historien-cinema

Le métier d’historien du cinéma est une spécialisation fascinante qui combine une passion pour le cinéma avec des compétences en recherche, en analyse critique et en communication. Les historiens du cinéma jouent un rôle crucial en préservant l’héritage cinématographique et en fournissant une compréhension approfondie de l’évolution du cinéma. Leur travail aide à contextualiser les films dans leur époque et à apprécier leur influence sur la culture et la société.

En résumé, le métier d’historien du cinéma est à la fois intellectuellement enrichissant, offrant une opportunité unique de combiner une passion pour le cinéma avec des compétences académiques et analytiques pour contribuer à la compréhension et à la préservation de cet art.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

La connaissance de l’histoire d’un art et d’un moyen de communication qui a un siècle d’âge est devenue une discipline à part entière avec ses spécialistes, ses controverses spécifiques, ses débats méthodologiques.

L’historien, comme théoricien du cinéma, problématise certaines questions propres au médium cinéma (rapport au réel), l’approfondissement de notions liées à son langage ou ses procédés de fonctionnement (le montage, la mise en scène, la temporalité, etc.) ainsi que des approches du discours liées au cinéma (la critique, les théories).

L’historien du cinéma s’intéresse également à la place du cinéma dans l’histoire sociale, politique et culturelle de l’époque contemporaine. 

Cette formation a pour visée de doter les étudiants d’instruments les rendant capables d’analyser le fonctionnement textuel d’un film et au-delà d’approfondir la connaissance historique de périodes, courants, conjonctures de l’histoire mondiale du cinéma.

Le but est de familiariser les étudiants avec un type de questionnement méthodologique et esthétique qui permette d’approcher une réalité donnée en termes d’objet de connaissance.

Histoire et réflexion théorique ne se divisent pas plus dans le cas de l’histoire que dans celui de la théorie ou de l’esthétique.

En ce sens, les cours proposent une base de connaissances que les étudiants auront à retravailler, approfondir ou discuter dans la suite de leurs études, en particulier par le recours à d’autres approches d’analyse et d’études historiques sur la base de documents extra-filmiques notamment (discours critiques, documentation économique, etc.).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’historien du cinéma s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

Les étudiants sont amenés à élaborer une problématique (que ce soit en mettant l’accent sur une interrogation de type historique ou esthétique) afin d’utiliser les descriptions précises et rigoureuses du corpus pour construire leur propre réflexion :

  • assurer l’étude approfondie de périodes importantes de l’histoire du cinéma depuis le cinéma des premiers temps jusqu’aux années 40-50 à partir de grands auteurs (Griffith, Chaplin, Buñuel, Antonioni, Visconti, etc.) et de périodes historiques (la France des années vingt, la Nouvelle Vague, le nouveau cinéma suisse, etc.), et de genres constitués (documentaire, cinéma comique, comédie musicale, mélodrame, etc. 
  • aborder l’étude du cinéma contemporain des années 1960 à nos jours

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

Le métier d’historien du cinéma est une spécialisation fascinante qui combine une passion pour le cinéma avec des compétences en recherche, en analyse critique et en communication. Les historiens du cinéma jouent un rôle crucial en préservant l’héritage cinématographique et en fournissant une compréhension approfondie de l’évolution du cinéma. Leur travail aide à contextualiser les films dans leur époque et à apprécier leur influence sur la culture et la société.

En résumé, le métier d’historien du cinéma est à la fois intellectuellement enrichissant, offrant une opportunité unique de combiner une passion pour le cinéma avec des compétences académiques et analytiques pour contribuer à la compréhension et à la préservation de cet art.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

La connaissance de l’histoire d’un art et d’un moyen de communication qui a un siècle d’âge est devenue une discipline à part entière avec ses spécialistes, ses controverses spécifiques, ses débats méthodologiques.

L’historien, comme théoricien du cinéma, problématise certaines questions propres au médium cinéma (rapport au réel), l’approfondissement de notions liées à son langage ou ses procédés de fonctionnement (le montage, la mise en scène, la temporalité, etc.) ainsi que des approches du discours liées au cinéma (la critique, les théories).

L’historien du cinéma s’intéresse également à la place du cinéma dans l’histoire sociale, politique et culturelle de l’époque contemporaine. 

Cette formation a pour visée de doter les étudiants d’instruments les rendant capables d’analyser le fonctionnement textuel d’un film et au-delà d’approfondir la connaissance historique de périodes, courants, conjonctures de l’histoire mondiale du cinéma.

Le but est de familiariser les étudiants avec un type de questionnement méthodologique et esthétique qui permette d’approcher une réalité donnée en termes d’objet de connaissance.

Histoire et réflexion théorique ne se divisent pas plus dans le cas de l’histoire que dans celui de la théorie ou de l’esthétique.

En ce sens, les cours proposent une base de connaissances que les étudiants auront à retravailler, approfondir ou discuter dans la suite de leurs études, en particulier par le recours à d’autres approches d’analyse et d’études historiques sur la base de documents extra-filmiques notamment (discours critiques, documentation économique, etc.).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’historien du cinéma s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

Les étudiants sont amenés à élaborer une problématique (que ce soit en mettant l’accent sur une interrogation de type historique ou esthétique) afin d’utiliser les descriptions précises et rigoureuses du corpus pour construire leur propre réflexion :

  • assurer l’étude approfondie de périodes importantes de l’histoire du cinéma depuis le cinéma des premiers temps jusqu’aux années 40-50 à partir de grands auteurs (Griffith, Chaplin, Buñuel, Antonioni, Visconti, etc.) et de périodes historiques (la France des années vingt, la Nouvelle Vague, le nouveau cinéma suisse, etc.), et de genres constitués (documentaire, cinéma comique, comédie musicale, mélodrame, etc. 
  • aborder l’étude du cinéma contemporain des années 1960 à nos jours

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

story-board

Le métier de Storyboarder, également appelé scénarimage ou artiste de storyboard, est un rôle essentiel dans les domaines de l’animation, du cinéma, de la télévision, de la publicité et même des jeux vidéo. Ce métier consiste à créer une série d’illustrations visuelles, souvent sous forme de dessins ou de croquis, pour représenter le déroulement d’une histoire avant qu’elle ne soit filmée ou animée.

En somme, être Storyboarder est un métier qui allie art, narration et technique, nécessitant à la fois créativité et rigueur, et offrant de nombreuses opportunités dans divers secteurs de l’industrie créative.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le story boarder est un professionnel qui intervient avant le tournage d’un film. Le story boarder, sur la base du scénario et en collaboration avec le réalisateur, est un dessinateur qui crée un story board (un « scénarimage » en français).

Un scénarimage est un document technique destiné à représenter les différents plans du projet cinématographique ou audiovisuel de façon illustrée (un recueil de croquis, semblable à une bande dessinée). On y voit les cadrages, les angles de prise de vues, la place des acteurs dans le décor ou des rails pour le travelling.

Le storyboarder met en images au moyen de dessins, de croquis, et fournit pour chaque plan les indications de mouvements des acteurs (leur place dans le décor), les mouvements de la caméra (angles de prise de vue, cadrage…).

Les dessins sont réalisés dans le style « bande dessinée » et peuvent être produits dans différents styles et formats, en couleur ou en noir et blanc en fonction du projet. Ce document permet non seulement de mieux planifier le tournage mais aussi d’améliorer la circulation des informations entre les différentes équipes.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences demandées à un story boarder, soit la création d’un scénarimage. Le scénarimage est un moyen de communication important, efficace et peu coûteux, qui permet à  l’équipe du réalisateur et à la production d’avoir une idée claire de ce que sera le film avant tout engagement financier et logistique.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :

  • Maitriser les différentes techniques de dessin (perspective, mouvements, lumière, couleurs, etc.)
  • Pouvoir se représenter un objet, une personne, un bâtiment dans l’espace
  • Posséder une très bonne culture cinématographique et télévisuelle
  • Comprendre et restituer le plus fidèlement possible les idées transcrites dans le scénario
  • Proposer des idées visant à l’amélioration du dessin

L’école privilégie un apprentissage expérientiel, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de Storyboarder s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira avec l’élaboration,  par l’étudiant – le futur Storyboarder – d’un projet sur un dossier de production d’un film de long ou court-métrage en tenant compte des rapports avec le directeur de production avec le 1er assistant de réalisateur et avec les techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplés avec des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

story-board

Le métier de Storyboarder, également appelé scénarimage ou artiste de storyboard, est un rôle essentiel dans les domaines de l’animation, du cinéma, de la télévision, de la publicité et même des jeux vidéo. Ce métier consiste à créer une série d’illustrations visuelles, souvent sous forme de dessins ou de croquis, pour représenter le déroulement d’une histoire avant qu’elle ne soit filmée ou animée.

En somme, être Storyboarder est un métier qui allie art, narration et technique, nécessitant à la fois créativité et rigueur, et offrant de nombreuses opportunités dans divers secteurs de l’industrie créative.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le story boarder est un professionnel qui intervient avant le tournage d’un film. Le story boarder, sur la base du scénario et en collaboration avec le réalisateur, est un dessinateur qui crée un story board (un « scénarimage » en français).

Un scénarimage est un document technique destiné à représenter les différents plans du projet cinématographique ou audiovisuel de façon illustrée (un recueil de croquis, semblable à une bande dessinée). On y voit les cadrages, les angles de prise de vues, la place des acteurs dans le décor ou des rails pour le travelling.

Le storyboarder met en images au moyen de dessins, de croquis, et fournit pour chaque plan les indications de mouvements des acteurs (leur place dans le décor), les mouvements de la caméra (angles de prise de vue, cadrage…).

Les dessins sont réalisés dans le style « bande dessinée » et peuvent être produits dans différents styles et formats, en couleur ou en noir et blanc en fonction du projet. Ce document permet non seulement de mieux planifier le tournage mais aussi d’améliorer la circulation des informations entre les différentes équipes.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences demandées à un story boarder, soit la création d’un scénarimage. Le scénarimage est un moyen de communication important, efficace et peu coûteux, qui permet à  l’équipe du réalisateur et à la production d’avoir une idée claire de ce que sera le film avant tout engagement financier et logistique.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :

  • Maitriser les différentes techniques de dessin (perspective, mouvements, lumière, couleurs, etc.)
  • Pouvoir se représenter un objet, une personne, un bâtiment dans l’espace
  • Posséder une très bonne culture cinématographique et télévisuelle
  • Comprendre et restituer le plus fidèlement possible les idées transcrites dans le scénario
  • Proposer des idées visant à l’amélioration du dessin

L’école privilégie un apprentissage expérientiel, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de Storyboarder s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira avec l’élaboration,  par l’étudiant – le futur Storyboarder – d’un projet sur un dossier de production d’un film de long ou court-métrage en tenant compte des rapports avec le directeur de production avec le 1er assistant de réalisateur et avec les techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplés avec des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scenariste

Le métier de scénariste est à la fois créatif et technique, impliquant la création de scénarios pour divers médias tels que le cinéma, la télévision, les jeux vidéo et le théâtre.

Le métier de scénariste est riche et diversifié, demandant à la fois une créativité débordante et une discipline rigoureuse. Bien que le chemin vers le succès puisse être ardu et compétitif, les récompenses en termes de satisfaction créative et de réalisation personnelle sont souvent immenses. Les scénaristes jouent un rôle crucial dans la création de contenus narratifs captivants qui touchent et inspirent les audiences à travers le monde.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scénariste écrit le scénario du film. Cela peut être une fiction de long métrage ou de court métrage, une publicité, un téléfilm, un clip ou une série.

L’écriture du scénario est un exercice littéraire très particulier. Un scénario peut être « original » (synopsis) ou l’adaptation d’une œuvre préexistante (roman, pièce de théâtre, film, bande dessinée). En effet, un scénario est un outil de travail, pas une œuvre littéraire. C’est un texte qui contient les éléments nécessaires pour le film mais qui n’est pas le film. C’est un texte de travail destiné à n’être lu que par l’équipe et les acteurs.

Le rôle du scénariste est de mettre en situation une histoire et de déterminer un contexte. Le scénariste découpe son histoire en séquences et scènes qui correspondent souvent à un changement de décors, de temps ou d’action. Les règles établies d’écriture et de mise en forme du scénario sont précises.

Les scénaristes sont peu impliqués au stade de la fabrication d’un film. Parfois, à la demande du producteur, ils restent conseillers durant le tournage et la postproduction.

Les étudiants, au travers l’écriture d’un scénario, se confronteront à toutes les problématiques qu’un scénariste rencontre dans la pratique professionnelle de son métier.

L’objectif principal de cette formation est d’apprendre à l’étudiant à écrire étape par étape  son propre scénario de manière professionnelle, mais surtout, d’approfondir ses connaissances afin de concevoir un récit puissant, tout en respectant les règles de construction d’une histoire destinée à devenir un film.

En même temps, les étudiants se consacrent à la pratique, c’est à dire à maitriser le passage de l’élaboration du synopsis à l’écriture du séquencier dialogué.

D’autre part,  le programme de formation articule les bases conceptuelles et narratives ainsi que les règles élémentaires de l’écriture d’un scénario, pour comprendre et maîtriser, par exemple, les principales règles dramaturgiques (conflit et émotion, objectif du protagoniste, obstacles, etc.).

Puisque près de sept scénarii de fiction sur dix sont inspirés de livres, l’étudiant devra aussi maîtriser l’art de l’adaptation, en tenant compte des contraintes de production en vue de l’adaptation d’un récit littéraire en fiction audiovisuelle.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation de scénariste passe par la connaissance de l’histoire du cinéma classique et contemporain (et donc par l’apport d’une culture cinéphilique) et par l’approfondissement des codes et règles du scénario (mise en page, intrigue, personnage, structure, etc.). Finalement, écrire un scénario de long métrage constitue l’aboutissement du travail de scénariste. Le dernier cycle d’apprentissage permettra aux étudiants de prendre conscience des problèmes que posent la conception et l’écriture d’une œuvre de longue durée.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scenariste

Le métier de scénariste est à la fois créatif et technique, impliquant la création de scénarios pour divers médias tels que le cinéma, la télévision, les jeux vidéo et le théâtre.

Le métier de scénariste est riche et diversifié, demandant à la fois une créativité débordante et une discipline rigoureuse. Bien que le chemin vers le succès puisse être ardu et compétitif, les récompenses en termes de satisfaction créative et de réalisation personnelle sont souvent immenses. Les scénaristes jouent un rôle crucial dans la création de contenus narratifs captivants qui touchent et inspirent les audiences à travers le monde.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scénariste écrit le scénario du film. Cela peut être une fiction de long métrage ou de court métrage, une publicité, un téléfilm, un clip ou une série.

L’écriture du scénario est un exercice littéraire très particulier. Un scénario peut être « original » (synopsis) ou l’adaptation d’une œuvre préexistante (roman, pièce de théâtre, film, bande dessinée). En effet, un scénario est un outil de travail, pas une œuvre littéraire. C’est un texte qui contient les éléments nécessaires pour le film mais qui n’est pas le film. C’est un texte de travail destiné à n’être lu que par l’équipe et les acteurs.

Le rôle du scénariste est de mettre en situation une histoire et de déterminer un contexte. Le scénariste découpe son histoire en séquences et scènes qui correspondent souvent à un changement de décors, de temps ou d’action. Les règles établies d’écriture et de mise en forme du scénario sont précises.

Les scénaristes sont peu impliqués au stade de la fabrication d’un film. Parfois, à la demande du producteur, ils restent conseillers durant le tournage et la postproduction.

Les étudiants, au travers l’écriture d’un scénario, se confronteront à toutes les problématiques qu’un scénariste rencontre dans la pratique professionnelle de son métier.

L’objectif principal de cette formation est d’apprendre à l’étudiant à écrire étape par étape  son propre scénario de manière professionnelle, mais surtout, d’approfondir ses connaissances afin de concevoir un récit puissant, tout en respectant les règles de construction d’une histoire destinée à devenir un film.

En même temps, les étudiants se consacrent à la pratique, c’est à dire à maitriser le passage de l’élaboration du synopsis à l’écriture du séquencier dialogué.

D’autre part,  le programme de formation articule les bases conceptuelles et narratives ainsi que les règles élémentaires de l’écriture d’un scénario, pour comprendre et maîtriser, par exemple, les principales règles dramaturgiques (conflit et émotion, objectif du protagoniste, obstacles, etc.).

Puisque près de sept scénarii de fiction sur dix sont inspirés de livres, l’étudiant devra aussi maîtriser l’art de l’adaptation, en tenant compte des contraintes de production en vue de l’adaptation d’un récit littéraire en fiction audiovisuelle.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation de scénariste passe par la connaissance de l’histoire du cinéma classique et contemporain (et donc par l’apport d’une culture cinéphilique) et par l’approfondissement des codes et règles du scénario (mise en page, intrigue, personnage, structure, etc.). Finalement, écrire un scénario de long métrage constitue l’aboutissement du travail de scénariste. Le dernier cycle d’apprentissage permettra aux étudiants de prendre conscience des problèmes que posent la conception et l’écriture d’une œuvre de longue durée.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

critique

Le métier d’analyste et critique de films est un domaine passionnant qui combine une profonde appréciation de l’art cinématographique avec des compétences en communication et en analyse.

Le professionnel évalue les films pour informer le public de leur qualité et de leur mérite artistique. Il rédige des articles pour des journaux, des magazines, des sites web, des blogs ou travaille pour la télévision et la radio. Il donne des opinions, souvent soutenues par une analyse approfondie, et oriente le choix des spectateurs.

Le métier d’analyste et critique de films est à la fois exigeant et gratifiant, offrant la possibilité de transformer une passion pour le cinéma en une carrière enrichissante. Il requiert une combinaison de connaissances approfondies, de compétences analytiques et de talents en communication pour réussir et se faire une place dans ce domaine dynamique et en constante évolution.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le métier de critique et d’analyste filmique se situent à l’intersection de l’art et des médias, combinant le journalisme, la théorie et la recherche universitaire.

D’un côté, l’analyste de films et le théoricien étudient le cinéma en tant qu’art à travers des méthodes variées qui évoluent selon les époques et les écoles de pensée. Cette approche académique privilégie une analyse désintéressée pour décoder la structure, l’esthétique, la technique, ainsi que la portée sociologique ou historique d’une œuvre.

De l’autre côté, le critique de cinéma utilise ces fondements théoriques pour guider le spectateur et juger les films. Son rôle est double : commenter une œuvre dans son contexte artistique immédiat et construire un cadre de référence plus large pour situer les films dans la culture.

Aujourd’hui, le monde de la critique traverse une mutation technologique majeure. Si le fond de sa réflexion reste inchangé, la forme est passée de l’écrit traditionnel au numérique. Internet séduit par son accès rapide, illimité et par l’essor des forums de discussion, permettant désormais à chaque utilisateur de donner ou de solliciter un avis. Malgré cette démocratisation de la parole, l’influence des critiques professionnels demeure cruciale, car leurs jugements partagés dans les médias peuvent encore déterminer le succès d’un film et sa fréquentation en salle.

Cette formation pluridisciplinaire a pour objectif de transformer le regard du « spectateur cinéphile » en celui d’un « spectateur critique de film ». Pensé comme un pont essentiel à l’existence même du septième art, ce parcours dote les étudiants d’outils pratiques et théoriques pour éduquer leur regard, affiner leur perception du monde et déceler le sens caché des œuvres.

À travers des séances articulées autour d’extraits de films, l’apprentissage se concentre sur l’analyse fine de plans, le décodage du flux des images et l’étude approfondie du rapport entre l’image et le son. Le programme explore ainsi l’ensemble des rouages de la création : les enjeux du montage, de la photographie, du son, de l’écriture cinématographique et du jeu d’acteur.

La pédagogie repose sur une mise en pratique active. Les étudiants s’exercent aussi bien sur des analyses de séquences fragmentées que sur l’étude de films complets. Un accent particulier est mis sur l’écriture critique après visionnement. Cet exercice régulier vise à développer une aisance rédactionnelle immédiate, plongeant les étudiants dans les conditions réelles des projections de presse professionnelles.

Centré principalement sur les métiers de l’écriture scénaristique, ce parcours ouvre la voie à des professions en prise directe ou complémentaires avec les secteurs du cinéma et de la télévision (journalisme cinématographique, critique de film, scénario).

La formation d’analyste et critique de film s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmée par des projets individuels autour d’une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet.

Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif. 
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’analyste et critique de film passe par la connaissance du cinéma classique et contemporain et donc par l’apport nécessaire d’une culture cinéphilique  (soit, en moyenne 40 analyses et critiques de films à rédiger sur l’ensemble de la formation où tous les genres seront abordés).

En complément du visionnement du film, il est demandé – une fois par semaine – à chacun des étudiants de rédiger une analyse et critique filmique composée d’un synopsis court de chaque film visionné (résumé de 10 lignes), suivi d’un commentaire critique personnel. La liste de ces 40 films internationaux sera remise à jour chaque année afin de suivre au plus près l’actualité cinématographique.

L’organisation par cycle d’apprentissage (période) permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau, analyse et critique.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module (de chaque période couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles) ou par l’évaluation finale du responsable de la formation (notation et/ou appréciation).

L’évaluation finale de chaque cycle d’apprentissage représente l’acquis d’au moins 80% des modules ainsi que l’obtention (minimum) de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle (période) soit validé par le collège des enseignants.

critique

Le métier d’analyste et critique de films est un domaine passionnant qui combine une profonde appréciation de l’art cinématographique avec des compétences en communication et en analyse.

Le professionnel évalue les films pour informer le public de leur qualité et de leur mérite artistique. Il rédige des articles pour des journaux, des magazines, des sites web, des blogs ou travaille pour la télévision et la radio. Il donne des opinions, souvent soutenues par une analyse approfondie, et oriente le choix des spectateurs.

Le métier d’analyste et critique de films est à la fois exigeant et gratifiant, offrant la possibilité de transformer une passion pour le cinéma en une carrière enrichissante. Il requiert une combinaison de connaissances approfondies, de compétences analytiques et de talents en communication pour réussir et se faire une place dans ce domaine dynamique et en constante évolution.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le métier de critique et d’analyste filmique se situent à l’intersection de l’art et des médias, combinant le journalisme, la théorie et la recherche universitaire.

D’un côté, l’analyste de films et le théoricien étudient le cinéma en tant qu’art à travers des méthodes variées qui évoluent selon les époques et les écoles de pensée. Cette approche académique privilégie une analyse désintéressée pour décoder la structure, l’esthétique, la technique, ainsi que la portée sociologique ou historique d’une œuvre.

De l’autre côté, le critique de cinéma utilise ces fondements théoriques pour guider le spectateur et juger les films. Son rôle est double : commenter une œuvre dans son contexte artistique immédiat et construire un cadre de référence plus large pour situer les films dans la culture.

Aujourd’hui, le monde de la critique traverse une mutation technologique majeure. Si le fond de sa réflexion reste inchangé, la forme est passée de l’écrit traditionnel au numérique. Internet séduit par son accès rapide, illimité et par l’essor des forums de discussion, permettant désormais à chaque utilisateur de donner ou de solliciter un avis. Malgré cette démocratisation de la parole, l’influence des critiques professionnels demeure cruciale, car leurs jugements partagés dans les médias peuvent encore déterminer le succès d’un film et sa fréquentation en salle.

Cette formation pluridisciplinaire a pour objectif de transformer le regard du « spectateur cinéphile » en celui d’un « spectateur critique de film ». Pensé comme un pont essentiel à l’existence même du septième art, ce parcours dote les étudiants d’outils pratiques et théoriques pour éduquer leur regard, affiner leur perception du monde et déceler le sens caché des œuvres.

À travers des séances articulées autour d’extraits de films, l’apprentissage se concentre sur l’analyse fine de plans, le décodage du flux des images et l’étude approfondie du rapport entre l’image et le son. Le programme explore ainsi l’ensemble des rouages de la création : les enjeux du montage, de la photographie, du son, de l’écriture cinématographique et du jeu d’acteur.

La pédagogie repose sur une mise en pratique active. Les étudiants s’exercent aussi bien sur des analyses de séquences fragmentées que sur l’étude de films complets. Un accent particulier est mis sur l’écriture critique après visionnement. Cet exercice régulier vise à développer une aisance rédactionnelle immédiate, plongeant les étudiants dans les conditions réelles des projections de presse professionnelles.

Centré principalement sur les métiers de l’écriture scénaristique, ce parcours ouvre la voie à des professions en prise directe ou complémentaires avec les secteurs du cinéma et de la télévision (journalisme cinématographique, critique de film, scénario).

La formation d’analyste et critique de film s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmée par des projets individuels autour d’une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet.

Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif. 
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’analyste et critique de film passe par la connaissance du cinéma classique et contemporain et donc par l’apport nécessaire d’une culture cinéphilique  (soit, en moyenne 40 analyses et critiques de films à rédiger sur l’ensemble de la formation où tous les genres seront abordés).

En complément du visionnement du film, il est demandé – une fois par semaine – à chacun des étudiants de rédiger une analyse et critique filmique composée d’un synopsis court de chaque film visionné (résumé de 10 lignes), suivi d’un commentaire critique personnel. La liste de ces 40 films internationaux sera remise à jour chaque année afin de suivre au plus près l’actualité cinématographique.

L’organisation par cycle d’apprentissage (période) permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau, analyse et critique.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module (de chaque période couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles) ou par l’évaluation finale du responsable de la formation (notation et/ou appréciation).

L’évaluation finale de chaque cycle d’apprentissage représente l’acquis d’au moins 80% des modules ainsi que l’obtention (minimum) de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle (période) soit validé par le collège des enseignants.

historien-cinema

Le métier d’historien du cinéma est une spécialisation fascinante qui combine une passion pour le cinéma avec des compétences en recherche, en analyse critique et en communication. Les historiens du cinéma jouent un rôle crucial en préservant l’héritage cinématographique et en fournissant une compréhension approfondie de l’évolution du cinéma. Leur travail aide à contextualiser les films dans leur époque et à apprécier leur influence sur la culture et la société.

En résumé, le métier d’historien du cinéma est à la fois intellectuellement enrichissant, offrant une opportunité unique de combiner une passion pour le cinéma avec des compétences académiques et analytiques pour contribuer à la compréhension et à la préservation de cet art.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

La connaissance de l’histoire d’un art et d’un moyen de communication qui a un siècle d’âge est devenue une discipline à part entière avec ses spécialistes, ses controverses spécifiques, ses débats méthodologiques.

L’historien, comme théoricien du cinéma, problématise certaines questions propres au médium cinéma (rapport au réel), l’approfondissement de notions liées à son langage ou ses procédés de fonctionnement (le montage, la mise en scène, la temporalité, etc.) ainsi que des approches du discours liées au cinéma (la critique, les théories).

L’historien du cinéma s’intéresse également à la place du cinéma dans l’histoire sociale, politique et culturelle de l’époque contemporaine. 

Cette formation a pour visée de doter les étudiants d’instruments les rendant capables d’analyser le fonctionnement textuel d’un film et au-delà d’approfondir la connaissance historique de périodes, courants, conjonctures de l’histoire mondiale du cinéma.

Le but est de familiariser les étudiants avec un type de questionnement méthodologique et esthétique qui permette d’approcher une réalité donnée en termes d’objet de connaissance.

Histoire et réflexion théorique ne se divisent pas plus dans le cas de l’histoire que dans celui de la théorie ou de l’esthétique.

En ce sens, les cours proposent une base de connaissances que les étudiants auront à retravailler, approfondir ou discuter dans la suite de leurs études, en particulier par le recours à d’autres approches d’analyse et d’études historiques sur la base de documents extra-filmiques notamment (discours critiques, documentation économique, etc.).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’historien du cinéma s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

Les étudiants sont amenés à élaborer une problématique (que ce soit en mettant l’accent sur une interrogation de type historique ou esthétique) afin d’utiliser les descriptions précises et rigoureuses du corpus pour construire leur propre réflexion :

  • assurer l’étude approfondie de périodes importantes de l’histoire du cinéma depuis le cinéma des premiers temps jusqu’aux années 40-50 à partir de grands auteurs (Griffith, Chaplin, Buñuel, Antonioni, Visconti, etc.) et de périodes historiques (la France des années vingt, la Nouvelle Vague, le nouveau cinéma suisse, etc.), et de genres constitués (documentaire, cinéma comique, comédie musicale, mélodrame, etc. 
  • aborder l’étude du cinéma contemporain des années 1960 à nos jours

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

Le métier d’historien du cinéma est une spécialisation fascinante qui combine une passion pour le cinéma avec des compétences en recherche, en analyse critique et en communication. Les historiens du cinéma jouent un rôle crucial en préservant l’héritage cinématographique et en fournissant une compréhension approfondie de l’évolution du cinéma. Leur travail aide à contextualiser les films dans leur époque et à apprécier leur influence sur la culture et la société.

En résumé, le métier d’historien du cinéma est à la fois intellectuellement enrichissant, offrant une opportunité unique de combiner une passion pour le cinéma avec des compétences académiques et analytiques pour contribuer à la compréhension et à la préservation de cet art.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

La connaissance de l’histoire d’un art et d’un moyen de communication qui a un siècle d’âge est devenue une discipline à part entière avec ses spécialistes, ses controverses spécifiques, ses débats méthodologiques.

L’historien, comme théoricien du cinéma, problématise certaines questions propres au médium cinéma (rapport au réel), l’approfondissement de notions liées à son langage ou ses procédés de fonctionnement (le montage, la mise en scène, la temporalité, etc.) ainsi que des approches du discours liées au cinéma (la critique, les théories).

L’historien du cinéma s’intéresse également à la place du cinéma dans l’histoire sociale, politique et culturelle de l’époque contemporaine. 

Cette formation a pour visée de doter les étudiants d’instruments les rendant capables d’analyser le fonctionnement textuel d’un film et au-delà d’approfondir la connaissance historique de périodes, courants, conjonctures de l’histoire mondiale du cinéma.

Le but est de familiariser les étudiants avec un type de questionnement méthodologique et esthétique qui permette d’approcher une réalité donnée en termes d’objet de connaissance.

Histoire et réflexion théorique ne se divisent pas plus dans le cas de l’histoire que dans celui de la théorie ou de l’esthétique.

En ce sens, les cours proposent une base de connaissances que les étudiants auront à retravailler, approfondir ou discuter dans la suite de leurs études, en particulier par le recours à d’autres approches d’analyse et d’études historiques sur la base de documents extra-filmiques notamment (discours critiques, documentation économique, etc.).

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’historien du cinéma s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire)  et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

Les étudiants sont amenés à élaborer une problématique (que ce soit en mettant l’accent sur une interrogation de type historique ou esthétique) afin d’utiliser les descriptions précises et rigoureuses du corpus pour construire leur propre réflexion :

  • assurer l’étude approfondie de périodes importantes de l’histoire du cinéma depuis le cinéma des premiers temps jusqu’aux années 40-50 à partir de grands auteurs (Griffith, Chaplin, Buñuel, Antonioni, Visconti, etc.) et de périodes historiques (la France des années vingt, la Nouvelle Vague, le nouveau cinéma suisse, etc.), et de genres constitués (documentaire, cinéma comique, comédie musicale, mélodrame, etc. 
  • aborder l’étude du cinéma contemporain des années 1960 à nos jours

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

story-board

Le métier de Storyboarder, également appelé scénarimage ou artiste de storyboard, est un rôle essentiel dans les domaines de l’animation, du cinéma, de la télévision, de la publicité et même des jeux vidéo. Ce métier consiste à créer une série d’illustrations visuelles, souvent sous forme de dessins ou de croquis, pour représenter le déroulement d’une histoire avant qu’elle ne soit filmée ou animée.

En somme, être Storyboarder est un métier qui allie art, narration et technique, nécessitant à la fois créativité et rigueur, et offrant de nombreuses opportunités dans divers secteurs de l’industrie créative.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le story boarder est un professionnel qui intervient avant le tournage d’un film. Le story boarder, sur la base du scénario et en collaboration avec le réalisateur, est un dessinateur qui crée un story board (un « scénarimage » en français).

Un scénarimage est un document technique destiné à représenter les différents plans du projet cinématographique ou audiovisuel de façon illustrée (un recueil de croquis, semblable à une bande dessinée). On y voit les cadrages, les angles de prise de vues, la place des acteurs dans le décor ou des rails pour le travelling.

Le storyboarder met en images au moyen de dessins, de croquis, et fournit pour chaque plan les indications de mouvements des acteurs (leur place dans le décor), les mouvements de la caméra (angles de prise de vue, cadrage…).

Les dessins sont réalisés dans le style « bande dessinée » et peuvent être produits dans différents styles et formats, en couleur ou en noir et blanc en fonction du projet. Ce document permet non seulement de mieux planifier le tournage mais aussi d’améliorer la circulation des informations entre les différentes équipes.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences demandées à un story boarder, soit la création d’un scénarimage. Le scénarimage est un moyen de communication important, efficace et peu coûteux, qui permet à  l’équipe du réalisateur et à la production d’avoir une idée claire de ce que sera le film avant tout engagement financier et logistique.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :

  • Maitriser les différentes techniques de dessin (perspective, mouvements, lumière, couleurs, etc.)
  • Pouvoir se représenter un objet, une personne, un bâtiment dans l’espace
  • Posséder une très bonne culture cinématographique et télévisuelle
  • Comprendre et restituer le plus fidèlement possible les idées transcrites dans le scénario
  • Proposer des idées visant à l’amélioration du dessin

L’école privilégie un apprentissage expérientiel, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de Storyboarder s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira avec l’élaboration,  par l’étudiant – le futur Storyboarder – d’un projet sur un dossier de production d’un film de long ou court-métrage en tenant compte des rapports avec le directeur de production avec le 1er assistant de réalisateur et avec les techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplés avec des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

story-board

Le métier de Storyboarder, également appelé scénarimage ou artiste de storyboard, est un rôle essentiel dans les domaines de l’animation, du cinéma, de la télévision, de la publicité et même des jeux vidéo. Ce métier consiste à créer une série d’illustrations visuelles, souvent sous forme de dessins ou de croquis, pour représenter le déroulement d’une histoire avant qu’elle ne soit filmée ou animée.

En somme, être Storyboarder est un métier qui allie art, narration et technique, nécessitant à la fois créativité et rigueur, et offrant de nombreuses opportunités dans divers secteurs de l’industrie créative.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le story boarder est un professionnel qui intervient avant le tournage d’un film. Le story boarder, sur la base du scénario et en collaboration avec le réalisateur, est un dessinateur qui crée un story board (un « scénarimage » en français).

Un scénarimage est un document technique destiné à représenter les différents plans du projet cinématographique ou audiovisuel de façon illustrée (un recueil de croquis, semblable à une bande dessinée). On y voit les cadrages, les angles de prise de vues, la place des acteurs dans le décor ou des rails pour le travelling.

Le storyboarder met en images au moyen de dessins, de croquis, et fournit pour chaque plan les indications de mouvements des acteurs (leur place dans le décor), les mouvements de la caméra (angles de prise de vue, cadrage…).

Les dessins sont réalisés dans le style « bande dessinée » et peuvent être produits dans différents styles et formats, en couleur ou en noir et blanc en fonction du projet. Ce document permet non seulement de mieux planifier le tournage mais aussi d’améliorer la circulation des informations entre les différentes équipes.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences demandées à un story boarder, soit la création d’un scénarimage. Le scénarimage est un moyen de communication important, efficace et peu coûteux, qui permet à  l’équipe du réalisateur et à la production d’avoir une idée claire de ce que sera le film avant tout engagement financier et logistique.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de monteur son :

  • Maitriser les différentes techniques de dessin (perspective, mouvements, lumière, couleurs, etc.)
  • Pouvoir se représenter un objet, une personne, un bâtiment dans l’espace
  • Posséder une très bonne culture cinématographique et télévisuelle
  • Comprendre et restituer le plus fidèlement possible les idées transcrites dans le scénario
  • Proposer des idées visant à l’amélioration du dessin

L’école privilégie un apprentissage expérientiel, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé ou sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de Storyboarder s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira avec l’élaboration,  par l’étudiant – le futur Storyboarder – d’un projet sur un dossier de production d’un film de long ou court-métrage en tenant compte des rapports avec le directeur de production avec le 1er assistant de réalisateur et avec les techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplés avec des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.  

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scenariste

Le métier de scénariste est à la fois créatif et technique, impliquant la création de scénarios pour divers médias tels que le cinéma, la télévision, les jeux vidéo et le théâtre.

Le métier de scénariste est riche et diversifié, demandant à la fois une créativité débordante et une discipline rigoureuse. Bien que le chemin vers le succès puisse être ardu et compétitif, les récompenses en termes de satisfaction créative et de réalisation personnelle sont souvent immenses. Les scénaristes jouent un rôle crucial dans la création de contenus narratifs captivants qui touchent et inspirent les audiences à travers le monde.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scénariste écrit le scénario du film. Cela peut être une fiction de long métrage ou de court métrage, une publicité, un téléfilm, un clip ou une série.

L’écriture du scénario est un exercice littéraire très particulier. Un scénario peut être « original » (synopsis) ou l’adaptation d’une œuvre préexistante (roman, pièce de théâtre, film, bande dessinée). En effet, un scénario est un outil de travail, pas une œuvre littéraire. C’est un texte qui contient les éléments nécessaires pour le film mais qui n’est pas le film. C’est un texte de travail destiné à n’être lu que par l’équipe et les acteurs.

Le rôle du scénariste est de mettre en situation une histoire et de déterminer un contexte. Le scénariste découpe son histoire en séquences et scènes qui correspondent souvent à un changement de décors, de temps ou d’action. Les règles établies d’écriture et de mise en forme du scénario sont précises.

Les scénaristes sont peu impliqués au stade de la fabrication d’un film. Parfois, à la demande du producteur, ils restent conseillers durant le tournage et la postproduction.

Les étudiants, au travers l’écriture d’un scénario, se confronteront à toutes les problématiques qu’un scénariste rencontre dans la pratique professionnelle de son métier.

L’objectif principal de cette formation est d’apprendre à l’étudiant à écrire étape par étape  son propre scénario de manière professionnelle, mais surtout, d’approfondir ses connaissances afin de concevoir un récit puissant, tout en respectant les règles de construction d’une histoire destinée à devenir un film.

En même temps, les étudiants se consacrent à la pratique, c’est à dire à maitriser le passage de l’élaboration du synopsis à l’écriture du séquencier dialogué.

D’autre part,  le programme de formation articule les bases conceptuelles et narratives ainsi que les règles élémentaires de l’écriture d’un scénario, pour comprendre et maîtriser, par exemple, les principales règles dramaturgiques (conflit et émotion, objectif du protagoniste, obstacles, etc.).

Puisque près de sept scénarii de fiction sur dix sont inspirés de livres, l’étudiant devra aussi maîtriser l’art de l’adaptation, en tenant compte des contraintes de production en vue de l’adaptation d’un récit littéraire en fiction audiovisuelle.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation de scénariste passe par la connaissance de l’histoire du cinéma classique et contemporain (et donc par l’apport d’une culture cinéphilique) et par l’approfondissement des codes et règles du scénario (mise en page, intrigue, personnage, structure, etc.). Finalement, écrire un scénario de long métrage constitue l’aboutissement du travail de scénariste. Le dernier cycle d’apprentissage permettra aux étudiants de prendre conscience des problèmes que posent la conception et l’écriture d’une œuvre de longue durée.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

scenariste

Le métier de scénariste est à la fois créatif et technique, impliquant la création de scénarios pour divers médias tels que le cinéma, la télévision, les jeux vidéo et le théâtre.

Le métier de scénariste est riche et diversifié, demandant à la fois une créativité débordante et une discipline rigoureuse. Bien que le chemin vers le succès puisse être ardu et compétitif, les récompenses en termes de satisfaction créative et de réalisation personnelle sont souvent immenses. Les scénaristes jouent un rôle crucial dans la création de contenus narratifs captivants qui touchent et inspirent les audiences à travers le monde.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le scénariste écrit le scénario du film. Cela peut être une fiction de long métrage ou de court métrage, une publicité, un téléfilm, un clip ou une série.

L’écriture du scénario est un exercice littéraire très particulier. Un scénario peut être « original » (synopsis) ou l’adaptation d’une œuvre préexistante (roman, pièce de théâtre, film, bande dessinée). En effet, un scénario est un outil de travail, pas une œuvre littéraire. C’est un texte qui contient les éléments nécessaires pour le film mais qui n’est pas le film. C’est un texte de travail destiné à n’être lu que par l’équipe et les acteurs.

Le rôle du scénariste est de mettre en situation une histoire et de déterminer un contexte. Le scénariste découpe son histoire en séquences et scènes qui correspondent souvent à un changement de décors, de temps ou d’action. Les règles établies d’écriture et de mise en forme du scénario sont précises.

Les scénaristes sont peu impliqués au stade de la fabrication d’un film. Parfois, à la demande du producteur, ils restent conseillers durant le tournage et la postproduction.

Les étudiants, au travers l’écriture d’un scénario, se confronteront à toutes les problématiques qu’un scénariste rencontre dans la pratique professionnelle de son métier.

L’objectif principal de cette formation est d’apprendre à l’étudiant à écrire étape par étape  son propre scénario de manière professionnelle, mais surtout, d’approfondir ses connaissances afin de concevoir un récit puissant, tout en respectant les règles de construction d’une histoire destinée à devenir un film.

En même temps, les étudiants se consacrent à la pratique, c’est à dire à maitriser le passage de l’élaboration du synopsis à l’écriture du séquencier dialogué.

D’autre part,  le programme de formation articule les bases conceptuelles et narratives ainsi que les règles élémentaires de l’écriture d’un scénario, pour comprendre et maîtriser, par exemple, les principales règles dramaturgiques (conflit et émotion, objectif du protagoniste, obstacles, etc.).

Puisque près de sept scénarii de fiction sur dix sont inspirés de livres, l’étudiant devra aussi maîtriser l’art de l’adaptation, en tenant compte des contraintes de production en vue de l’adaptation d’un récit littéraire en fiction audiovisuelle.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation de scénariste passe par la connaissance de l’histoire du cinéma classique et contemporain (et donc par l’apport d’une culture cinéphilique) et par l’approfondissement des codes et règles du scénario (mise en page, intrigue, personnage, structure, etc.). Finalement, écrire un scénario de long métrage constitue l’aboutissement du travail de scénariste. Le dernier cycle d’apprentissage permettra aux étudiants de prendre conscience des problèmes que posent la conception et l’écriture d’une œuvre de longue durée.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

critique

Le métier d’analyste et critique de films est un domaine passionnant qui combine une profonde appréciation de l’art cinématographique avec des compétences en communication et en analyse.

Le professionnel évalue les films pour informer le public de leur qualité et de leur mérite artistique. Il rédige des articles pour des journaux, des magazines, des sites web, des blogs ou travaille pour la télévision et la radio. Il donne des opinions, souvent soutenues par une analyse approfondie, et oriente le choix des spectateurs.

Le métier d’analyste et critique de films est à la fois exigeant et gratifiant, offrant la possibilité de transformer une passion pour le cinéma en une carrière enrichissante. Il requiert une combinaison de connaissances approfondies, de compétences analytiques et de talents en communication pour réussir et se faire une place dans ce domaine dynamique et en constante évolution.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le métier de critique et d’analyste filmique se situent à l’intersection de l’art et des médias, combinant le journalisme, la théorie et la recherche universitaire.

D’un côté, l’analyste de films et le théoricien étudient le cinéma en tant qu’art à travers des méthodes variées qui évoluent selon les époques et les écoles de pensée. Cette approche académique privilégie une analyse désintéressée pour décoder la structure, l’esthétique, la technique, ainsi que la portée sociologique ou historique d’une œuvre.

De l’autre côté, le critique de cinéma utilise ces fondements théoriques pour guider le spectateur et juger les films. Son rôle est double : commenter une œuvre dans son contexte artistique immédiat et construire un cadre de référence plus large pour situer les films dans la culture.

Aujourd’hui, le monde de la critique traverse une mutation technologique majeure. Si le fond de sa réflexion reste inchangé, la forme est passée de l’écrit traditionnel au numérique. Internet séduit par son accès rapide, illimité et par l’essor des forums de discussion, permettant désormais à chaque utilisateur de donner ou de solliciter un avis. Malgré cette démocratisation de la parole, l’influence des critiques professionnels demeure cruciale, car leurs jugements partagés dans les médias peuvent encore déterminer le succès d’un film et sa fréquentation en salle.

Cette formation pluridisciplinaire a pour objectif de transformer le regard du « spectateur cinéphile » en celui d’un « spectateur critique de film ». Pensé comme un pont essentiel à l’existence même du septième art, ce parcours dote les étudiants d’outils pratiques et théoriques pour éduquer leur regard, affiner leur perception du monde et déceler le sens caché des œuvres.

À travers des séances articulées autour d’extraits de films, l’apprentissage se concentre sur l’analyse fine de plans, le décodage du flux des images et l’étude approfondie du rapport entre l’image et le son. Le programme explore ainsi l’ensemble des rouages de la création : les enjeux du montage, de la photographie, du son, de l’écriture cinématographique et du jeu d’acteur.

La pédagogie repose sur une mise en pratique active. Les étudiants s’exercent aussi bien sur des analyses de séquences fragmentées que sur l’étude de films complets. Un accent particulier est mis sur l’écriture critique après visionnement. Cet exercice régulier vise à développer une aisance rédactionnelle immédiate, plongeant les étudiants dans les conditions réelles des projections de presse professionnelles.

Centré principalement sur les métiers de l’écriture scénaristique, ce parcours ouvre la voie à des professions en prise directe ou complémentaires avec les secteurs du cinéma et de la télévision (journalisme cinématographique, critique de film, scénario).

La formation d’analyste et critique de film s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmée par des projets individuels autour d’une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet.

Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif. 
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’analyste et critique de film passe par la connaissance du cinéma classique et contemporain et donc par l’apport nécessaire d’une culture cinéphilique  (soit, en moyenne 40 analyses et critiques de films à rédiger sur l’ensemble de la formation où tous les genres seront abordés).

En complément du visionnement du film, il est demandé – une fois par semaine – à chacun des étudiants de rédiger une analyse et critique filmique composée d’un synopsis court de chaque film visionné (résumé de 10 lignes), suivi d’un commentaire critique personnel. La liste de ces 40 films internationaux sera remise à jour chaque année afin de suivre au plus près l’actualité cinématographique.

L’organisation par cycle d’apprentissage (période) permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau, analyse et critique.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module (de chaque période couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles) ou par l’évaluation finale du responsable de la formation (notation et/ou appréciation).

L’évaluation finale de chaque cycle d’apprentissage représente l’acquis d’au moins 80% des modules ainsi que l’obtention (minimum) de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle (période) soit validé par le collège des enseignants.

critique

Le métier d’analyste et critique de films est un domaine passionnant qui combine une profonde appréciation de l’art cinématographique avec des compétences en communication et en analyse.

Le professionnel évalue les films pour informer le public de leur qualité et de leur mérite artistique. Il rédige des articles pour des journaux, des magazines, des sites web, des blogs ou travaille pour la télévision et la radio. Il donne des opinions, souvent soutenues par une analyse approfondie, et oriente le choix des spectateurs.

Le métier d’analyste et critique de films est à la fois exigeant et gratifiant, offrant la possibilité de transformer une passion pour le cinéma en une carrière enrichissante. Il requiert une combinaison de connaissances approfondies, de compétences analytiques et de talents en communication pour réussir et se faire une place dans ce domaine dynamique et en constante évolution.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le métier de critique et d’analyste filmique se situent à l’intersection de l’art et des médias, combinant le journalisme, la théorie et la recherche universitaire.

D’un côté, l’analyste de films et le théoricien étudient le cinéma en tant qu’art à travers des méthodes variées qui évoluent selon les époques et les écoles de pensée. Cette approche académique privilégie une analyse désintéressée pour décoder la structure, l’esthétique, la technique, ainsi que la portée sociologique ou historique d’une œuvre.

De l’autre côté, le critique de cinéma utilise ces fondements théoriques pour guider le spectateur et juger les films. Son rôle est double : commenter une œuvre dans son contexte artistique immédiat et construire un cadre de référence plus large pour situer les films dans la culture.

Aujourd’hui, le monde de la critique traverse une mutation technologique majeure. Si le fond de sa réflexion reste inchangé, la forme est passée de l’écrit traditionnel au numérique. Internet séduit par son accès rapide, illimité et par l’essor des forums de discussion, permettant désormais à chaque utilisateur de donner ou de solliciter un avis. Malgré cette démocratisation de la parole, l’influence des critiques professionnels demeure cruciale, car leurs jugements partagés dans les médias peuvent encore déterminer le succès d’un film et sa fréquentation en salle.

Cette formation pluridisciplinaire a pour objectif de transformer le regard du « spectateur cinéphile » en celui d’un « spectateur critique de film ». Pensé comme un pont essentiel à l’existence même du septième art, ce parcours dote les étudiants d’outils pratiques et théoriques pour éduquer leur regard, affiner leur perception du monde et déceler le sens caché des œuvres.

À travers des séances articulées autour d’extraits de films, l’apprentissage se concentre sur l’analyse fine de plans, le décodage du flux des images et l’étude approfondie du rapport entre l’image et le son. Le programme explore ainsi l’ensemble des rouages de la création : les enjeux du montage, de la photographie, du son, de l’écriture cinématographique et du jeu d’acteur.

La pédagogie repose sur une mise en pratique active. Les étudiants s’exercent aussi bien sur des analyses de séquences fragmentées que sur l’étude de films complets. Un accent particulier est mis sur l’écriture critique après visionnement. Cet exercice régulier vise à développer une aisance rédactionnelle immédiate, plongeant les étudiants dans les conditions réelles des projections de presse professionnelles.

Centré principalement sur les métiers de l’écriture scénaristique, ce parcours ouvre la voie à des professions en prise directe ou complémentaires avec les secteurs du cinéma et de la télévision (journalisme cinématographique, critique de film, scénario).

La formation d’analyste et critique de film s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmée par des projets individuels autour d’une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet.

Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif. 
L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

La formation d’analyste et critique de film passe par la connaissance du cinéma classique et contemporain et donc par l’apport nécessaire d’une culture cinéphilique  (soit, en moyenne 40 analyses et critiques de films à rédiger sur l’ensemble de la formation où tous les genres seront abordés).

En complément du visionnement du film, il est demandé – une fois par semaine – à chacun des étudiants de rédiger une analyse et critique filmique composée d’un synopsis court de chaque film visionné (résumé de 10 lignes), suivi d’un commentaire critique personnel. La liste de ces 40 films internationaux sera remise à jour chaque année afin de suivre au plus près l’actualité cinématographique.

L’organisation par cycle d’apprentissage (période) permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau, analyse et critique.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module (de chaque période couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles) ou par l’évaluation finale du responsable de la formation (notation et/ou appréciation).

L’évaluation finale de chaque cycle d’apprentissage représente l’acquis d’au moins 80% des modules ainsi que l’obtention (minimum) de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle (période) soit validé par le collège des enseignants.