etalonnage

L’étalonnage est un aspect crucial de la post-production dans les industries cinématographique, télévisuelle et de la vidéo. Les étalonneurs sont des experts chargés de garantir la cohérence visuelle et l’esthétique d’un projet, en ajustant la couleur, la luminosité, le contraste et d’autres aspects de l’image pour obtenir le résultat souhaité.

En résumé, le métier d’étalonneur est essentiel pour garantir la qualité visuelle des productions cinématographiques, télévisuelles et vidéo, en collaborant étroitement avec les réalisateurs et les directeurs de la photographie pour créer des looks uniques et captivants.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le tournage numérique a pris aujourd’hui une place prépondérante, d’abord dans le monde de la télévision, et maintenant dans le monde de la fiction TV et du cinéma.

Cela a entraîné souvent la disparition du pré-étalonnage des rushes par le laboratoire, voire le visionnage par l’étalonneur final. Cela a également entraîné une multiplication des formats, des supports, des débits et des modes de compressions utilisés pour ces rushes.

L’étalonnage est avant tout un regard sur un montage, et cette formation initie à l’image comme « vecteur » de sens.

La compression souvent importante des rushes nécessite de travailler sur une station d’étalonnage puissante, capable d’étalonner de façon très fine sur des fichiers fragiles. Le « Lustre », par la profondeur de son analyse des couleurs, permet de à l’étalonneur de rester toujours créatif quel que soit le matériel.

Les outils mis à la disposition de l’étalonneur par « Lustre » lui permettent d’être toujours créatif dans son travail collaboratif avec le directeur de la photo.

Cette formation est une initiation et un perfectionnement aux techniques et outils d’étalonnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires à l’étalonneur afin de bien comprendre les gestes et les techniques essentiels en étalonnage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier d’étalonneur :

  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image et lumière
  • S’intéresser aux nouvelles technologies et suivre leurs évolutions
  • Avoir des connaissances sur les secteurs audiovisuel et cinématographique 
  • Connaître le matériel
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant,  futur étalonneur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur, du directeur de la photographie et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

etalonnage

L’étalonnage est un aspect crucial de la post-production dans les industries cinématographique, télévisuelle et de la vidéo. Les étalonneurs sont des experts chargés de garantir la cohérence visuelle et l’esthétique d’un projet, en ajustant la couleur, la luminosité, le contraste et d’autres aspects de l’image pour obtenir le résultat souhaité.

En résumé, le métier d’étalonneur est essentiel pour garantir la qualité visuelle des productions cinématographiques, télévisuelles et vidéo, en collaborant étroitement avec les réalisateurs et les directeurs de la photographie pour créer des looks uniques et captivants.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le tournage numérique a pris aujourd’hui une place prépondérante, d’abord dans le monde de la télévision, et maintenant dans le monde de la fiction TV et du cinéma.

Cela a entraîné souvent la disparition du pré-étalonnage des rushes par le laboratoire, voire le visionnage par l’étalonneur final. Cela a également entraîné une multiplication des formats, des supports, des débits et des modes de compressions utilisés pour ces rushes.

L’étalonnage est avant tout un regard sur un montage, et cette formation initie à l’image comme « vecteur » de sens.

La compression souvent importante des rushes nécessite de travailler sur une station d’étalonnage puissante, capable d’étalonner de façon très fine sur des fichiers fragiles. Le « Lustre », par la profondeur de son analyse des couleurs, permet de à l’étalonneur de rester toujours créatif quel que soit le matériel.

Les outils mis à la disposition de l’étalonneur par « Lustre » lui permettent d’être toujours créatif dans son travail collaboratif avec le directeur de la photo.

Cette formation est une initiation et un perfectionnement aux techniques et outils d’étalonnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires à l’étalonneur afin de bien comprendre les gestes et les techniques essentiels en étalonnage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier d’étalonneur :

  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image et lumière
  • S’intéresser aux nouvelles technologies et suivre leurs évolutions
  • Avoir des connaissances sur les secteurs audiovisuel et cinématographique 
  • Connaître le matériel
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant,  futur étalonneur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur, du directeur de la photographie et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

photo plateau

Le métier de photographe de plateau, également connu sous le nom de photographe de plateau cinématographique ou photographe de plateau télévisuel, est une profession essentielle dans l’industrie du cinéma et de la télévision.

En résumé, le métier de photographe de plateau demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles. C’est un métier exigeant mais gratifiant pour ceux qui sont passionnés par l’industrie du cinéma et de la télévision.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Sur un tournage de film, le photographe de plateau est un technicien chargé de photographier ce qui se passe devant la caméra, et parfois à côté. Il ne participe pas à la fabrication directe du film. Les photos de plateau qu’il réalise, propriétés de la production du film, serviront pour le matériel publicitaire et pour le matériel de presse du film.

Les photos sont souvent posées et prises séparément du moment précis de tournage des plans du film. D’autres peuvent être prises pendant le tournage proprement dit ; pour cela, le photographe doit être muni d’un appareil silencieux (non reflex par exemple), ou d’un « blimp » pour supprimer le bruit de l’obturateur d’un appareil reflex, de façon à pouvoir photographier silencieusement pendant que la caméra tourne.

Le photographe de plateau  réalise des prises de vue d’objets, de personnes ou de lieux.  Il traite l’image en fonction du support de publication (papier, écran) et de l’utilisation de la photo (publicité, médias électroniques, journaux, magazines, etc.).

Le photographe de plateau met en place le plateau de prise de vue, positionne l’objet à photographier. Il procède au réglage de l’appareil photographique, affine l’éclairage, oriente les projecteurs et les écrans pour ajuster la lumière et la luminosité. Il utilise les accessoires pour mettre l’objet en valeur. Il installe la personne à prendre en portrait dans le cadre d’un film publicitaire ou d’un documentaire.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités d’innovation des photographes de plateau afin de pouvoir «jouer» avec l’appareil photo et d’élaborer ensuite le sujet, le thème ou le reportage en réunissant toutes les informations et la documentation nécessaire à la réalisation du mandat cinématographique.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et l’appropriation des méthodes et outils de production photographiques à partir des projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de photographe de plateau :

  • l’utilisation de logiciels de traitement d’images et du matériel de prise de vues
  • la chaîne de production de photos numériques depuis la prise de vue
  • le montage numérique : assemblage d’images, effets spéciaux 2D, dessin
  • la mise en page et la conception graphique
  • réaliser des prises de vues sur un thème spécifique
  • l’iconographie et la gestion de bases de données d’image
  • macrophotographie
  • microphotographie

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. .

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur photographe de plateau, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court-métrage), qui tienne  compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées avec des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

photo plateau

Le métier de photographe de plateau, également connu sous le nom de photographe de plateau cinématographique ou photographe de plateau télévisuel, est une profession essentielle dans l’industrie du cinéma et de la télévision.

En résumé, le métier de photographe de plateau demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles. C’est un métier exigeant mais gratifiant pour ceux qui sont passionnés par l’industrie du cinéma et de la télévision.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Sur un tournage de film, le photographe de plateau est un technicien chargé de photographier ce qui se passe devant la caméra, et parfois à côté. Il ne participe pas à la fabrication directe du film. Les photos de plateau qu’il réalise, propriétés de la production du film, serviront pour le matériel publicitaire et pour le matériel de presse du film.

Les photos sont souvent posées et prises séparément du moment précis de tournage des plans du film. D’autres peuvent être prises pendant le tournage proprement dit ; pour cela, le photographe doit être muni d’un appareil silencieux (non reflex par exemple), ou d’un « blimp » pour supprimer le bruit de l’obturateur d’un appareil reflex, de façon à pouvoir photographier silencieusement pendant que la caméra tourne.

Le photographe de plateau  réalise des prises de vue d’objets, de personnes ou de lieux.  Il traite l’image en fonction du support de publication (papier, écran) et de l’utilisation de la photo (publicité, médias électroniques, journaux, magazines, etc.).

Le photographe de plateau met en place le plateau de prise de vue, positionne l’objet à photographier. Il procède au réglage de l’appareil photographique, affine l’éclairage, oriente les projecteurs et les écrans pour ajuster la lumière et la luminosité. Il utilise les accessoires pour mettre l’objet en valeur. Il installe la personne à prendre en portrait dans le cadre d’un film publicitaire ou d’un documentaire.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités d’innovation des photographes de plateau afin de pouvoir «jouer» avec l’appareil photo et d’élaborer ensuite le sujet, le thème ou le reportage en réunissant toutes les informations et la documentation nécessaire à la réalisation du mandat cinématographique.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et l’appropriation des méthodes et outils de production photographiques à partir des projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de photographe de plateau :

  • l’utilisation de logiciels de traitement d’images et du matériel de prise de vues
  • la chaîne de production de photos numériques depuis la prise de vue
  • le montage numérique : assemblage d’images, effets spéciaux 2D, dessin
  • la mise en page et la conception graphique
  • réaliser des prises de vues sur un thème spécifique
  • l’iconographie et la gestion de bases de données d’image
  • macrophotographie
  • microphotographie

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. .

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur photographe de plateau, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court-métrage), qui tienne  compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées avec des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

cameraman

Le métier de caméraman, souvent appelé cadreur – cadreuse, est un rôle crucial dans la production cinématographique, télévisuelle et vidéo.

En somme, le métier de caméraman demande à la fois une expertise technique et artistique, ainsi qu’une capacité à collaborer efficacement au sein d’une équipe de production pour donner vie à la vision d’un projet audiovisuel.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Un caméraman ou cadreur est un technicien qui a une caméra en main et qui la dirige lors de prises de vues pour le cinéma ou la télévision. Qu’il s’agisse de films ou d’émissions en direct, il est responsable du cadrage.

Il choisit le matériel en fonction des prises de vues à réaliser et peut travailler caméra à l’épaule ou diriger une caméra sur pieds, sur rails, etc. 

L’ «opérateur de prise de vues» est un collaborateur essentiel de la mise en scène.

Le cadreur travaille également en collaboration étroite avec le directeur de la photographie, ou chef opérateur de prise de vues, mais n’est pas directement sous ses ordres. Sa relation de travail se fait essentiellement avec le réalisateur.

Le choix des paramètres de prise de vues liés au cadre (place de l’appareil, choix de l’objectif), à la place des comédiens et des éléments du décor, à la rythmique des mouvements, se fait en collaboration étroite avec le réalisateur, qui peut proposer des choses précises, ou attendre les propositions du cadreur. Ces propositions sont faites en fonction du scénario et des problématiques du montage à venir.

Le cadreur met en œuvre et manie la caméra et s’assure de la composition des plans et des mouvements d’appareil. Il participe, comme le directeur de la photographie ou le scripte, à l’élaboration et à la fabrication des plans, à veiller aux raccords de plan à plan et de séquence à séquence. Ceux-ci sont rarement tournés chronologiquement (dans la continuité du scénario).

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au caméraman pour bien déterminer, en collaboration avec le réalisateur, les paramètres de prises de vues (composition des images, cadrages, angles…), les mouvements, la place de l’appareil, les déplacements des acteurs, etc.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de caméraman :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique.
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image, à l’optique.
  • Posséder une bonne connaissance du matériel et des accessoires utilisés.
  • Anticiper les mouvements, les actions.
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production, du réalisateur.
  • Choisir le matériel adéquat en fonction des prises de vues et des conditions de tournage.
  • Faire preuve de résistance physique (matériel lourd).
  • Se tenir au courant des évolutions techniques.
  • Diriger une équipe de techniciens.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

cameraman

Le métier de caméraman, souvent appelé cadreur – cadreuse, est un rôle crucial dans la production cinématographique, télévisuelle et vidéo.

En somme, le métier de caméraman demande à la fois une expertise technique et artistique, ainsi qu’une capacité à collaborer efficacement au sein d’une équipe de production pour donner vie à la vision d’un projet audiovisuel.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Un caméraman ou cadreur est un technicien qui a une caméra en main et qui la dirige lors de prises de vues pour le cinéma ou la télévision. Qu’il s’agisse de films ou d’émissions en direct, il est responsable du cadrage.

Il choisit le matériel en fonction des prises de vues à réaliser et peut travailler caméra à l’épaule ou diriger une caméra sur pieds, sur rails, etc. 

L’ «opérateur de prise de vues» est un collaborateur essentiel de la mise en scène.

Le cadreur travaille également en collaboration étroite avec le directeur de la photographie, ou chef opérateur de prise de vues, mais n’est pas directement sous ses ordres. Sa relation de travail se fait essentiellement avec le réalisateur.

Le choix des paramètres de prise de vues liés au cadre (place de l’appareil, choix de l’objectif), à la place des comédiens et des éléments du décor, à la rythmique des mouvements, se fait en collaboration étroite avec le réalisateur, qui peut proposer des choses précises, ou attendre les propositions du cadreur. Ces propositions sont faites en fonction du scénario et des problématiques du montage à venir.

Le cadreur met en œuvre et manie la caméra et s’assure de la composition des plans et des mouvements d’appareil. Il participe, comme le directeur de la photographie ou le scripte, à l’élaboration et à la fabrication des plans, à veiller aux raccords de plan à plan et de séquence à séquence. Ceux-ci sont rarement tournés chronologiquement (dans la continuité du scénario).

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au caméraman pour bien déterminer, en collaboration avec le réalisateur, les paramètres de prises de vues (composition des images, cadrages, angles…), les mouvements, la place de l’appareil, les déplacements des acteurs, etc.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de caméraman :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique.
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image, à l’optique.
  • Posséder une bonne connaissance du matériel et des accessoires utilisés.
  • Anticiper les mouvements, les actions.
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production, du réalisateur.
  • Choisir le matériel adéquat en fonction des prises de vues et des conditions de tournage.
  • Faire preuve de résistance physique (matériel lourd).
  • Se tenir au courant des évolutions techniques.
  • Diriger une équipe de techniciens.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

directeur-photo

Le métier de directeur ou directrice de la photographie, aussi appelé chef opérateur, est crucial dans le processus de création cinématographique.

En résumé, le métier de directeur ou directrice de la photographie est un mariage entre compétences techniques, sens artistique et capacité à travailler en équipe, le tout au service de la création d’images qui captivent et émeuvent le public.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le directeur de la photographie, aussi appelé chef opérateur ou directeur photo, est responsable de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage. Il coordonne les efforts de trois équipes : caméra, machinerie et lumière ou éclairage. Il peut aussi assumer le travail du cadreur.

Concepteur de l’image du film, il conçoit l’esthétique de l’éclairage et est donc un collaborateur essentiel de la mise en scène et de la plastique du film. Lorsqu’il ne se consacre qu’à l’éclairage, et qu’un cadreur (cameraman) tient la caméra et assure le cadre, il dirige l’équipe d’électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant  les projecteurs et accessoires selon les directives du directeur de la photographie.

Afin de dégager l’atmosphère générale du film, il va s’appuyer sur les directives du réalisateur mais aussi sur la lecture du scénario de façon à rendre la bonne émotion, le bon effet au bon moment. En fonction des prises de vue à réaliser, il sélectionne la caméra, les filtres, pellicules et tout autre matériel adéquat (réflecteurs, toiles blanches, grilles, etc.) selon l’effet recherché.

Il peut parfois assurer à la fois le cadre et la lumière. À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également l’étalonnage des images du film.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au directeur de la photographie, deuxième homme après le réalisateur, afin de prendre la responsabilité de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de directeur de la photographie :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image 
  • Connaître le matériel
  • Analyser le scénario
  • Déterminer le type d’éclairage scène par scène
  • Prévoir le matériel adéquat
  • Traduire l’émotion, l’atmosphère d’un film avec la lumière
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants
  • Diriger une équipe

L’école privilégie un apprentissage pratique c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur directeur de la photographie, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.   

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

directeur-photo

Le métier de directeur ou directrice de la photographie, aussi appelé chef opérateur, est crucial dans le processus de création cinématographique.

En résumé, le métier de directeur ou directrice de la photographie est un mariage entre compétences techniques, sens artistique et capacité à travailler en équipe, le tout au service de la création d’images qui captivent et émeuvent le public.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le directeur de la photographie, aussi appelé chef opérateur ou directeur photo, est responsable de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage. Il coordonne les efforts de trois équipes : caméra, machinerie et lumière ou éclairage. Il peut aussi assumer le travail du cadreur.

Concepteur de l’image du film, il conçoit l’esthétique de l’éclairage et est donc un collaborateur essentiel de la mise en scène et de la plastique du film. Lorsqu’il ne se consacre qu’à l’éclairage, et qu’un cadreur (cameraman) tient la caméra et assure le cadre, il dirige l’équipe d’électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant  les projecteurs et accessoires selon les directives du directeur de la photographie.

Afin de dégager l’atmosphère générale du film, il va s’appuyer sur les directives du réalisateur mais aussi sur la lecture du scénario de façon à rendre la bonne émotion, le bon effet au bon moment. En fonction des prises de vue à réaliser, il sélectionne la caméra, les filtres, pellicules et tout autre matériel adéquat (réflecteurs, toiles blanches, grilles, etc.) selon l’effet recherché.

Il peut parfois assurer à la fois le cadre et la lumière. À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également l’étalonnage des images du film.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au directeur de la photographie, deuxième homme après le réalisateur, afin de prendre la responsabilité de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de directeur de la photographie :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image 
  • Connaître le matériel
  • Analyser le scénario
  • Déterminer le type d’éclairage scène par scène
  • Prévoir le matériel adéquat
  • Traduire l’émotion, l’atmosphère d’un film avec la lumière
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants
  • Diriger une équipe

L’école privilégie un apprentissage pratique c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur directeur de la photographie, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.   

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

etalonnage

L’étalonnage est un aspect crucial de la post-production dans les industries cinématographique, télévisuelle et de la vidéo. Les étalonneurs sont des experts chargés de garantir la cohérence visuelle et l’esthétique d’un projet, en ajustant la couleur, la luminosité, le contraste et d’autres aspects de l’image pour obtenir le résultat souhaité.

En résumé, le métier d’étalonneur est essentiel pour garantir la qualité visuelle des productions cinématographiques, télévisuelles et vidéo, en collaborant étroitement avec les réalisateurs et les directeurs de la photographie pour créer des looks uniques et captivants.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le tournage numérique a pris aujourd’hui une place prépondérante, d’abord dans le monde de la télévision, et maintenant dans le monde de la fiction TV et du cinéma.

Cela a entraîné souvent la disparition du pré-étalonnage des rushes par le laboratoire, voire le visionnage par l’étalonneur final. Cela a également entraîné une multiplication des formats, des supports, des débits et des modes de compressions utilisés pour ces rushes.

L’étalonnage est avant tout un regard sur un montage, et cette formation initie à l’image comme « vecteur » de sens.

La compression souvent importante des rushes nécessite de travailler sur une station d’étalonnage puissante, capable d’étalonner de façon très fine sur des fichiers fragiles. Le « Lustre », par la profondeur de son analyse des couleurs, permet de à l’étalonneur de rester toujours créatif quel que soit le matériel.

Les outils mis à la disposition de l’étalonneur par « Lustre » lui permettent d’être toujours créatif dans son travail collaboratif avec le directeur de la photo.

Cette formation est une initiation et un perfectionnement aux techniques et outils d’étalonnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires à l’étalonneur afin de bien comprendre les gestes et les techniques essentiels en étalonnage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier d’étalonneur :

  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image et lumière
  • S’intéresser aux nouvelles technologies et suivre leurs évolutions
  • Avoir des connaissances sur les secteurs audiovisuel et cinématographique 
  • Connaître le matériel
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant,  futur étalonneur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur, du directeur de la photographie et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

etalonnage

L’étalonnage est un aspect crucial de la post-production dans les industries cinématographique, télévisuelle et de la vidéo. Les étalonneurs sont des experts chargés de garantir la cohérence visuelle et l’esthétique d’un projet, en ajustant la couleur, la luminosité, le contraste et d’autres aspects de l’image pour obtenir le résultat souhaité.

En résumé, le métier d’étalonneur est essentiel pour garantir la qualité visuelle des productions cinématographiques, télévisuelles et vidéo, en collaborant étroitement avec les réalisateurs et les directeurs de la photographie pour créer des looks uniques et captivants.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le tournage numérique a pris aujourd’hui une place prépondérante, d’abord dans le monde de la télévision, et maintenant dans le monde de la fiction TV et du cinéma.

Cela a entraîné souvent la disparition du pré-étalonnage des rushes par le laboratoire, voire le visionnage par l’étalonneur final. Cela a également entraîné une multiplication des formats, des supports, des débits et des modes de compressions utilisés pour ces rushes.

L’étalonnage est avant tout un regard sur un montage, et cette formation initie à l’image comme « vecteur » de sens.

La compression souvent importante des rushes nécessite de travailler sur une station d’étalonnage puissante, capable d’étalonner de façon très fine sur des fichiers fragiles. Le « Lustre », par la profondeur de son analyse des couleurs, permet de à l’étalonneur de rester toujours créatif quel que soit le matériel.

Les outils mis à la disposition de l’étalonneur par « Lustre » lui permettent d’être toujours créatif dans son travail collaboratif avec le directeur de la photo.

Cette formation est une initiation et un perfectionnement aux techniques et outils d’étalonnage.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires à l’étalonneur afin de bien comprendre les gestes et les techniques essentiels en étalonnage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier d’étalonneur :

  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image et lumière
  • S’intéresser aux nouvelles technologies et suivre leurs évolutions
  • Avoir des connaissances sur les secteurs audiovisuel et cinématographique 
  • Connaître le matériel
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels  axés sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant,  futur étalonneur, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur, du directeur de la photographie et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

photo plateau

Le métier de photographe de plateau, également connu sous le nom de photographe de plateau cinématographique ou photographe de plateau télévisuel, est une profession essentielle dans l’industrie du cinéma et de la télévision.

En résumé, le métier de photographe de plateau demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles. C’est un métier exigeant mais gratifiant pour ceux qui sont passionnés par l’industrie du cinéma et de la télévision.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Sur un tournage de film, le photographe de plateau est un technicien chargé de photographier ce qui se passe devant la caméra, et parfois à côté. Il ne participe pas à la fabrication directe du film. Les photos de plateau qu’il réalise, propriétés de la production du film, serviront pour le matériel publicitaire et pour le matériel de presse du film.

Les photos sont souvent posées et prises séparément du moment précis de tournage des plans du film. D’autres peuvent être prises pendant le tournage proprement dit ; pour cela, le photographe doit être muni d’un appareil silencieux (non reflex par exemple), ou d’un « blimp » pour supprimer le bruit de l’obturateur d’un appareil reflex, de façon à pouvoir photographier silencieusement pendant que la caméra tourne.

Le photographe de plateau  réalise des prises de vue d’objets, de personnes ou de lieux.  Il traite l’image en fonction du support de publication (papier, écran) et de l’utilisation de la photo (publicité, médias électroniques, journaux, magazines, etc.).

Le photographe de plateau met en place le plateau de prise de vue, positionne l’objet à photographier. Il procède au réglage de l’appareil photographique, affine l’éclairage, oriente les projecteurs et les écrans pour ajuster la lumière et la luminosité. Il utilise les accessoires pour mettre l’objet en valeur. Il installe la personne à prendre en portrait dans le cadre d’un film publicitaire ou d’un documentaire.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités d’innovation des photographes de plateau afin de pouvoir «jouer» avec l’appareil photo et d’élaborer ensuite le sujet, le thème ou le reportage en réunissant toutes les informations et la documentation nécessaire à la réalisation du mandat cinématographique.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et l’appropriation des méthodes et outils de production photographiques à partir des projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de photographe de plateau :

  • l’utilisation de logiciels de traitement d’images et du matériel de prise de vues
  • la chaîne de production de photos numériques depuis la prise de vue
  • le montage numérique : assemblage d’images, effets spéciaux 2D, dessin
  • la mise en page et la conception graphique
  • réaliser des prises de vues sur un thème spécifique
  • l’iconographie et la gestion de bases de données d’image
  • macrophotographie
  • microphotographie

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. .

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur photographe de plateau, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court-métrage), qui tienne  compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées avec des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

photo plateau

Le métier de photographe de plateau, également connu sous le nom de photographe de plateau cinématographique ou photographe de plateau télévisuel, est une profession essentielle dans l’industrie du cinéma et de la télévision.

En résumé, le métier de photographe de plateau demande une combinaison de compétences techniques, artistiques et relationnelles. C’est un métier exigeant mais gratifiant pour ceux qui sont passionnés par l’industrie du cinéma et de la télévision.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Sur un tournage de film, le photographe de plateau est un technicien chargé de photographier ce qui se passe devant la caméra, et parfois à côté. Il ne participe pas à la fabrication directe du film. Les photos de plateau qu’il réalise, propriétés de la production du film, serviront pour le matériel publicitaire et pour le matériel de presse du film.

Les photos sont souvent posées et prises séparément du moment précis de tournage des plans du film. D’autres peuvent être prises pendant le tournage proprement dit ; pour cela, le photographe doit être muni d’un appareil silencieux (non reflex par exemple), ou d’un « blimp » pour supprimer le bruit de l’obturateur d’un appareil reflex, de façon à pouvoir photographier silencieusement pendant que la caméra tourne.

Le photographe de plateau  réalise des prises de vue d’objets, de personnes ou de lieux.  Il traite l’image en fonction du support de publication (papier, écran) et de l’utilisation de la photo (publicité, médias électroniques, journaux, magazines, etc.).

Le photographe de plateau met en place le plateau de prise de vue, positionne l’objet à photographier. Il procède au réglage de l’appareil photographique, affine l’éclairage, oriente les projecteurs et les écrans pour ajuster la lumière et la luminosité. Il utilise les accessoires pour mettre l’objet en valeur. Il installe la personne à prendre en portrait dans le cadre d’un film publicitaire ou d’un documentaire.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités d’innovation des photographes de plateau afin de pouvoir «jouer» avec l’appareil photo et d’élaborer ensuite le sujet, le thème ou le reportage en réunissant toutes les informations et la documentation nécessaire à la réalisation du mandat cinématographique.

La formation privilégie une meilleure connaissance du fonctionnement de l’environnement professionnel et l’appropriation des méthodes et outils de production photographiques à partir des projets imposés.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de photographe de plateau :

  • l’utilisation de logiciels de traitement d’images et du matériel de prise de vues
  • la chaîne de production de photos numériques depuis la prise de vue
  • le montage numérique : assemblage d’images, effets spéciaux 2D, dessin
  • la mise en page et la conception graphique
  • réaliser des prises de vues sur un thème spécifique
  • l’iconographie et la gestion de bases de données d’image
  • macrophotographie
  • microphotographie

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule sur 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets individuels sur  une thématique imposée par la direction des écoles.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira sur la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé ou sous forme écrite) ou collectif. .

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur photographe de plateau, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court-métrage), qui tienne  compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées avec des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma, et d’adaptation scénaristique. 

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différents cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

cameraman

Le métier de caméraman, souvent appelé cadreur – cadreuse, est un rôle crucial dans la production cinématographique, télévisuelle et vidéo.

En somme, le métier de caméraman demande à la fois une expertise technique et artistique, ainsi qu’une capacité à collaborer efficacement au sein d’une équipe de production pour donner vie à la vision d’un projet audiovisuel.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Un caméraman ou cadreur est un technicien qui a une caméra en main et qui la dirige lors de prises de vues pour le cinéma ou la télévision. Qu’il s’agisse de films ou d’émissions en direct, il est responsable du cadrage.

Il choisit le matériel en fonction des prises de vues à réaliser et peut travailler caméra à l’épaule ou diriger une caméra sur pieds, sur rails, etc. 

L’ «opérateur de prise de vues» est un collaborateur essentiel de la mise en scène.

Le cadreur travaille également en collaboration étroite avec le directeur de la photographie, ou chef opérateur de prise de vues, mais n’est pas directement sous ses ordres. Sa relation de travail se fait essentiellement avec le réalisateur.

Le choix des paramètres de prise de vues liés au cadre (place de l’appareil, choix de l’objectif), à la place des comédiens et des éléments du décor, à la rythmique des mouvements, se fait en collaboration étroite avec le réalisateur, qui peut proposer des choses précises, ou attendre les propositions du cadreur. Ces propositions sont faites en fonction du scénario et des problématiques du montage à venir.

Le cadreur met en œuvre et manie la caméra et s’assure de la composition des plans et des mouvements d’appareil. Il participe, comme le directeur de la photographie ou le scripte, à l’élaboration et à la fabrication des plans, à veiller aux raccords de plan à plan et de séquence à séquence. Ceux-ci sont rarement tournés chronologiquement (dans la continuité du scénario).

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au caméraman pour bien déterminer, en collaboration avec le réalisateur, les paramètres de prises de vues (composition des images, cadrages, angles…), les mouvements, la place de l’appareil, les déplacements des acteurs, etc.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de caméraman :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique.
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image, à l’optique.
  • Posséder une bonne connaissance du matériel et des accessoires utilisés.
  • Anticiper les mouvements, les actions.
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production, du réalisateur.
  • Choisir le matériel adéquat en fonction des prises de vues et des conditions de tournage.
  • Faire preuve de résistance physique (matériel lourd).
  • Se tenir au courant des évolutions techniques.
  • Diriger une équipe de techniciens.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

cameraman

Le métier de caméraman, souvent appelé cadreur – cadreuse, est un rôle crucial dans la production cinématographique, télévisuelle et vidéo.

En somme, le métier de caméraman demande à la fois une expertise technique et artistique, ainsi qu’une capacité à collaborer efficacement au sein d’une équipe de production pour donner vie à la vision d’un projet audiovisuel.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Un caméraman ou cadreur est un technicien qui a une caméra en main et qui la dirige lors de prises de vues pour le cinéma ou la télévision. Qu’il s’agisse de films ou d’émissions en direct, il est responsable du cadrage.

Il choisit le matériel en fonction des prises de vues à réaliser et peut travailler caméra à l’épaule ou diriger une caméra sur pieds, sur rails, etc. 

L’ «opérateur de prise de vues» est un collaborateur essentiel de la mise en scène.

Le cadreur travaille également en collaboration étroite avec le directeur de la photographie, ou chef opérateur de prise de vues, mais n’est pas directement sous ses ordres. Sa relation de travail se fait essentiellement avec le réalisateur.

Le choix des paramètres de prise de vues liés au cadre (place de l’appareil, choix de l’objectif), à la place des comédiens et des éléments du décor, à la rythmique des mouvements, se fait en collaboration étroite avec le réalisateur, qui peut proposer des choses précises, ou attendre les propositions du cadreur. Ces propositions sont faites en fonction du scénario et des problématiques du montage à venir.

Le cadreur met en œuvre et manie la caméra et s’assure de la composition des plans et des mouvements d’appareil. Il participe, comme le directeur de la photographie ou le scripte, à l’élaboration et à la fabrication des plans, à veiller aux raccords de plan à plan et de séquence à séquence. Ceux-ci sont rarement tournés chronologiquement (dans la continuité du scénario).

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au caméraman pour bien déterminer, en collaboration avec le réalisateur, les paramètres de prises de vues (composition des images, cadrages, angles…), les mouvements, la place de l’appareil, les déplacements des acteurs, etc.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de caméraman :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique.
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image, à l’optique.
  • Posséder une bonne connaissance du matériel et des accessoires utilisés.
  • Anticiper les mouvements, les actions.
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production, du réalisateur.
  • Choisir le matériel adéquat en fonction des prises de vues et des conditions de tournage.
  • Faire preuve de résistance physique (matériel lourd).
  • Se tenir au courant des évolutions techniques.
  • Diriger une équipe de techniciens.

L’école privilégie un apprentissage pratique, c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (exposé sous forme écrite ou numérique) ou collectif.

Dans le cursus d’apprentissage de l’étudiant, le visionnage et le décryptage filmique, les travaux dirigés ou travaux accompagnés font partie intégrante de la formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (7 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets collectifs ou individuels axés sur une thématique imposée par la direction de l’école. Celle-ci peut se décliner aussi en projets libres.

En abordant des thématiques aussi diverses que variées et en utilisant différentes techniques et procédures, l’étudiant devra disposer d’outils d’analyses précis, exprimer son émotion et éduquer son regard à partir de séquences choisies dans des cinématographies de toutes les époques et de toutes les nationalités.

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et des techniques prodigués dans les différents cours et ateliers: observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse.

L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité du métier ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

directeur-photo

Le métier de directeur ou directrice de la photographie, aussi appelé chef opérateur, est crucial dans le processus de création cinématographique.

En résumé, le métier de directeur ou directrice de la photographie est un mariage entre compétences techniques, sens artistique et capacité à travailler en équipe, le tout au service de la création d’images qui captivent et émeuvent le public.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le directeur de la photographie, aussi appelé chef opérateur ou directeur photo, est responsable de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage. Il coordonne les efforts de trois équipes : caméra, machinerie et lumière ou éclairage. Il peut aussi assumer le travail du cadreur.

Concepteur de l’image du film, il conçoit l’esthétique de l’éclairage et est donc un collaborateur essentiel de la mise en scène et de la plastique du film. Lorsqu’il ne se consacre qu’à l’éclairage, et qu’un cadreur (cameraman) tient la caméra et assure le cadre, il dirige l’équipe d’électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant  les projecteurs et accessoires selon les directives du directeur de la photographie.

Afin de dégager l’atmosphère générale du film, il va s’appuyer sur les directives du réalisateur mais aussi sur la lecture du scénario de façon à rendre la bonne émotion, le bon effet au bon moment. En fonction des prises de vue à réaliser, il sélectionne la caméra, les filtres, pellicules et tout autre matériel adéquat (réflecteurs, toiles blanches, grilles, etc.) selon l’effet recherché.

Il peut parfois assurer à la fois le cadre et la lumière. À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également l’étalonnage des images du film.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au directeur de la photographie, deuxième homme après le réalisateur, afin de prendre la responsabilité de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de directeur de la photographie :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image 
  • Connaître le matériel
  • Analyser le scénario
  • Déterminer le type d’éclairage scène par scène
  • Prévoir le matériel adéquat
  • Traduire l’émotion, l’atmosphère d’un film avec la lumière
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants
  • Diriger une équipe

L’école privilégie un apprentissage pratique c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur directeur de la photographie, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.   

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.

directeur-photo

Le métier de directeur ou directrice de la photographie, aussi appelé chef opérateur, est crucial dans le processus de création cinématographique.

En résumé, le métier de directeur ou directrice de la photographie est un mariage entre compétences techniques, sens artistique et capacité à travailler en équipe, le tout au service de la création d’images qui captivent et émeuvent le public.

Les inscriptions, dans la limite des places disponibles, seront prises soit pour une formation complète soit pour un cycle d’apprentissage. La période d’inscription est ouverte toute l’année.

L’admission sera effectuée sur la base du dossier et du résultat de l’entretien avec le directeur de l’école.

Le directeur de la photographie, aussi appelé chef opérateur ou directeur photo, est responsable de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage. Il coordonne les efforts de trois équipes : caméra, machinerie et lumière ou éclairage. Il peut aussi assumer le travail du cadreur.

Concepteur de l’image du film, il conçoit l’esthétique de l’éclairage et est donc un collaborateur essentiel de la mise en scène et de la plastique du film. Lorsqu’il ne se consacre qu’à l’éclairage, et qu’un cadreur (cameraman) tient la caméra et assure le cadre, il dirige l’équipe d’électriciens-éclairagistes, celle-ci plaçant  les projecteurs et accessoires selon les directives du directeur de la photographie.

Afin de dégager l’atmosphère générale du film, il va s’appuyer sur les directives du réalisateur mais aussi sur la lecture du scénario de façon à rendre la bonne émotion, le bon effet au bon moment. En fonction des prises de vue à réaliser, il sélectionne la caméra, les filtres, pellicules et tout autre matériel adéquat (réflecteurs, toiles blanches, grilles, etc.) selon l’effet recherché.

Il peut parfois assurer à la fois le cadre et la lumière. À la finalisation du film, en postproduction, le directeur de la photographie supervise également l’étalonnage des images du film.

Le programme de formation a pour but de développer les compétences et les capacités nécessaires au directeur de la photographie, deuxième homme après le réalisateur, afin de prendre la responsabilité de la qualité technique et artistique de l’image et donc de la lumière, sur un tournage.

L’étudiant pourra ainsi apprendre de façon détaillée les pratiques professionnelles du métier de directeur de la photographie :

  • Avoir des connaissances du secteur audiovisuel et cinématographique
  • Maîtriser les différentes techniques liées à la prise de vue, à la projection, au traitement de l’image 
  • Connaître le matériel
  • Analyser le scénario
  • Déterminer le type d’éclairage scène par scène
  • Prévoir le matériel adéquat
  • Traduire l’émotion, l’atmosphère d’un film avec la lumière
  • Pouvoir concilier les impératifs techniques avec les objectifs de la production
  • Posséder une certaine habileté manuelle
  • Collaborer avec d’autres techniciens ou d’autres intervenants
  • Diriger une équipe

L’école privilégie un apprentissage pratique c’est-à-dire « apprendre en faisant ». Dans notre cursus, l’étudiant sera impliqué dans différentes situations (fictives ou réelles) afin d’utiliser les compétences acquises en les faisant évoluer tout au long de sa formation.

Cette formation s’articule autour de 5 cycles d’apprentissage pour une année d’études (entre 6 – 8 semaines par rythme scolaire) et autour de projets sur une thématique imposée par la direction de l’école.

L’enseignement sera dispensé par cycle d’apprentissage. Le cursus d’un cycle aboutira à la réalisation d’un projet. Le projet sera individuel (comme un exposé sous forme écrite) ou collectif.

L’étudiant sera placé en situation de résolution de problèmes, participant ainsi activement au déroulement de son processus d’apprentissage.

Le cursus est caractérisé par des études de cas pratiques. La formation aboutira à l’élaboration par l’étudiant, futur directeur de la photographie, d’un projet de dossier de réalisation d’un film (long ou court) qui tienne compte du réalisateur (gestion et mise en œuvre des moyens nécessaires au tournage) et du scénariste.

Dans la réalisation de chaque projet, qui se décline sous la forme de modules, il est procédé à des initiations théoriques et techniques qui seront couplées à des cours d’histoire et d’esthétique du cinéma et d’adaptation scénaristique.   

L’organisation par cycle d’apprentissage permet aux étudiants d’apprendre d’une manière inductive, en tirant des conclusions à partir de l’expérience vécue.

L’organisation modulaire permet le développement d’une approche des principes et techniques enseignés dans les différentes cours et ateliers: initiation pratique à l’image, au son, au montage, observation, écriture, introduction à la technique du plateau et analyse. L’étudiant pourra ainsi appréhender de manière globale et créative les outils d’observations et la connaissance de la réalité ainsi que les spécificités et qualités requises pour le travail en équipe.

En règle générale, l’évaluation sera effectuée tout au long de la formation (épreuves partielles, présence, participation, etc.). Un module d’un cycle (couplé à un projet spécifique) sera acquis par la présentation réussie d’une épreuve finale (ou une somme d’évaluations partielles).

La validation finale de chaque cycle d’apprentissage doit correspondre à l’acquisition d’au moins 80% des modules ainsi qu’à l’obtention minimale de la mention « satisfaisant » pour que le projet de fin de cycle soit validé par le collège des enseignants.