costumes

Le costumier-habilleur donne vie aux personnages en créant, adaptant et entretenant leur garde-robe pour le cinéma ou la scène.

En amont, il conçoit, cherche ou fabrique les vêtements en respectant l’époque, la psychologie du personnage et les choix artistiques du réalisateur ou du metteur en scène.

Pendant le tournage ou la représentation, il gère les coulisses : il aide les comédiens à se vêtir, assure les raccords vestimentaires entre les prises et prend soin des costumes (nettoyage, retouches express) pour que chaque tenue reste impeccable et cohérente du début à la fin.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le costumier travaille en étroite collaboration avec le directeur artistique et le scénographe décorateur à partir des maquettes de décors. Leur but étant de coordonner les costumes et les décors.

Le costumier conçoit, dessine et suit la confection des costumes pour des productions cinématographiques, télévisuelles ou pour des représentations de spectacles vivants (théâtre, danse, etc.).

Il a donc un rôle essentiellement créatif. Dans certains cas, il se procure les costumes en les achetant ou en les louant. Il définit les styles selon le genre et le budget de production. Il discute avec le réalisateur afin de dégager l’esprit de époque, l’univers des personnages, les lieux et l’interprétation à donner au projet. Il peut ensuite commencer ses recherches et proposer alors des images ou des croquis aux responsables de la production.

Le costumier effectuera les retouches éventuelles tout au long de la représentation ou du tournage et veillera aux raccords entre les différentes scènes. Il travaillera généralement en collaboration avec le coiffeur, le maquilleur ou encore l’accessoiriste afin que tous les éléments formant le personnage coïncident.

Il veille à ce que les costumes soient prêts en temps voulu et qu’ils restent dans un état impeccable tout au long de la production. Il est toutefois fréquent que les fonctions de costumier et habilleur soient remplies par la même personne.

Enfin, il peut dessiner des maquettes, proposer des échantillons de tissus et gérer toute la confection ainsi que les essayages (engagement du personnel, achat du matériel, préparation des patrons, couture, ajustements, etc.). 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au costumier  (en décoration, régie, peinture et design) afin d’habiller le personnage, en suggérant des éléments susceptibles d’améliorer son jeu (accessoires, maquillages, coiffures).

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles de ce métier : 

  • Faire des recherches et se documenter  
  • Avoir de très grandes aptitudes en dessin
  • Connaître les tissus et matières
  • Maîtriser les techniques liées au stylisme, à la couture et à la fabrication
  • Pouvoir planifier et organiser son travail et son temps 
  • Organiser et superviser les essayages, les transports, gérer un stock de costumes  
  • Gérer un budget
  • Pouvoir diriger une équipe
  • Capacité d’adaptation aux nouveautés en textile et en techniques de confection

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

La formation de costumier de films s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur costumier de films, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage), du scénographe et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles). 

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

costumes

Le costumier-habilleur donne vie aux personnages en créant, adaptant et entretenant leur garde-robe pour le cinéma ou la scène.

En amont, il conçoit, cherche ou fabrique les vêtements en respectant l’époque, la psychologie du personnage et les choix artistiques du réalisateur ou du metteur en scène.

Pendant le tournage ou la représentation, il gère les coulisses : il aide les comédiens à se vêtir, assure les raccords vestimentaires entre les prises et prend soin des costumes (nettoyage, retouches express) pour que chaque tenue reste impeccable et cohérente du début à la fin.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le costumier travaille en étroite collaboration avec le directeur artistique et le scénographe décorateur à partir des maquettes de décors. Leur but étant de coordonner les costumes et les décors.

Le costumier conçoit, dessine et suit la confection des costumes pour des productions cinématographiques, télévisuelles ou pour des représentations de spectacles vivants (théâtre, danse, etc.).

Il a donc un rôle essentiellement créatif. Dans certains cas, il se procure les costumes en les achetant ou en les louant. Il définit les styles selon le genre et le budget de production. Il discute avec le réalisateur afin de dégager l’esprit de époque, l’univers des personnages, les lieux et l’interprétation à donner au projet. Il peut ensuite commencer ses recherches et proposer alors des images ou des croquis aux responsables de la production.

Le costumier effectuera les retouches éventuelles tout au long de la représentation ou du tournage et veillera aux raccords entre les différentes scènes. Il travaillera généralement en collaboration avec le coiffeur, le maquilleur ou encore l’accessoiriste afin que tous les éléments formant le personnage coïncident.

Il veille à ce que les costumes soient prêts en temps voulu et qu’ils restent dans un état impeccable tout au long de la production. Il est toutefois fréquent que les fonctions de costumier et habilleur soient remplies par la même personne.

Enfin, il peut dessiner des maquettes, proposer des échantillons de tissus et gérer toute la confection ainsi que les essayages (engagement du personnel, achat du matériel, préparation des patrons, couture, ajustements, etc.). 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au costumier  (en décoration, régie, peinture et design) afin d’habiller le personnage, en suggérant des éléments susceptibles d’améliorer son jeu (accessoires, maquillages, coiffures).

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles de ce métier : 

  • Faire des recherches et se documenter  
  • Avoir de très grandes aptitudes en dessin
  • Connaître les tissus et matières
  • Maîtriser les techniques liées au stylisme, à la couture et à la fabrication
  • Pouvoir planifier et organiser son travail et son temps 
  • Organiser et superviser les essayages, les transports, gérer un stock de costumes  
  • Gérer un budget
  • Pouvoir diriger une équipe
  • Capacité d’adaptation aux nouveautés en textile et en techniques de confection

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

La formation de costumier de films s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur costumier de films, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage), du scénographe et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles). 

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur-effet-speciaux

Le maquilleur FX crée les illusions visuelles et les transformations physiques des comédiens pour le cinéma ou la scène.

À partir du scénario, il conçoit et réalise des prothèses en silicone, en latex ou en résine pour donner vie à des créatures, des monstres, ou simuler le vieillissement et des blessures réalistes (plaies, brûlures).

Sur le plateau, il applique ces éléments avec précision, assure les raccords de maquillage entre les prises et collabore étroitement avec l’équipe des effets numériques pour une intégration visuelle parfaite.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur effet spéciaux (ou maquilleur FX) met en valeur une personne ou un objet dans le cadre d’un spectacle, d’un tournage ou d’une séance de photo. Il manie des pinceaux, des fards, des couleurs, voire des postiches pour adapter un visage à la lumière, ou le vieillir, lui donner un aspect déterminé.

Le maquilleur FX joue avec les couleurs et l’éclairage pour donner un fond qui s’inscrit dans l’esprit de l’œuvre interprétée ou représentée. Le maquillage relève d’une créativité artistique.

Le maquilleur doit mettre en valeur la personnalité du comédien, modèle etc. Il intervient sur les traits en accentuant ou en gommant, selon l’effet désiré. Il joue sur les teintes, les ombres et les lumières pour réaliser différentes variations de ton.

Le maquilleur FX doit faire preuve de créativité, de sens artistique, d’acuité visuelle pour voir les détails, mais également d’imagination et aimer le contact, pour s’intéresser à la personnalité de son modèle et la mettre en valeur.

 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur FX afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision.

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier :

  • Connaitre et maîtriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…)
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client 
  • Se tenir au courant de la mode, des styles et des évolutions des tendances  
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille ;
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui prenne en compte le réalisateur, le scénographe, les acteurs et le scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur-effet-speciaux

Le maquilleur FX crée les illusions visuelles et les transformations physiques des comédiens pour le cinéma ou la scène.

À partir du scénario, il conçoit et réalise des prothèses en silicone, en latex ou en résine pour donner vie à des créatures, des monstres, ou simuler le vieillissement et des blessures réalistes (plaies, brûlures).

Sur le plateau, il applique ces éléments avec précision, assure les raccords de maquillage entre les prises et collabore étroitement avec l’équipe des effets numériques pour une intégration visuelle parfaite.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur effet spéciaux (ou maquilleur FX) met en valeur une personne ou un objet dans le cadre d’un spectacle, d’un tournage ou d’une séance de photo. Il manie des pinceaux, des fards, des couleurs, voire des postiches pour adapter un visage à la lumière, ou le vieillir, lui donner un aspect déterminé.

Le maquilleur FX joue avec les couleurs et l’éclairage pour donner un fond qui s’inscrit dans l’esprit de l’œuvre interprétée ou représentée. Le maquillage relève d’une créativité artistique.

Le maquilleur doit mettre en valeur la personnalité du comédien, modèle etc. Il intervient sur les traits en accentuant ou en gommant, selon l’effet désiré. Il joue sur les teintes, les ombres et les lumières pour réaliser différentes variations de ton.

Le maquilleur FX doit faire preuve de créativité, de sens artistique, d’acuité visuelle pour voir les détails, mais également d’imagination et aimer le contact, pour s’intéresser à la personnalité de son modèle et la mettre en valeur.

 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur FX afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision.

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier :

  • Connaitre et maîtriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…)
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client 
  • Se tenir au courant de la mode, des styles et des évolutions des tendances  
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille ;
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui prenne en compte le réalisateur, le scénographe, les acteurs et le scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur

Le maquilleur professionnel de cinéma et de scène sublime ou transforme les visages et les corps des comédiens pour répondre aux exigences artistiques d’un projet.

En amont, il étudie le scénario et l’époque pour concevoir les looks en accord avec la vision du réalisateur ou du metteur en scène. Sur le plateau ou en coulisses, il réalise des maquillages variés (beauté, vieillissement, petites blessures, grimage historique) en adaptant ses techniques aux fortes contraintes de la lumière artificielle, des caméras haute définition et de la scène.

Il reste présent tout au long des prises ou des représentations pour assurer les raccords indispensables et garantir un visuel parfait.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur professionnel dans le domaine du cinéma vise à mettre surtout en valeur des effets spéciaux (vieillissement, enlaidissement, etc.). Il peut être amené à utiliser des postiches ou autres artifices afin de créer l’effet désiré.

Avant le tournage et après avoir lu le scénario ou pris connaissance du projet, le maquilleur procède à plusieurs tests afin de trouver le maquillage adéquat. Pour certains rôles, il sera amené à effectuer des recherches documentaires.

Il peut suivre les directives du réalisateur, du metteur en scène ou créer lui-même un personnage en fonction de sa vision du rôle. Il doit toutefois tenir compte de l’éclairage, des couleurs du décor, de l’habillement et des coiffures des intervenants, des conditions de réalisation (temps, lieu, etc.).  

Il travaille avec les teintes, les ombres et les lumières. Ses outils de travail sont les pinceaux, les crayons, la palette de fard, les pigments colorés, les fonds de teint ou encore le sang artificiel.

Tout au long du tournage, de la représentation ou du défilé, il effectue les retouches nécessaires et veille aux raccords entre les scènes. En fin de journée, il est présent pour le démaquillage.

Dans les grosses productions, dans les grandes chaînes de télévision ou sur les projets de grande envergure, le maquilleur fait partie d’une équipe et suit les directives du chef maquilleur. 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision. 

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de maquilleur : 

  • Connaitre et maitriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…) 
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession 
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille 
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte en tenant compte du réalisateur, du scénographe, des acteurs et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur

Le maquilleur professionnel de cinéma et de scène sublime ou transforme les visages et les corps des comédiens pour répondre aux exigences artistiques d’un projet.

En amont, il étudie le scénario et l’époque pour concevoir les looks en accord avec la vision du réalisateur ou du metteur en scène. Sur le plateau ou en coulisses, il réalise des maquillages variés (beauté, vieillissement, petites blessures, grimage historique) en adaptant ses techniques aux fortes contraintes de la lumière artificielle, des caméras haute définition et de la scène.

Il reste présent tout au long des prises ou des représentations pour assurer les raccords indispensables et garantir un visuel parfait.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur professionnel dans le domaine du cinéma vise à mettre surtout en valeur des effets spéciaux (vieillissement, enlaidissement, etc.). Il peut être amené à utiliser des postiches ou autres artifices afin de créer l’effet désiré.

Avant le tournage et après avoir lu le scénario ou pris connaissance du projet, le maquilleur procède à plusieurs tests afin de trouver le maquillage adéquat. Pour certains rôles, il sera amené à effectuer des recherches documentaires.

Il peut suivre les directives du réalisateur, du metteur en scène ou créer lui-même un personnage en fonction de sa vision du rôle. Il doit toutefois tenir compte de l’éclairage, des couleurs du décor, de l’habillement et des coiffures des intervenants, des conditions de réalisation (temps, lieu, etc.).  

Il travaille avec les teintes, les ombres et les lumières. Ses outils de travail sont les pinceaux, les crayons, la palette de fard, les pigments colorés, les fonds de teint ou encore le sang artificiel.

Tout au long du tournage, de la représentation ou du défilé, il effectue les retouches nécessaires et veille aux raccords entre les scènes. En fin de journée, il est présent pour le démaquillage.

Dans les grosses productions, dans les grandes chaînes de télévision ou sur les projets de grande envergure, le maquilleur fait partie d’une équipe et suit les directives du chef maquilleur. 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision. 

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de maquilleur : 

  • Connaitre et maitriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…) 
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession 
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille 
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte en tenant compte du réalisateur, du scénographe, des acteurs et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

chapelier

Le chapelier et le bottier sont des artisans d’art d’exception qui habillent et structurent le corps à ses deux extrémités.

Entre tradition séculaire et innovation contemporaine, ils conçoivent, fabriquent de toutes pièces ou restaurent les chapeaux, coiffes, accessoires de tête et chaussures sur mesure.

Dans l’univers du cinéma et du spectacle vivant, leur savoir-faire pointu transcende la simple création technique : il apporte la touche finale et la crédibilité indispensables à l’identité visuelle, à la silhouette et à la démarche d’un personnage de fiction.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Ces métiers d’art lient la haute technicité manuelle à la vision artistique d’un projet de spectacle. Le chapelier façonne les feutres, pailles, tissus et plumes sur des formes en bois, tandis que le bottier travaille le cuir, sculpte les formes de montage à la main et assemble les semelles avec des coutures de haute précision. Pour le cinéma et la scène, leur quotidien dépasse la simple création de mode.

Dans le cadre d’une production, leur travail débute par une phase essentielle d’analyse et de recherche historique. Ils étudient le scénario et collaborent étroitement avec le chef costumier afin de concevoir des pièces fidèles à une époque spécifique, comme un chapeau haut-de-forme du XIXe siècle ou des bottes médiévales, ou adaptées à un univers fantastique.

Ces artisans doivent également intégrer les fortes contraintes de jeu et de terrain. Ils fabriquent des pièces robustes capables de résister aux cascades, aux intempéries ou aux répétitions quotidiennes, tout en assurant le confort absolu et la sécurité des comédiens. Enfin, ils maîtrisent l’art de la patine et du vieillissement, altérant artificiellement les matériaux pour qu’une chaussure ou un chapeau paraisse usé par le temps et porte l’histoire même du personnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au chapelier ou au bottier afin de développer son sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques destinées au cinéma et à la télévision. 

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier du chapelier ou de bottier : 

  • Développer le sens artistique et la rigueur historique : acquérir une solide culture de l’histoire de la mode, du costume et des styles pour concevoir des pièces cohérentes avec l’époque d’un film ou d’une pièce.
  • Adapter les créations aux exigences de la scène et de la caméra : intégrer les contraintes de mouvement des comédiens, de résistance des matériaux et de rendu visuel sous les lumières des projecteurs.
  • Collaborer au sein d’une chaîne de production artistique : savoir décoder un cahier des charges de production, échanger avec l’équipe des costumes et respecter un budget alloué.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de chapelier-bottier s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur chapelier-bottier, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

chapelier

Le chapelier et le bottier sont des artisans d’art d’exception qui habillent et structurent le corps à ses deux extrémités.

Entre tradition séculaire et innovation contemporaine, ils conçoivent, fabriquent de toutes pièces ou restaurent les chapeaux, coiffes, accessoires de tête et chaussures sur mesure.

Dans l’univers du cinéma et du spectacle vivant, leur savoir-faire pointu transcende la simple création technique : il apporte la touche finale et la crédibilité indispensables à l’identité visuelle, à la silhouette et à la démarche d’un personnage de fiction.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Ces métiers d’art lient la haute technicité manuelle à la vision artistique d’un projet de spectacle. Le chapelier façonne les feutres, pailles, tissus et plumes sur des formes en bois, tandis que le bottier travaille le cuir, sculpte les formes de montage à la main et assemble les semelles avec des coutures de haute précision. Pour le cinéma et la scène, leur quotidien dépasse la simple création de mode.

Dans le cadre d’une production, leur travail débute par une phase essentielle d’analyse et de recherche historique. Ils étudient le scénario et collaborent étroitement avec le chef costumier afin de concevoir des pièces fidèles à une époque spécifique, comme un chapeau haut-de-forme du XIXe siècle ou des bottes médiévales, ou adaptées à un univers fantastique.

Ces artisans doivent également intégrer les fortes contraintes de jeu et de terrain. Ils fabriquent des pièces robustes capables de résister aux cascades, aux intempéries ou aux répétitions quotidiennes, tout en assurant le confort absolu et la sécurité des comédiens. Enfin, ils maîtrisent l’art de la patine et du vieillissement, altérant artificiellement les matériaux pour qu’une chaussure ou un chapeau paraisse usé par le temps et porte l’histoire même du personnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au chapelier ou au bottier afin de développer son sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques destinées au cinéma et à la télévision. 

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier du chapelier ou de bottier : 

  • Développer le sens artistique et la rigueur historique : acquérir une solide culture de l’histoire de la mode, du costume et des styles pour concevoir des pièces cohérentes avec l’époque d’un film ou d’une pièce.
  • Adapter les créations aux exigences de la scène et de la caméra : intégrer les contraintes de mouvement des comédiens, de résistance des matériaux et de rendu visuel sous les lumières des projecteurs.
  • Collaborer au sein d’une chaîne de production artistique : savoir décoder un cahier des charges de production, échanger avec l’équipe des costumes et respecter un budget alloué.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de chapelier-bottier s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur chapelier-bottier, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

costumes

Le costumier-habilleur donne vie aux personnages en créant, adaptant et entretenant leur garde-robe pour le cinéma ou la scène.

En amont, il conçoit, cherche ou fabrique les vêtements en respectant l’époque, la psychologie du personnage et les choix artistiques du réalisateur ou du metteur en scène.

Pendant le tournage ou la représentation, il gère les coulisses : il aide les comédiens à se vêtir, assure les raccords vestimentaires entre les prises et prend soin des costumes (nettoyage, retouches express) pour que chaque tenue reste impeccable et cohérente du début à la fin.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le costumier travaille en étroite collaboration avec le directeur artistique et le scénographe décorateur à partir des maquettes de décors. Leur but étant de coordonner les costumes et les décors.

Le costumier conçoit, dessine et suit la confection des costumes pour des productions cinématographiques, télévisuelles ou pour des représentations de spectacles vivants (théâtre, danse, etc.).

Il a donc un rôle essentiellement créatif. Dans certains cas, il se procure les costumes en les achetant ou en les louant. Il définit les styles selon le genre et le budget de production. Il discute avec le réalisateur afin de dégager l’esprit de époque, l’univers des personnages, les lieux et l’interprétation à donner au projet. Il peut ensuite commencer ses recherches et proposer alors des images ou des croquis aux responsables de la production.

Le costumier effectuera les retouches éventuelles tout au long de la représentation ou du tournage et veillera aux raccords entre les différentes scènes. Il travaillera généralement en collaboration avec le coiffeur, le maquilleur ou encore l’accessoiriste afin que tous les éléments formant le personnage coïncident.

Il veille à ce que les costumes soient prêts en temps voulu et qu’ils restent dans un état impeccable tout au long de la production. Il est toutefois fréquent que les fonctions de costumier et habilleur soient remplies par la même personne.

Enfin, il peut dessiner des maquettes, proposer des échantillons de tissus et gérer toute la confection ainsi que les essayages (engagement du personnel, achat du matériel, préparation des patrons, couture, ajustements, etc.). 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au costumier  (en décoration, régie, peinture et design) afin d’habiller le personnage, en suggérant des éléments susceptibles d’améliorer son jeu (accessoires, maquillages, coiffures).

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles de ce métier : 

  • Faire des recherches et se documenter  
  • Avoir de très grandes aptitudes en dessin
  • Connaître les tissus et matières
  • Maîtriser les techniques liées au stylisme, à la couture et à la fabrication
  • Pouvoir planifier et organiser son travail et son temps 
  • Organiser et superviser les essayages, les transports, gérer un stock de costumes  
  • Gérer un budget
  • Pouvoir diriger une équipe
  • Capacité d’adaptation aux nouveautés en textile et en techniques de confection

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

La formation de costumier de films s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur costumier de films, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage), du scénographe et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles). 

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

costumes

Le costumier-habilleur donne vie aux personnages en créant, adaptant et entretenant leur garde-robe pour le cinéma ou la scène.

En amont, il conçoit, cherche ou fabrique les vêtements en respectant l’époque, la psychologie du personnage et les choix artistiques du réalisateur ou du metteur en scène.

Pendant le tournage ou la représentation, il gère les coulisses : il aide les comédiens à se vêtir, assure les raccords vestimentaires entre les prises et prend soin des costumes (nettoyage, retouches express) pour que chaque tenue reste impeccable et cohérente du début à la fin.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le costumier travaille en étroite collaboration avec le directeur artistique et le scénographe décorateur à partir des maquettes de décors. Leur but étant de coordonner les costumes et les décors.

Le costumier conçoit, dessine et suit la confection des costumes pour des productions cinématographiques, télévisuelles ou pour des représentations de spectacles vivants (théâtre, danse, etc.).

Il a donc un rôle essentiellement créatif. Dans certains cas, il se procure les costumes en les achetant ou en les louant. Il définit les styles selon le genre et le budget de production. Il discute avec le réalisateur afin de dégager l’esprit de époque, l’univers des personnages, les lieux et l’interprétation à donner au projet. Il peut ensuite commencer ses recherches et proposer alors des images ou des croquis aux responsables de la production.

Le costumier effectuera les retouches éventuelles tout au long de la représentation ou du tournage et veillera aux raccords entre les différentes scènes. Il travaillera généralement en collaboration avec le coiffeur, le maquilleur ou encore l’accessoiriste afin que tous les éléments formant le personnage coïncident.

Il veille à ce que les costumes soient prêts en temps voulu et qu’ils restent dans un état impeccable tout au long de la production. Il est toutefois fréquent que les fonctions de costumier et habilleur soient remplies par la même personne.

Enfin, il peut dessiner des maquettes, proposer des échantillons de tissus et gérer toute la confection ainsi que les essayages (engagement du personnel, achat du matériel, préparation des patrons, couture, ajustements, etc.). 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au costumier  (en décoration, régie, peinture et design) afin d’habiller le personnage, en suggérant des éléments susceptibles d’améliorer son jeu (accessoires, maquillages, coiffures).

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles de ce métier : 

  • Faire des recherches et se documenter  
  • Avoir de très grandes aptitudes en dessin
  • Connaître les tissus et matières
  • Maîtriser les techniques liées au stylisme, à la couture et à la fabrication
  • Pouvoir planifier et organiser son travail et son temps 
  • Organiser et superviser les essayages, les transports, gérer un stock de costumes  
  • Gérer un budget
  • Pouvoir diriger une équipe
  • Capacité d’adaptation aux nouveautés en textile et en techniques de confection

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

La formation de costumier de films s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur costumier de films, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du directeur de production (établissement et suivi du budget), du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage), du scénographe et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles). 

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur-effet-speciaux

Le maquilleur FX crée les illusions visuelles et les transformations physiques des comédiens pour le cinéma ou la scène.

À partir du scénario, il conçoit et réalise des prothèses en silicone, en latex ou en résine pour donner vie à des créatures, des monstres, ou simuler le vieillissement et des blessures réalistes (plaies, brûlures).

Sur le plateau, il applique ces éléments avec précision, assure les raccords de maquillage entre les prises et collabore étroitement avec l’équipe des effets numériques pour une intégration visuelle parfaite.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur effet spéciaux (ou maquilleur FX) met en valeur une personne ou un objet dans le cadre d’un spectacle, d’un tournage ou d’une séance de photo. Il manie des pinceaux, des fards, des couleurs, voire des postiches pour adapter un visage à la lumière, ou le vieillir, lui donner un aspect déterminé.

Le maquilleur FX joue avec les couleurs et l’éclairage pour donner un fond qui s’inscrit dans l’esprit de l’œuvre interprétée ou représentée. Le maquillage relève d’une créativité artistique.

Le maquilleur doit mettre en valeur la personnalité du comédien, modèle etc. Il intervient sur les traits en accentuant ou en gommant, selon l’effet désiré. Il joue sur les teintes, les ombres et les lumières pour réaliser différentes variations de ton.

Le maquilleur FX doit faire preuve de créativité, de sens artistique, d’acuité visuelle pour voir les détails, mais également d’imagination et aimer le contact, pour s’intéresser à la personnalité de son modèle et la mettre en valeur.

 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur FX afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision.

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier :

  • Connaitre et maîtriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…)
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client 
  • Se tenir au courant de la mode, des styles et des évolutions des tendances  
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille ;
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui prenne en compte le réalisateur, le scénographe, les acteurs et le scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur-effet-speciaux

Le maquilleur FX crée les illusions visuelles et les transformations physiques des comédiens pour le cinéma ou la scène.

À partir du scénario, il conçoit et réalise des prothèses en silicone, en latex ou en résine pour donner vie à des créatures, des monstres, ou simuler le vieillissement et des blessures réalistes (plaies, brûlures).

Sur le plateau, il applique ces éléments avec précision, assure les raccords de maquillage entre les prises et collabore étroitement avec l’équipe des effets numériques pour une intégration visuelle parfaite.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur effet spéciaux (ou maquilleur FX) met en valeur une personne ou un objet dans le cadre d’un spectacle, d’un tournage ou d’une séance de photo. Il manie des pinceaux, des fards, des couleurs, voire des postiches pour adapter un visage à la lumière, ou le vieillir, lui donner un aspect déterminé.

Le maquilleur FX joue avec les couleurs et l’éclairage pour donner un fond qui s’inscrit dans l’esprit de l’œuvre interprétée ou représentée. Le maquillage relève d’une créativité artistique.

Le maquilleur doit mettre en valeur la personnalité du comédien, modèle etc. Il intervient sur les traits en accentuant ou en gommant, selon l’effet désiré. Il joue sur les teintes, les ombres et les lumières pour réaliser différentes variations de ton.

Le maquilleur FX doit faire preuve de créativité, de sens artistique, d’acuité visuelle pour voir les détails, mais également d’imagination et aimer le contact, pour s’intéresser à la personnalité de son modèle et la mettre en valeur.

 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur FX afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision.

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier :

  • Connaitre et maîtriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…)
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client 
  • Se tenir au courant de la mode, des styles et des évolutions des tendances  
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille ;
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui prenne en compte le réalisateur, le scénographe, les acteurs et le scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques abordés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observation et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur

Le maquilleur professionnel de cinéma et de scène sublime ou transforme les visages et les corps des comédiens pour répondre aux exigences artistiques d’un projet.

En amont, il étudie le scénario et l’époque pour concevoir les looks en accord avec la vision du réalisateur ou du metteur en scène. Sur le plateau ou en coulisses, il réalise des maquillages variés (beauté, vieillissement, petites blessures, grimage historique) en adaptant ses techniques aux fortes contraintes de la lumière artificielle, des caméras haute définition et de la scène.

Il reste présent tout au long des prises ou des représentations pour assurer les raccords indispensables et garantir un visuel parfait.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur professionnel dans le domaine du cinéma vise à mettre surtout en valeur des effets spéciaux (vieillissement, enlaidissement, etc.). Il peut être amené à utiliser des postiches ou autres artifices afin de créer l’effet désiré.

Avant le tournage et après avoir lu le scénario ou pris connaissance du projet, le maquilleur procède à plusieurs tests afin de trouver le maquillage adéquat. Pour certains rôles, il sera amené à effectuer des recherches documentaires.

Il peut suivre les directives du réalisateur, du metteur en scène ou créer lui-même un personnage en fonction de sa vision du rôle. Il doit toutefois tenir compte de l’éclairage, des couleurs du décor, de l’habillement et des coiffures des intervenants, des conditions de réalisation (temps, lieu, etc.).  

Il travaille avec les teintes, les ombres et les lumières. Ses outils de travail sont les pinceaux, les crayons, la palette de fard, les pigments colorés, les fonds de teint ou encore le sang artificiel.

Tout au long du tournage, de la représentation ou du défilé, il effectue les retouches nécessaires et veille aux raccords entre les scènes. En fin de journée, il est présent pour le démaquillage.

Dans les grosses productions, dans les grandes chaînes de télévision ou sur les projets de grande envergure, le maquilleur fait partie d’une équipe et suit les directives du chef maquilleur. 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision. 

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de maquilleur : 

  • Connaitre et maitriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…) 
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession 
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille 
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte en tenant compte du réalisateur, du scénographe, des acteurs et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

maquilleur

Le maquilleur professionnel de cinéma et de scène sublime ou transforme les visages et les corps des comédiens pour répondre aux exigences artistiques d’un projet.

En amont, il étudie le scénario et l’époque pour concevoir les looks en accord avec la vision du réalisateur ou du metteur en scène. Sur le plateau ou en coulisses, il réalise des maquillages variés (beauté, vieillissement, petites blessures, grimage historique) en adaptant ses techniques aux fortes contraintes de la lumière artificielle, des caméras haute définition et de la scène.

Il reste présent tout au long des prises ou des représentations pour assurer les raccords indispensables et garantir un visuel parfait.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le maquilleur professionnel dans le domaine du cinéma vise à mettre surtout en valeur des effets spéciaux (vieillissement, enlaidissement, etc.). Il peut être amené à utiliser des postiches ou autres artifices afin de créer l’effet désiré.

Avant le tournage et après avoir lu le scénario ou pris connaissance du projet, le maquilleur procède à plusieurs tests afin de trouver le maquillage adéquat. Pour certains rôles, il sera amené à effectuer des recherches documentaires.

Il peut suivre les directives du réalisateur, du metteur en scène ou créer lui-même un personnage en fonction de sa vision du rôle. Il doit toutefois tenir compte de l’éclairage, des couleurs du décor, de l’habillement et des coiffures des intervenants, des conditions de réalisation (temps, lieu, etc.).  

Il travaille avec les teintes, les ombres et les lumières. Ses outils de travail sont les pinceaux, les crayons, la palette de fard, les pigments colorés, les fonds de teint ou encore le sang artificiel.

Tout au long du tournage, de la représentation ou du défilé, il effectue les retouches nécessaires et veille aux raccords entre les scènes. En fin de journée, il est présent pour le démaquillage.

Dans les grosses productions, dans les grandes chaînes de télévision ou sur les projets de grande envergure, le maquilleur fait partie d’une équipe et suit les directives du chef maquilleur. 

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au maquilleur afin de développer un sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques de maquillage tels que la création de blessures, la création de cicatrices et d’autres effets spéciaux destinés au cinéma et à la télévision. 

Dans le cadre de ce cours, l’étudiant fera la découverte et utilisera les produits de maquillage, par exemple le faux-sang, la cire, les colles, les solvants, les plastiques et le latex.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de maquilleur : 

  • Connaitre et maitriser toutes les techniques liées au maquillage
  • Bonne connaissance du matériel, des propriétés des différents produits utilisés et des types de peau  
  • Posséder des connaissances au sujet des dispositifs techniques (lumière, photo…) 
  • Pouvoir effectuer des retouches rapidement et efficacement
  • Pouvoir définir et exprimer les attentes du client
  • Connaître et appliquer les règles de sécurité et d’hygiène propres à la profession 
  • Justifier des connaissances du secteur pour lequel il travaille 
  • Se créer un réseau relationnel
  • Avoir une bonne résistance physique (stature debout prolongée, gestes répétitifs, allergies…)

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur maquilleur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte en tenant compte du réalisateur, du scénographe, des acteurs et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

chapelier

Le chapelier et le bottier sont des artisans d’art d’exception qui habillent et structurent le corps à ses deux extrémités.

Entre tradition séculaire et innovation contemporaine, ils conçoivent, fabriquent de toutes pièces ou restaurent les chapeaux, coiffes, accessoires de tête et chaussures sur mesure.

Dans l’univers du cinéma et du spectacle vivant, leur savoir-faire pointu transcende la simple création technique : il apporte la touche finale et la crédibilité indispensables à l’identité visuelle, à la silhouette et à la démarche d’un personnage de fiction.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Ces métiers d’art lient la haute technicité manuelle à la vision artistique d’un projet de spectacle. Le chapelier façonne les feutres, pailles, tissus et plumes sur des formes en bois, tandis que le bottier travaille le cuir, sculpte les formes de montage à la main et assemble les semelles avec des coutures de haute précision. Pour le cinéma et la scène, leur quotidien dépasse la simple création de mode.

Dans le cadre d’une production, leur travail débute par une phase essentielle d’analyse et de recherche historique. Ils étudient le scénario et collaborent étroitement avec le chef costumier afin de concevoir des pièces fidèles à une époque spécifique, comme un chapeau haut-de-forme du XIXe siècle ou des bottes médiévales, ou adaptées à un univers fantastique.

Ces artisans doivent également intégrer les fortes contraintes de jeu et de terrain. Ils fabriquent des pièces robustes capables de résister aux cascades, aux intempéries ou aux répétitions quotidiennes, tout en assurant le confort absolu et la sécurité des comédiens. Enfin, ils maîtrisent l’art de la patine et du vieillissement, altérant artificiellement les matériaux pour qu’une chaussure ou un chapeau paraisse usé par le temps et porte l’histoire même du personnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au chapelier ou au bottier afin de développer son sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques destinées au cinéma et à la télévision. 

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier du chapelier ou de bottier : 

  • Développer le sens artistique et la rigueur historique : acquérir une solide culture de l’histoire de la mode, du costume et des styles pour concevoir des pièces cohérentes avec l’époque d’un film ou d’une pièce.
  • Adapter les créations aux exigences de la scène et de la caméra : intégrer les contraintes de mouvement des comédiens, de résistance des matériaux et de rendu visuel sous les lumières des projecteurs.
  • Collaborer au sein d’une chaîne de production artistique : savoir décoder un cahier des charges de production, échanger avec l’équipe des costumes et respecter un budget alloué.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de chapelier-bottier s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur chapelier-bottier, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

chapelier

Le chapelier et le bottier sont des artisans d’art d’exception qui habillent et structurent le corps à ses deux extrémités.

Entre tradition séculaire et innovation contemporaine, ils conçoivent, fabriquent de toutes pièces ou restaurent les chapeaux, coiffes, accessoires de tête et chaussures sur mesure.

Dans l’univers du cinéma et du spectacle vivant, leur savoir-faire pointu transcende la simple création technique : il apporte la touche finale et la crédibilité indispensables à l’identité visuelle, à la silhouette et à la démarche d’un personnage de fiction.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Ces métiers d’art lient la haute technicité manuelle à la vision artistique d’un projet de spectacle. Le chapelier façonne les feutres, pailles, tissus et plumes sur des formes en bois, tandis que le bottier travaille le cuir, sculpte les formes de montage à la main et assemble les semelles avec des coutures de haute précision. Pour le cinéma et la scène, leur quotidien dépasse la simple création de mode.

Dans le cadre d’une production, leur travail débute par une phase essentielle d’analyse et de recherche historique. Ils étudient le scénario et collaborent étroitement avec le chef costumier afin de concevoir des pièces fidèles à une époque spécifique, comme un chapeau haut-de-forme du XIXe siècle ou des bottes médiévales, ou adaptées à un univers fantastique.

Ces artisans doivent également intégrer les fortes contraintes de jeu et de terrain. Ils fabriquent des pièces robustes capables de résister aux cascades, aux intempéries ou aux répétitions quotidiennes, tout en assurant le confort absolu et la sécurité des comédiens. Enfin, ils maîtrisent l’art de la patine et du vieillissement, altérant artificiellement les matériaux pour qu’une chaussure ou un chapeau paraisse usé par le temps et porte l’histoire même du personnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités demandées au chapelier ou au bottier afin de développer son sens artistique personnel et un sens de la création dans les techniques destinées au cinéma et à la télévision. 

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier du chapelier ou de bottier : 

  • Développer le sens artistique et la rigueur historique : acquérir une solide culture de l’histoire de la mode, du costume et des styles pour concevoir des pièces cohérentes avec l’époque d’un film ou d’une pièce.
  • Adapter les créations aux exigences de la scène et de la caméra : intégrer les contraintes de mouvement des comédiens, de résistance des matériaux et de rendu visuel sous les lumières des projecteurs.
  • Collaborer au sein d’une chaîne de production artistique : savoir décoder un cahier des charges de production, échanger avec l’équipe des costumes et respecter un budget alloué.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

La formation de chapelier-bottier s’articule sur 5 cycles d’apprentissage (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) pour une année d’études rythmées par des projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage. Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur chapelier-bottier, d’un projet de dossier de production d’un film (long ou court) qui tiennent compte du directeur de production, du 1er assistant de réalisateur et des  autres techniciens.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.