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Bruiteur
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Concepteur sonore
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Compositeur de musique de film
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Ingénieur du son
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de bruiteur de film est une composante essentielle de l’industrie cinématographique et audiovisuelle. Les bruiteurs sont responsables de la création et de l’enregistrement des effets sonores pour les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo et d’autres productions multimédias.
Leur travail consiste à ajouter des sons qui donnent vie à l’univers visuel créé à l’écran, renforcent les émotions et immergent le public dans l’histoire.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le bruiteur est la personne chargée de produire les bruits après le tournage et le montage de l’image d’un film. Son activité est le bruitage, l’un des métiers du cinéma. C’est une des étapes de la fabrication d’un film. Il se réalise en postproduction et, en général, après le montage définitif de l’image, dans des auditoriums spécialisés et équipés de différents sols, pour recréer les bruits de pas sur toutes les surfaces possibles ou d’autres accessoires.
Les bruiteurs recréent des sons concrets à partir d’objets hétéroclites qu’ils possèdent et accumulent, ainsi qu’ à partir de leur corps.
La difficulté principale réside dans le fait qu’il faut souvent raccorder le son du bruitage avec un son réel enregistré pendant le tournage. La transition doit, en principe, ne pas s’entendre.
On distingue deux types de bruitages :
- Bruitages pour la VO (version originale), ce sont les bruitages rendus indispensables en cas de postsynchronisation des dialogues, ou rendus nécessaires notamment en raison des problèmes d’ambiance sonore pendant le tournage.
- Bruitages pour la VI (version internationale), destinés à la version dite internationale, pour laquelle il faut re-bruiter toutes les séquences ou parties de séquence dialoguées de la VO.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au bruiteur afin d’être capable de « fabriquer » de bruit en faisant du « sur mesure » de sons pour chaque plan ou séquence du film, du montage son et du design sonore, qui utilisent des sons de sonothèques, des sons d’ambiances enregistrés sur le tournage ou sur d’autres lieux.
Le son ajouté au bruitage peut être diégétique ou extradiégétique selon que le son est entendu par les personnages ou qu’il ne l’est pas (comme la musique de film par exemple).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement (objets, instruments de musique)
- Gérer, organiser et synchroniser la sonothèque – une bibliothèque de sons préenregistrés
- Être capable de recréer artificiellement n’importe quel bruit (avec ses mains, pieds, bouche…)
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage, synchroniser la bande Son/Image
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du « «bruit
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.
Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur bruiteur de film, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court), qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Pédagogie
Le métier de bruiteur de film est une composante essentielle de l’industrie cinématographique et audiovisuelle. Les bruiteurs sont responsables de la création et de l’enregistrement des effets sonores pour les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo et d’autres productions multimédias.
Leur travail consiste à ajouter des sons qui donnent vie à l’univers visuel créé à l’écran, renforcent les émotions et immergent le public dans l’histoire.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le bruiteur est la personne chargée de produire les bruits après le tournage et le montage de l’image d’un film. Son activité est le bruitage, l’un des métiers du cinéma. C’est une des étapes de la fabrication d’un film. Il se réalise en postproduction et, en général, après le montage définitif de l’image, dans des auditoriums spécialisés et équipés de différents sols, pour recréer les bruits de pas sur toutes les surfaces possibles ou d’autres accessoires.
Les bruiteurs recréent des sons concrets à partir d’objets hétéroclites qu’ils possèdent et accumulent, ainsi qu’ à partir de leur corps.
La difficulté principale réside dans le fait qu’il faut souvent raccorder le son du bruitage avec un son réel enregistré pendant le tournage. La transition doit, en principe, ne pas s’entendre.
On distingue deux types de bruitages :
- Bruitages pour la VO (version originale), ce sont les bruitages rendus indispensables en cas de postsynchronisation des dialogues, ou rendus nécessaires notamment en raison des problèmes d’ambiance sonore pendant le tournage.
- Bruitages pour la VI (version internationale), destinés à la version dite internationale, pour laquelle il faut re-bruiter toutes les séquences ou parties de séquence dialoguées de la VO.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au bruiteur afin d’être capable de « fabriquer » de bruit en faisant du « sur mesure » de sons pour chaque plan ou séquence du film, du montage son et du design sonore, qui utilisent des sons de sonothèques, des sons d’ambiances enregistrés sur le tournage ou sur d’autres lieux.
Le son ajouté au bruitage peut être diégétique ou extradiégétique selon que le son est entendu par les personnages ou qu’il ne l’est pas (comme la musique de film par exemple).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement (objets, instruments de musique)
- Gérer, organiser et synchroniser la sonothèque – une bibliothèque de sons préenregistrés
- Être capable de recréer artificiellement n’importe quel bruit (avec ses mains, pieds, bouche…)
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage, synchroniser la bande Son/Image
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du « «bruit
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.
Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur bruiteur de film, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court), qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de preneur de son, aussi connu sous le nom de perchman dans le domaine du cinéma et de la télévision, est crucial pour capturer le son de manière professionnelle lors de tournages en extérieur ou en studio.
En résumé, le métier de preneur de son exige une combinaison unique de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer le son de manière efficace et immersive dans le cadre d’une production audiovisuelle.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le perchman (preneur son ou assistant son) assure la préparation des séances d’enregistrement. Il met en place les matériels de prise de son ou de sonorisation.
Le perchman est responsable du placement du microphone principal, à savoir celui placé au bout d’une perche légère et télescopique. Ainsi, le perchman place et déplace le micro « en temps réel » afin de recueillir le son des voix de chaque comédien pendant les prises. Il est garant de la qualité du son qu’il transmet à l’opérateur son.
Le perchman doit aussi veiller à ce que, ni la perche, ni le micro ne rentrent dans le champ (ou le cadre) de l’image ou à ne pas faire d’ombre visible.
Il travaille également en collaboration avec le cadreur et le directeur de la photographie (qui éclaire les scènes) et son équipe d’électriciens. Il est aussi plus proche aux acteurs pendant le tournage.
Il assiste le monteur son (chef-opérateur du son) dans l’élaboration de sa prise de son : il peut avoir à installer des micros-cravate sans fils (micro-HF) sur les acteurs, poser des microphones d’appoint ou encore étendre des moquettes au sol pour des raisons acoustiques.
Il s’occupe du matériel, particulièrement lors de son installation et rangement en début et fin de journée. Le perchman gère ainsi les contingences techniques quand le monteur son gère les contingences artistiques.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au perchman afin d’assurer la préparation du matériel au cours du tournage, quand il promène son micro au-dessus de la tête des acteurs pendant toute la durée des dialogues.
En même temps, cette formation prépare un perchman pour ce travail très physique, qui demande calme, méthode et une bonne concentration.
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Assurer l’entretien courant et de la maintenance des consoles et des micros
- Gérer, organiser les séances d’enregistrements
- Collaborer à l’extraction et le montage des prises de son sélectionnées
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.
En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Pédagogie
Le métier de preneur de son, aussi connu sous le nom de perchman dans le domaine du cinéma et de la télévision, est crucial pour capturer le son de manière professionnelle lors de tournages en extérieur ou en studio.
En résumé, le métier de preneur de son exige une combinaison unique de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer le son de manière efficace et immersive dans le cadre d’une production audiovisuelle.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le perchman (preneur son ou assistant son) assure la préparation des séances d’enregistrement. Il met en place les matériels de prise de son ou de sonorisation.
Le perchman est responsable du placement du microphone principal, à savoir celui placé au bout d’une perche légère et télescopique. Ainsi, le perchman place et déplace le micro « en temps réel » afin de recueillir le son des voix de chaque comédien pendant les prises. Il est garant de la qualité du son qu’il transmet à l’opérateur son.
Le perchman doit aussi veiller à ce que, ni la perche, ni le micro ne rentrent dans le champ (ou le cadre) de l’image ou à ne pas faire d’ombre visible.
Il travaille également en collaboration avec le cadreur et le directeur de la photographie (qui éclaire les scènes) et son équipe d’électriciens. Il est aussi plus proche aux acteurs pendant le tournage.
Il assiste le monteur son (chef-opérateur du son) dans l’élaboration de sa prise de son : il peut avoir à installer des micros-cravate sans fils (micro-HF) sur les acteurs, poser des microphones d’appoint ou encore étendre des moquettes au sol pour des raisons acoustiques.
Il s’occupe du matériel, particulièrement lors de son installation et rangement en début et fin de journée. Le perchman gère ainsi les contingences techniques quand le monteur son gère les contingences artistiques.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au perchman afin d’assurer la préparation du matériel au cours du tournage, quand il promène son micro au-dessus de la tête des acteurs pendant toute la durée des dialogues.
En même temps, cette formation prépare un perchman pour ce travail très physique, qui demande calme, méthode et une bonne concentration.
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Assurer l’entretien courant et de la maintenance des consoles et des micros
- Gérer, organiser les séances d’enregistrements
- Collaborer à l’extraction et le montage des prises de son sélectionnées
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.
En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de compositeur de musique de films est à la fois passionnant et exigeant. Il combine talent musical, compétences techniques, collaboration étroite et capacité à traduire des émotions en musique.
C’est un domaine gratifiant pour ceux qui sont passionnés par la musique et le cinéma.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Durant la réalisation d’un film, plusieurs métiers interviennent dans le processus de création du film et de sa musique. La musique de films est un art qui existe depuis environ un siècle.
La création de musique originale est une réelle plus-value artistique et commerciale dans la création de films et documents audiovisuels.
Les musiciens de films collaborent avec le réalisateur du film, le producteur, le monteur image et son ainsi que le mixeur.
Les techniques audio-numériques et de programmation enseignées dans le cadre de cette formation sont à la pointe de ce qui est pratiqué actuellement.
Les contraintes et les méthodes de production dans ce domaine étant en évolution constante, la formation proposée apporte les fondements méthodologiques nécessaires à la réalisation d’une illustration musicale adaptée et synchronisée à l’image.
La formation est avant tout destinée aux compositeurs, musiciens et ingénieurs du son. Grâce à l’expérience et à la pratique de professionnels, l’étudiant fera l’apprentissage des contraintes et des spécificités d’une profession en plein essor.
Cette formation, largement basée sur les technologies de l’information, comprend :
- développer et affiner les compétences techniques et méthodologiques de la création de musique de l’image
- la maîtrise des outils de création modernes en MAO (Musique Assistée par Ordinateur)
- la programmation et le traitement audio-numérique au service de la composition
- développer des compétences techniques et méthodologiques dans le domaine de la création de musique à l’image, en y intégrant, grâce à l’expérience et la pratique de compositeurs professionnels, les spécificités et les contraintes d’une profession en plein essor
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels ou collectifs.
La thématique est imposée par la direction des écoles. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres. En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans les cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de compositeur de musique de films est à la fois passionnant et exigeant. Il combine talent musical, compétences techniques, collaboration étroite et capacité à traduire des émotions en musique.
C’est un domaine gratifiant pour ceux qui sont passionnés par la musique et le cinéma.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Durant la réalisation d’un film, plusieurs métiers interviennent dans le processus de création du film et de sa musique. La musique de films est un art qui existe depuis environ un siècle.
La création de musique originale est une réelle plus-value artistique et commerciale dans la création de films et documents audiovisuels.
Les musiciens de films collaborent avec le réalisateur du film, le producteur, le monteur image et son ainsi que le mixeur.
Les techniques audio-numériques et de programmation enseignées dans le cadre de cette formation sont à la pointe de ce qui est pratiqué actuellement.
Les contraintes et les méthodes de production dans ce domaine étant en évolution constante, la formation proposée apporte les fondements méthodologiques nécessaires à la réalisation d’une illustration musicale adaptée et synchronisée à l’image.
La formation est avant tout destinée aux compositeurs, musiciens et ingénieurs du son. Grâce à l’expérience et à la pratique de professionnels, l’étudiant fera l’apprentissage des contraintes et des spécificités d’une profession en plein essor.
Cette formation, largement basée sur les technologies de l’information, comprend :
- développer et affiner les compétences techniques et méthodologiques de la création de musique de l’image
- la maîtrise des outils de création modernes en MAO (Musique Assistée par Ordinateur)
- la programmation et le traitement audio-numérique au service de la composition
- développer des compétences techniques et méthodologiques dans le domaine de la création de musique à l’image, en y intégrant, grâce à l’expérience et la pratique de compositeurs professionnels, les spécificités et les contraintes d’une profession en plein essor
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels ou collectifs.
La thématique est imposée par la direction des écoles. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres. En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans les cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
-
Tour d'horizon
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Objectif
-
Cursus
-
Pédagogie
L’ingénieur du son est un professionnel spécialisé dans l’enregistrement, la manipulation et la reproduction du son dans divers contextes tels que la musique, le cinéma, la télévision, la radio, les jeux vidéo, etc.
En résumé, le métier d’ingénieur du son demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer, manipuler et produire du son de haute qualité pour une variété de médias et de contextes.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
L’ingénieur du son, parfois nommé au cinéma le chef-opérateur du son, ou monteur du son (en anglais, sound mixer, production sound mixer, sound recordist…) est le responsable de la prise de son sur le tournage, travaillant en étroite collaboration avec son assistant, le perchman.
Le monteur du son est aussi en charge du montage son. Il rassemble et assemble d’une façon harmonieuse les éléments sonores d’un film : dialogues synchrones (son direct), dialogues en son seul (enregistrés sur le tournage, hors caméra), dialogues postsynchronisés, bruitages, ambiances, effets sonores, musiques, dont la somme, mise en œuvre et mélangée par le mixeur, deviendra le mixage final du film.
Dans la dernière étape de postproduction, le monteur du son, comme mixeur son du film, procède au mélange des éléments sources d’origines diverses, apportés par :
- Les sons « directs » (quand il y en a un), afin de corriger, nettoyer et améliorer le son des dialogues après le montage image
- Les meilleurs sons (effets et ambiances) pouvant enrichir la bande sonore et s’adapter au scénario et à la narration d’un film
- Les bruitages (dans les grandes distributions sont enregistrés par un bruiteur, montés par le monteur son)
- Les postsynchronisations des dialogues enregistrés après le tournage
- La musique ; il en gère la balance et les couleurs ainsi que l’espace sonore
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au monteur son afin de pouvoir «monter» différentes sources (son, musique, bruits, etc.) et les ambiances pour les versions originales et internationales (avec les bruitages spécifiquement enregistrés).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Gérer, organiser et synchroniser les « rushes »
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du son
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet peut être individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif (intégré dans la réalisation d’un film).
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur une thématique imposée par la direction des écoles.
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur monteur son, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
L’ingénieur du son est un professionnel spécialisé dans l’enregistrement, la manipulation et la reproduction du son dans divers contextes tels que la musique, le cinéma, la télévision, la radio, les jeux vidéo, etc.
En résumé, le métier d’ingénieur du son demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer, manipuler et produire du son de haute qualité pour une variété de médias et de contextes.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
L’ingénieur du son, parfois nommé au cinéma le chef-opérateur du son, ou monteur du son (en anglais, sound mixer, production sound mixer, sound recordist…) est le responsable de la prise de son sur le tournage, travaillant en étroite collaboration avec son assistant, le perchman.
Le monteur du son est aussi en charge du montage son. Il rassemble et assemble d’une façon harmonieuse les éléments sonores d’un film : dialogues synchrones (son direct), dialogues en son seul (enregistrés sur le tournage, hors caméra), dialogues postsynchronisés, bruitages, ambiances, effets sonores, musiques, dont la somme, mise en œuvre et mélangée par le mixeur, deviendra le mixage final du film.
Dans la dernière étape de postproduction, le monteur du son, comme mixeur son du film, procède au mélange des éléments sources d’origines diverses, apportés par :
- Les sons « directs » (quand il y en a un), afin de corriger, nettoyer et améliorer le son des dialogues après le montage image
- Les meilleurs sons (effets et ambiances) pouvant enrichir la bande sonore et s’adapter au scénario et à la narration d’un film
- Les bruitages (dans les grandes distributions sont enregistrés par un bruiteur, montés par le monteur son)
- Les postsynchronisations des dialogues enregistrés après le tournage
- La musique ; il en gère la balance et les couleurs ainsi que l’espace sonore
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au monteur son afin de pouvoir «monter» différentes sources (son, musique, bruits, etc.) et les ambiances pour les versions originales et internationales (avec les bruitages spécifiquement enregistrés).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Gérer, organiser et synchroniser les « rushes »
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du son
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet peut être individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif (intégré dans la réalisation d’un film).
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur une thématique imposée par la direction des écoles.
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur monteur son, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Bruiteur
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Concepteur sonore
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Compositeur
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Ingénieur son
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de bruiteur de film est une composante essentielle de l’industrie cinématographique et audiovisuelle. Les bruiteurs sont responsables de la création et de l’enregistrement des effets sonores pour les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo et d’autres productions multimédias.
Leur travail consiste à ajouter des sons qui donnent vie à l’univers visuel créé à l’écran, renforcent les émotions et immergent le public dans l’histoire.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le bruiteur est la personne chargée de produire les bruits après le tournage et le montage de l’image d’un film. Son activité est le bruitage, l’un des métiers du cinéma. C’est une des étapes de la fabrication d’un film. Il se réalise en postproduction et, en général, après le montage définitif de l’image, dans des auditoriums spécialisés et équipés de différents sols, pour recréer les bruits de pas sur toutes les surfaces possibles ou d’autres accessoires.
Les bruiteurs recréent des sons concrets à partir d’objets hétéroclites qu’ils possèdent et accumulent, ainsi qu’ à partir de leur corps.
La difficulté principale réside dans le fait qu’il faut souvent raccorder le son du bruitage avec un son réel enregistré pendant le tournage. La transition doit, en principe, ne pas s’entendre.
On distingue deux types de bruitages :
- Bruitages pour la VO (version originale), ce sont les bruitages rendus indispensables en cas de postsynchronisation des dialogues, ou rendus nécessaires notamment en raison des problèmes d’ambiance sonore pendant le tournage.
- Bruitages pour la VI (version internationale), destinés à la version dite internationale, pour laquelle il faut re-bruiter toutes les séquences ou parties de séquence dialoguées de la VO.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au bruiteur afin d’être capable de « fabriquer » de bruit en faisant du « sur mesure » de sons pour chaque plan ou séquence du film, du montage son et du design sonore, qui utilisent des sons de sonothèques, des sons d’ambiances enregistrés sur le tournage ou sur d’autres lieux.
Le son ajouté au bruitage peut être diégétique ou extradiégétique selon que le son est entendu par les personnages ou qu’il ne l’est pas (comme la musique de film par exemple).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement (objets, instruments de musique)
- Gérer, organiser et synchroniser la sonothèque – une bibliothèque de sons préenregistrés
- Être capable de recréer artificiellement n’importe quel bruit (avec ses mains, pieds, bouche…)
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage, synchroniser la bande Son/Image
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du « «bruit
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.
Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur bruiteur de film, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court), qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de bruiteur de film est une composante essentielle de l’industrie cinématographique et audiovisuelle. Les bruiteurs sont responsables de la création et de l’enregistrement des effets sonores pour les films, les émissions de télévision, les jeux vidéo et d’autres productions multimédias.
Leur travail consiste à ajouter des sons qui donnent vie à l’univers visuel créé à l’écran, renforcent les émotions et immergent le public dans l’histoire.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le bruiteur est la personne chargée de produire les bruits après le tournage et le montage de l’image d’un film. Son activité est le bruitage, l’un des métiers du cinéma. C’est une des étapes de la fabrication d’un film. Il se réalise en postproduction et, en général, après le montage définitif de l’image, dans des auditoriums spécialisés et équipés de différents sols, pour recréer les bruits de pas sur toutes les surfaces possibles ou d’autres accessoires.
Les bruiteurs recréent des sons concrets à partir d’objets hétéroclites qu’ils possèdent et accumulent, ainsi qu’ à partir de leur corps.
La difficulté principale réside dans le fait qu’il faut souvent raccorder le son du bruitage avec un son réel enregistré pendant le tournage. La transition doit, en principe, ne pas s’entendre.
On distingue deux types de bruitages :
- Bruitages pour la VO (version originale), ce sont les bruitages rendus indispensables en cas de postsynchronisation des dialogues, ou rendus nécessaires notamment en raison des problèmes d’ambiance sonore pendant le tournage.
- Bruitages pour la VI (version internationale), destinés à la version dite internationale, pour laquelle il faut re-bruiter toutes les séquences ou parties de séquence dialoguées de la VO.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au bruiteur afin d’être capable de « fabriquer » de bruit en faisant du « sur mesure » de sons pour chaque plan ou séquence du film, du montage son et du design sonore, qui utilisent des sons de sonothèques, des sons d’ambiances enregistrés sur le tournage ou sur d’autres lieux.
Le son ajouté au bruitage peut être diégétique ou extradiégétique selon que le son est entendu par les personnages ou qu’il ne l’est pas (comme la musique de film par exemple).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement (objets, instruments de musique)
- Gérer, organiser et synchroniser la sonothèque – une bibliothèque de sons préenregistrés
- Être capable de recréer artificiellement n’importe quel bruit (avec ses mains, pieds, bouche…)
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage, synchroniser la bande Son/Image
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du « «bruit
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.
Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur bruiteur de film, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court), qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
-
Cursus
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Pédagogie
Le métier de preneur de son, aussi connu sous le nom de perchman dans le domaine du cinéma et de la télévision, est crucial pour capturer le son de manière professionnelle lors de tournages en extérieur ou en studio.
En résumé, le métier de preneur de son exige une combinaison unique de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer le son de manière efficace et immersive dans le cadre d’une production audiovisuelle.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le perchman (preneur son ou assistant son) assure la préparation des séances d’enregistrement. Il met en place les matériels de prise de son ou de sonorisation.
Le perchman est responsable du placement du microphone principal, à savoir celui placé au bout d’une perche légère et télescopique. Ainsi, le perchman place et déplace le micro « en temps réel » afin de recueillir le son des voix de chaque comédien pendant les prises. Il est garant de la qualité du son qu’il transmet à l’opérateur son.
Le perchman doit aussi veiller à ce que, ni la perche, ni le micro ne rentrent dans le champ (ou le cadre) de l’image ou à ne pas faire d’ombre visible.
Il travaille également en collaboration avec le cadreur et le directeur de la photographie (qui éclaire les scènes) et son équipe d’électriciens. Il est aussi plus proche aux acteurs pendant le tournage.
Il assiste le monteur son (chef-opérateur du son) dans l’élaboration de sa prise de son : il peut avoir à installer des micros-cravate sans fils (micro-HF) sur les acteurs, poser des microphones d’appoint ou encore étendre des moquettes au sol pour des raisons acoustiques.
Il s’occupe du matériel, particulièrement lors de son installation et rangement en début et fin de journée. Le perchman gère ainsi les contingences techniques quand le monteur son gère les contingences artistiques.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au perchman afin d’assurer la préparation du matériel au cours du tournage, quand il promène son micro au-dessus de la tête des acteurs pendant toute la durée des dialogues.
En même temps, cette formation prépare un perchman pour ce travail très physique, qui demande calme, méthode et une bonne concentration.
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Assurer l’entretien courant et de la maintenance des consoles et des micros
- Gérer, organiser les séances d’enregistrements
- Collaborer à l’extraction et le montage des prises de son sélectionnées
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.
En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
-
Cursus
-
Pédagogie
Le métier de preneur de son, aussi connu sous le nom de perchman dans le domaine du cinéma et de la télévision, est crucial pour capturer le son de manière professionnelle lors de tournages en extérieur ou en studio.
En résumé, le métier de preneur de son exige une combinaison unique de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer le son de manière efficace et immersive dans le cadre d’une production audiovisuelle.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Le perchman (preneur son ou assistant son) assure la préparation des séances d’enregistrement. Il met en place les matériels de prise de son ou de sonorisation.
Le perchman est responsable du placement du microphone principal, à savoir celui placé au bout d’une perche légère et télescopique. Ainsi, le perchman place et déplace le micro « en temps réel » afin de recueillir le son des voix de chaque comédien pendant les prises. Il est garant de la qualité du son qu’il transmet à l’opérateur son.
Le perchman doit aussi veiller à ce que, ni la perche, ni le micro ne rentrent dans le champ (ou le cadre) de l’image ou à ne pas faire d’ombre visible.
Il travaille également en collaboration avec le cadreur et le directeur de la photographie (qui éclaire les scènes) et son équipe d’électriciens. Il est aussi plus proche aux acteurs pendant le tournage.
Il assiste le monteur son (chef-opérateur du son) dans l’élaboration de sa prise de son : il peut avoir à installer des micros-cravate sans fils (micro-HF) sur les acteurs, poser des microphones d’appoint ou encore étendre des moquettes au sol pour des raisons acoustiques.
Il s’occupe du matériel, particulièrement lors de son installation et rangement en début et fin de journée. Le perchman gère ainsi les contingences techniques quand le monteur son gère les contingences artistiques.
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au perchman afin d’assurer la préparation du matériel au cours du tournage, quand il promène son micro au-dessus de la tête des acteurs pendant toute la durée des dialogues.
En même temps, cette formation prépare un perchman pour ce travail très physique, qui demande calme, méthode et une bonne concentration.
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Assurer l’entretien courant et de la maintenance des consoles et des micros
- Gérer, organiser les séances d’enregistrements
- Collaborer à l’extraction et le montage des prises de son sélectionnées
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.
En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de compositeur de musique de films est à la fois passionnant et exigeant. Il combine talent musical, compétences techniques, collaboration étroite et capacité à traduire des émotions en musique.
C’est un domaine gratifiant pour ceux qui sont passionnés par la musique et le cinéma.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Durant la réalisation d’un film, plusieurs métiers interviennent dans le processus de création du film et de sa musique. La musique de films est un art qui existe depuis environ un siècle.
La création de musique originale est une réelle plus-value artistique et commerciale dans la création de films et documents audiovisuels.
Les musiciens de films collaborent avec le réalisateur du film, le producteur, le monteur image et son ainsi que le mixeur.
Les techniques audio-numériques et de programmation enseignées dans le cadre de cette formation sont à la pointe de ce qui est pratiqué actuellement.
Les contraintes et les méthodes de production dans ce domaine étant en évolution constante, la formation proposée apporte les fondements méthodologiques nécessaires à la réalisation d’une illustration musicale adaptée et synchronisée à l’image.
La formation est avant tout destinée aux compositeurs, musiciens et ingénieurs du son. Grâce à l’expérience et à la pratique de professionnels, l’étudiant fera l’apprentissage des contraintes et des spécificités d’une profession en plein essor.
Cette formation, largement basée sur les technologies de l’information, comprend :
- développer et affiner les compétences techniques et méthodologiques de la création de musique de l’image
- la maîtrise des outils de création modernes en MAO (Musique Assistée par Ordinateur)
- la programmation et le traitement audio-numérique au service de la composition
- développer des compétences techniques et méthodologiques dans le domaine de la création de musique à l’image, en y intégrant, grâce à l’expérience et la pratique de compositeurs professionnels, les spécificités et les contraintes d’une profession en plein essor
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels ou collectifs.
La thématique est imposée par la direction des écoles. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres. En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans les cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
Le métier de compositeur de musique de films est à la fois passionnant et exigeant. Il combine talent musical, compétences techniques, collaboration étroite et capacité à traduire des émotions en musique.
C’est un domaine gratifiant pour ceux qui sont passionnés par la musique et le cinéma.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
Durant la réalisation d’un film, plusieurs métiers interviennent dans le processus de création du film et de sa musique. La musique de films est un art qui existe depuis environ un siècle.
La création de musique originale est une réelle plus-value artistique et commerciale dans la création de films et documents audiovisuels.
Les musiciens de films collaborent avec le réalisateur du film, le producteur, le monteur image et son ainsi que le mixeur.
Les techniques audio-numériques et de programmation enseignées dans le cadre de cette formation sont à la pointe de ce qui est pratiqué actuellement.
Les contraintes et les méthodes de production dans ce domaine étant en évolution constante, la formation proposée apporte les fondements méthodologiques nécessaires à la réalisation d’une illustration musicale adaptée et synchronisée à l’image.
La formation est avant tout destinée aux compositeurs, musiciens et ingénieurs du son. Grâce à l’expérience et à la pratique de professionnels, l’étudiant fera l’apprentissage des contraintes et des spécificités d’une profession en plein essor.
Cette formation, largement basée sur les technologies de l’information, comprend :
- développer et affiner les compétences techniques et méthodologiques de la création de musique de l’image
- la maîtrise des outils de création modernes en MAO (Musique Assistée par Ordinateur)
- la programmation et le traitement audio-numérique au service de la composition
- développer des compétences techniques et méthodologiques dans le domaine de la création de musique à l’image, en y intégrant, grâce à l’expérience et la pratique de compositeurs professionnels, les spécificités et les contraintes d’une profession en plein essor
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.
Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.
Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels ou collectifs.
La thématique est imposée par la direction des écoles. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres. En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans les cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
L’ingénieur du son est un professionnel spécialisé dans l’enregistrement, la manipulation et la reproduction du son dans divers contextes tels que la musique, le cinéma, la télévision, la radio, les jeux vidéo, etc.
En résumé, le métier d’ingénieur du son demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer, manipuler et produire du son de haute qualité pour une variété de médias et de contextes.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
L’ingénieur du son, parfois nommé au cinéma le chef-opérateur du son, ou monteur du son (en anglais, sound mixer, production sound mixer, sound recordist…) est le responsable de la prise de son sur le tournage, travaillant en étroite collaboration avec son assistant, le perchman.
Le monteur du son est aussi en charge du montage son. Il rassemble et assemble d’une façon harmonieuse les éléments sonores d’un film : dialogues synchrones (son direct), dialogues en son seul (enregistrés sur le tournage, hors caméra), dialogues postsynchronisés, bruitages, ambiances, effets sonores, musiques, dont la somme, mise en œuvre et mélangée par le mixeur, deviendra le mixage final du film.
Dans la dernière étape de postproduction, le monteur du son, comme mixeur son du film, procède au mélange des éléments sources d’origines diverses, apportés par :
- Les sons « directs » (quand il y en a un), afin de corriger, nettoyer et améliorer le son des dialogues après le montage image
- Les meilleurs sons (effets et ambiances) pouvant enrichir la bande sonore et s’adapter au scénario et à la narration d’un film
- Les bruitages (dans les grandes distributions sont enregistrés par un bruiteur, montés par le monteur son)
- Les postsynchronisations des dialogues enregistrés après le tournage
- La musique ; il en gère la balance et les couleurs ainsi que l’espace sonore
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au monteur son afin de pouvoir «monter» différentes sources (son, musique, bruits, etc.) et les ambiances pour les versions originales et internationales (avec les bruitages spécifiquement enregistrés).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Gérer, organiser et synchroniser les « rushes »
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du son
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet peut être individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif (intégré dans la réalisation d’un film).
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur une thématique imposée par la direction des écoles.
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur monteur son, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.
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Intro
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Inscriptions
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Tour d'horizon
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Objectif
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Cursus
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Pédagogie
L’ingénieur du son est un professionnel spécialisé dans l’enregistrement, la manipulation et la reproduction du son dans divers contextes tels que la musique, le cinéma, la télévision, la radio, les jeux vidéo, etc.
En résumé, le métier d’ingénieur du son demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles pour capturer, manipuler et produire du son de haute qualité pour une variété de médias et de contextes.
Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.
L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.
L’ingénieur du son, parfois nommé au cinéma le chef-opérateur du son, ou monteur du son (en anglais, sound mixer, production sound mixer, sound recordist…) est le responsable de la prise de son sur le tournage, travaillant en étroite collaboration avec son assistant, le perchman.
Le monteur du son est aussi en charge du montage son. Il rassemble et assemble d’une façon harmonieuse les éléments sonores d’un film : dialogues synchrones (son direct), dialogues en son seul (enregistrés sur le tournage, hors caméra), dialogues postsynchronisés, bruitages, ambiances, effets sonores, musiques, dont la somme, mise en œuvre et mélangée par le mixeur, deviendra le mixage final du film.
Dans la dernière étape de postproduction, le monteur du son, comme mixeur son du film, procède au mélange des éléments sources d’origines diverses, apportés par :
- Les sons « directs » (quand il y en a un), afin de corriger, nettoyer et améliorer le son des dialogues après le montage image
- Les meilleurs sons (effets et ambiances) pouvant enrichir la bande sonore et s’adapter au scénario et à la narration d’un film
- Les bruitages (dans les grandes distributions sont enregistrés par un bruiteur, montés par le monteur son)
- Les postsynchronisations des dialogues enregistrés après le tournage
- La musique ; il en gère la balance et les couleurs ainsi que l’espace sonore
Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au monteur son afin de pouvoir «monter» différentes sources (son, musique, bruits, etc.) et les ambiances pour les versions originales et internationales (avec les bruitages spécifiquement enregistrés).
L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :
- Préparer le matériel et contrôler son fonctionnement
- Gérer, organiser et synchroniser les « rushes »
- Extraire et monter les prises de son sélectionnées
- Préparer et suivre le mixage
- Vérifier en permanence la qualité technique et artistique du son
- Réaliser les différentes copies jusqu’à la copie « standard », « antenne » ou « zéro »
L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.
L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet peut être individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif (intégré dans la réalisation d’un film).
Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur une thématique imposée par la direction des écoles.
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur monteur son, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur.
Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.
L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.
L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.
L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.
En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).
La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.