prise de photos instantanées lui apporte une aide précieuse) ainsi que la coiffure, les accessoires, la lumière et surtout les regards entre les personnages.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un scripte pour apporter un autre regard sur la direction d’acteur et le découpage et pour seconder la réalisation (cohérence des plans et des scènes).

Le scripte devrait être capable de rédiger quatre rapports :

  • Un rapport pour le montage (choix des bonnes prises et informations utiles et nécessaires au montage)
  • Un rapport image (ou de tirage) destiné traditionnellement au laboratoire (qui ne se fait plus sous la même forme avec le tournage sur support HD)
  • Un rapport journalier ou « mouchard », qui indique de manière chronologique tout ce qui s’est passé dans la journée  
  • Un rapport destiné à la production sur l’avancement du plan de tournage

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de scripte :

  • Posséder des connaissances techniques (image, son, lumière,…)
  • Connaitre et maitriser les techniques cinématographiques 
  • Posséder une excellente mémoire 
  • Pouvoir répondre à toutes les questions concernant les raccords
  • Déceler les erreurs et veiller à leur correction  
  • Rédiger des rapports complets
  • Faire face aux changements de dernière minute

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises, en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels axés sur  une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur scripte, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production, du réalisateur, des acteurs et du scénographe.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive,  à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers : observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
 
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

electro-machiniste

L’électro-machiniste est le technicien polyvalent indispensable à la fois sur un plateau de tournage et sur une scène de spectacle.

Il prend en charge toute l’infrastructure technique en installant les structures porteuses (ponts, praticables) et le matériel de machinerie pour les mouvements de caméra ou les décors.

En parallèle, il assure le câblage et l’implantation des projecteurs selon les plans de feu du chef opérateur ou du concepteur lumière. À la fois rigoureux et réactif, il adapte les installations en direct durant les prises ou les représentations, tout en garantissant la sécurité électrique et mécanique absolue du plateau.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le machiniste cinéma est en charge de l’installation et de la mise en œuvre de tous les moyens techniques nécessaires à la mise en place du matériel de prises de vues et des éclairages. Il veille à leur utilisation dans le respect des règles de sécurité.

Le machiniste au cinéma, installe et déplace une partie du matériel sur le tournage (trépieds de caméras, grues, tours pour les projecteurs, rails pour le travelling…). Il travaille toujours en équipe (de trois à huit personnes, selon le film), et sous la direction du chef machiniste. L’équipe technique (menuisier, électricien, tapissier, peintre…) peut fabriquer, par exemple, les décors à partir des maquettes conçues par le décorateur-scénographe.

Le plus souvent, le machiniste-constructeur monte et démonte les décors dans les règles de l’art, met en place et déplace les accessoires.

Cette profession nécessite à la fois un certain sens artistique et une grande habilité manuelle. Il faut également être mobile pour pouvoir suivre les décors en tournée et très disponible en raison des horaires des spectacles.

Avec de l’expérience, un machiniste-constructeur peut évoluer vers des fonctions de chef-machiniste ou même de régisseur plateau.

Un point très important est la sécurité des installations, tant pour les machinistes eux-mêmes que pour toute personne présente sur les lieux de tournage.

En même temps, l’équipe électro est dirigée par le chef électro, lui-même sous les ordres du directeur de la photographie. L’équipe électro gère l’éclairage et l’alimentation électrique.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un électro-machiniste pour assumer les responsabilités de la gestion des installations électriques sur un plateau de tournage cinéma et / ou pour mettre en œuvre tous les engins permettant des déplacements et mouvements de la caméra lors des prises de vues et aussi pour exécuter les constructions ou les installations spécifiques.

Sur les indications du réalisateur et en collaboration avec le cadreur et l’équipe de prise de vues, il exécute les déplacements de la caméra.

La formation d’électro-machiniste se compose de cours théoriques et pratiques.
Durant les ateliers, l’étudiant exerce son futur métier dans le cadre de tournages de films cinéma.

Cela peut concerner des films publicitaires et/ou fictions télévisuelles et émissions télévisuelles. Le travail est un travail manuel, parfois très physique (port de charges lourdes, chargement et déchargement de matériel).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation d’électro-machiniste s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur électro-machiniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

electro-machiniste

L’électro-machiniste est le technicien polyvalent indispensable à la fois sur un plateau de tournage et sur une scène de spectacle.

Il prend en charge toute l’infrastructure technique en installant les structures porteuses (ponts, praticables) et le matériel de machinerie pour les mouvements de caméra ou les décors.

En parallèle, il assure le câblage et l’implantation des projecteurs selon les plans de feu du chef opérateur ou du concepteur lumière. À la fois rigoureux et réactif, il adapte les installations en direct durant les prises ou les représentations, tout en garantissant la sécurité électrique et mécanique absolue du plateau.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le machiniste cinéma est en charge de l’installation et de la mise en œuvre de tous les moyens techniques nécessaires à la mise en place du matériel de prises de vues et des éclairages. Il veille à leur utilisation dans le respect des règles de sécurité.

Le machiniste au cinéma, installe et déplace une partie du matériel sur le tournage (trépieds de caméras, grues, tours pour les projecteurs, rails pour le travelling…). Il travaille toujours en équipe (de trois à huit personnes, selon le film), et sous la direction du chef machiniste. L’équipe technique (menuisier, électricien, tapissier, peintre…) peut fabriquer, par exemple, les décors à partir des maquettes conçues par le décorateur-scénographe.

Le plus souvent, le machiniste-constructeur monte et démonte les décors dans les règles de l’art, met en place et déplace les accessoires.

Cette profession nécessite à la fois un certain sens artistique et une grande habilité manuelle. Il faut également être mobile pour pouvoir suivre les décors en tournée et très disponible en raison des horaires des spectacles.

Avec de l’expérience, un machiniste-constructeur peut évoluer vers des fonctions de chef-machiniste ou même de régisseur plateau.

Un point très important est la sécurité des installations, tant pour les machinistes eux-mêmes que pour toute personne présente sur les lieux de tournage.

En même temps, l’équipe électro est dirigée par le chef électro, lui-même sous les ordres du directeur de la photographie. L’équipe électro gère l’éclairage et l’alimentation électrique.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées à un électro-machiniste pour assumer les responsabilités de la gestion des installations électriques sur un plateau de tournage cinéma et / ou pour mettre en œuvre tous les engins permettant des déplacements et mouvements de la caméra lors des prises de vues et aussi pour exécuter les constructions ou les installations spécifiques.

Sur les indications du réalisateur et en collaboration avec le cadreur et l’équipe de prise de vues, il exécute les déplacements de la caméra.

La formation d’électro-machiniste se compose de cours théoriques et pratiques.
Durant les ateliers, l’étudiant exerce son futur métier dans le cadre de tournages de films cinéma.

Cela peut concerner des films publicitaires et/ou fictions télévisuelles et émissions télévisuelles. Le travail est un travail manuel, parfois très physique (port de charges lourdes, chargement et déchargement de matériel).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation d’électro-machiniste s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur électro-machiniste, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.